scellement chimique sur parpaing creux
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scellement chimique sur parpaing creux



  1. #1
    csdave

    scellement chimique sur parpaing creux


    ------

    Bonjour,
    j'ouvre ce sujet qui est lié a mon projet decrit ici http://forums.futura-sciences.com/br...fixations.html car il s'agit d'une question a part entiere.

    Est-ce que un scellement chimique est une bonne chose dans du parpaing creux dans les conditions suivantes?

    - scellement dans les joints de maçonnerie sans tamis

    - scellement dans le plein du parpaing avec tamis

    Et dans les deux cas, quelles charges de travail peut-on supporter? J'imagine que la chose soit très différente en traction ou en cisaillement. Cependant les fiches techniques que j'ai trouvé reportent un seul valeur pour les deux.
    J'admet être assez perdu.


    Merci d'avance pour vos réponses

    csdave

    -----

  2. #2
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bsr,
    Avec qui et avec quoi ? Il faut distinguer la fourniture pro ( tel hilti ) du standard des GSB. Chez le premier vous aurez deux formulations de mortier polymère, dans la seconde une seule. De mémoire hilti doit distribuer 3 types de mortier ?
    Les calculs integrent la spécificité du mortier et du modèle de fixation, ils apparaissent sur les FT. Il suffit de considérer une fixation de 12x175 par ex. Il est évident qu'entre une option douille femelle + tamis et un goujon male ça fait un sérieux écart.
    CDT

  3. #3
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bonsoir,

    les fixations que j'ai fait pour l'instant sont avec une resine premier prix chez Leroy Merlin: Scell-It First. Je suis interessé à estimer la charge supportable par ce fixations et aussi savoir quoi utiliser dans le futur pour en faire des meilleures.
    Concernant la chose a fixer, ça sont des tiges fileté.

    Mais je n'ai pas compris les deux options dont vous parlez (peut être car le Français n'est pas ma langue maternelle): douille femelle + tamis ou un goujon male.
    Les deux options que j'ai installé dans mon cas sont: tige filetée sans tamis, ou tige filetée avec tamis.

    Merci encore

  4. #4
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bjr,
    Les appellations sont multiples en fonction de la technique de l'insert, tige filetée, tige d’ancrage, gougeon,...par ex quelque chose de très élaboré :
    https://www.hilti.fr/chevillage/tige...et-tamis/r6295
    En terme de caractéristiques on s’intéresse surtout à la tenue en fatigue et au comportement aux chocs.
    Visitez le site Hilti c'est le top.
    Cdt.

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Merci pour le lien.
    Donc goujon et tige filetée c'est fondamentalement la meme chose, non?

  7. #6
    ilovir

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Rebonjour

    Pour prolonger ce que dit 40CDV, je vous invite à rechercher des chevilles ayant un cahier des charges agréé par un bureau de contrôle. Exemple en cheville Hiliti, la HIT-HY 70 pour la maçonnerie creuse. Voici un extrait avec les charges admissibles.
    Nom : CS Hilti.JPG
Affichages : 8332
Taille : 101,9 Ko
    Vous pourrez trouver en cherchant sur le net les cahiers des charges : Spit ID ALL, Etanco Chimfort, Fischer Fis HT et d'autres.

    En principe, si je ne m'abuse, il faut prendre la charge admissible ELS donnée et multiplier par 1.33 pour avoir la charge admissible ELU (la pondération ELU c'est 1.35 charges fixes + 1.5 charges variables).

    Dans le creux, les charges limites données sont assez faibles en général, avec leur coefficient de sécurité à rupture de 4. Mais c'est la sécurité.
    Dans le béton plein, c'est tout de suite beaucoup plus performant.

  8. #7
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Merci Ilovir,

    pouvez-vous m'expliquer ce que vous voulez dire avec:

    avec leur coefficient de sécurité à rupture de 4

    faut il que je divise le ELS ou le ELU par 4? ou c'est déjà fait?

    Si non, pour mes prochaines fixations, je vais surement acheter une bonne cheville agrée!
    Mais pour ceux que j'ai fait il y a deux ans, je suis "at a loss" pour estimer leur ELS. J'obtiens 40kg par point si je prends en compte les indications de scell-it, mais je n'ai discuté avec un ingénieur beton (donc du domaine) et il m'assure que en cisaillement la charge admissible est beaucoup plus élevé car elle dépende de la rupture du parpaing et pas vraiment de la resine choisie. ce qui me semble tout-a-fait raisonnable.

    merci encore

  9. #8
    ilovir

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    pas besoin de diviser par 4. Evidemment, le résultat dépend beaucoup de la qualité de la maçonnerie. Mais vous ne pouvez pas faire une campagne d'essais dans vos maçonneries avant de définir votre charge admissible. Donc, vous prenez les résultats du fabricant.

  10. #9
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Citation Envoyé par csdave Voir le message
    Merci pour le lien.
    Donc goujon et tige filetée c'est fondamentalement la meme chose, non?
    Re,
    Globalement oui, sauf que pour certaines applications les tiges filetées simples sont interdites du fait d'un risque non négligeable "qu'elles tournent" lors de la mise sous effort. Il faut à minima 1 ou 2 plats sur la partie scellée.
    Cdt.

  11. #10
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Ilovir, avez vous un lien pour la fiche technique que vous m'avez mis en photo? Car je comptais d'utiliser plutôt des tiges de 130 pour prendre la cloison du milieu.

    Si non, en ce qui concerne la mise en oeuvre dans les joints de maçonnerie sans tamis?
    Devrait-elle être plus ou moins résistante que une pose dans le parpaing avec tamis?

    Merci encore

  12. #11
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Citation Envoyé par 40CDV20 Voir le message
    Re,
    Globalement oui, sauf que pour certaines applications les tiges filetées simples sont interdites du fait d'un risque non négligeable "qu'elles tournent" lors de la mise sous effort. Il faut à minima 1 ou 2 plats sur la partie scellée.
    Cdt.
    Interessant, mais ça ne devrait pas etre le cas avec mes muralieres.
    Par contre, je ne suis pas sur de comprendre "1 ou 2 plats", une ou deux parties plates?

    Merci

  13. #12
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Citation Envoyé par csdave Voir le message
    Interessant, mais ça ne devrait pas etre le cas avec mes muralieres.
    Par contre, je ne suis pas sur de comprendre "1 ou 2 plats", une ou deux parties plates?

    Merci
    Re,
    il s'agit simplement d'empêcher la rotation par un enlèvement de métal plus ou moins ouvragé où le mortier polymère viendra se loger. Pour le comportement matériaux pleins matériaux alvéolaires ça va de simple à compliqué.
    Dans un béton pleine masse et homogène tel le vibré la tenue du scellement est elle que sous forte contrainte elle va à la rupture mécanique de l'insert. C'est excellent aussi mais un peu en dessous pour de la pierre et de la brique rouge pleine. Pour le parpaing plein c'est un peu en dessous et c'est en rapport avec son mode d'obtention qui s'apparente à un frittage dû au béton d'élaboration.
    Pour de l'alvéolaire (parpaing creux, brique creuse, hourdis,...) on distingue le nombre de cloisons fonctionnelles (cloisons extérieure, intérieure qui participent à la reprise d'efforts) traversées par le couple insert + douille. Ce sera nécessairement moins performant, structurellement, la géométrie des perçages, en valeur de contrainte au cm², mais également par la quantité de mortier polymère injecté.
    Ce mortier tout comme le béton est excellent en tenue à la compression mais moyen pour les autres sollicitations telle le comportement au choc.
    Cdt

  14. #13
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Re,
    Et pour finir le joint longitudinal de montage des parpaings. Ici le garnissage est du mortier de montage hourdé et selon la pose :
    -à la norme et à bouts touchants, il est plus ou moins poussé en l'état dans l'alvéole, faute de place ou à l'opposé coulé trop mouillé
    -à l'ancienne avec largeur de joint de 2 à 3 cm, il y a de la place pour hourder le mortier correctement et constituer un milieu assez homogène.
    Donc ça va de médiocre à moyen. Avec ça il y a de quoi faire un "bon chevillard", en fait même pas le terme est déjà pris
    Cdt.

  15. #14
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Citation Envoyé par 40CDV20 Voir le message
    Re,
    Et pour finir le joint longitudinal de montage des parpaings. Ici le garnissage est du mortier de montage hourdé et selon la pose :
    -à la norme et à bouts touchants, il est plus ou moins poussé en l'état dans l'alvéole, faute de place ou à l'opposé coulé trop mouillé
    -à l'ancienne avec largeur de joint de 2 à 3 cm, il y a de la place pour hourder le mortier correctement et constituer un milieu assez homogène.
    Donc ça va de médiocre à moyen. Avec ça il y a de quoi faire un "bon chevillard", en fait même pas le terme est déjà pris
    Cdt.
    Merci 40CDV20 et pardon pour le retard dans cette réponse.

    Du coup comment puis-je estimer l'efficacité de mes fixations?
    Je mes une photo du garage en cours de construction qui montre l'épaisseur de joints.

    Nom : IMG_20150404_175648.jpg
Affichages : 7296
Taille : 276,3 Ko

    En fait, la question est:
    - est-ce que je renforce les muralieres, et si oui comment?

    - je laisse comme ça, et dans ce cas la, comment je calcule la charge admissible (solives + OSB + charge utile)?

  16. #15
    40CDV20

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bjr,
    Désolé j'étais passé à autre chose.
    Sur la photo les blocs sont assemblés à "bout touchant", sous réserve d'une pose réalisée avec soin et selon la configuration une fois les forages terminés, on peut estimer environ une résistance à l'arrachement par point de l'ordre de 50kg pour une valeur moyenne de pénétration de l'ordre de 7-8 cms, ce qui n'est pas si mal si on considère un pas de fixation de l'ordre de 60 cm comme sur la photo.
    Ça implique, en fixation en alvéole un tamis et une extrusion généreuse de résine. En interface des extrémités des blocs c'est à voir selon la cohésion du remplissage, un tamis peut apporter un plus.
    La difficulté quand on fore des blocs agglos est de réussir à faire des trous cylindriques sans trop ébranler les cloisons. Il semble que les tamis métalliques sont plus performants, à noter aussi la forme de l'extrémité de la buse d'injection qui joue beaucoup dans le contrôle et la régularité du noyage du tamis. En ça les Hilti sont optimisées.
    Cdt.

  17. #16
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bonjour 40CDV20,
    j'aurais du mieux expliquer ma photo.

    Les fixations que vous voyéz dans la du message du 3/4 ne sont pas des scellement chimique et ne tiennent aucune charge importante. Ils s'agit des fixations pour le placo. La photo etait juste pour montrer le type de joints. Les scellements chimiques sont plus haut. Comme visible dans la photo ci-dessous.


    Nom : photoMuraliere.jpg
Affichages : 9024
Taille : 146,9 Ko


    Les fixations sont environ tous les 50cm, indiqué par des fleches rouges. Certaines sont dans le creux des alveoles avec tamis, certaines dans les joints avec tamis, et d'autres dans les joints sans tamis. Je ne sais plus les quelles.
    En plus des fixations avec les 6 fleches, il y en a 2 autres qui ne sont pas dans la photo car plus a droite. La longueure totale de la muraliere est de 4m.
    La resine est une Scell-It First. Je peux vous envoyer la fiche ETA si c'est utile.



    La profondeur d'ancrage est de 130mm environ pour toutes.

    En ce qui concerne le parpaings, ils sont posé a bouts touchant en ce qui concerne le joints verticaux, mais pas concernant les joints horizontaux, non?

    La question est: comment estimer la charge totale supportable par cette muraliere?


    Merci encore

    PS: les solives du haut tiennent juste les rails du placo, donc à priori ils n'ont pas de charge importante.
    Citation Envoyé par 40CDV20 Voir le message
    Bjr,
    Désolé j'étais passé à autre chose.
    Sur la photo les blocs sont assemblés à "bout touchant", sous réserve d'une pose réalisée avec soin et selon la configuration une fois les forages terminés, on peut estimer environ une résistance à l'arrachement par point de l'ordre de 50kg pour une valeur moyenne de pénétration de l'ordre de 7-8 cms, ce qui n'est pas si mal si on considère un pas de fixation de l'ordre de 60 cm comme sur la photo.
    Ça implique, en fixation en alvéole un tamis et une extrusion généreuse de résine. En interface des extrémités des blocs c'est à voir selon la cohésion du remplissage, un tamis peut apporter un plus.
    La difficulté quand on fore des blocs agglos est de réussir à faire des trous cylindriques sans trop ébranler les cloisons. Il semble que les tamis métalliques sont plus performants, à noter aussi la forme de l'extrémité de la buse d'injection qui joue beaucoup dans le contrôle et la régularité du noyage du tamis. En ça les Hilti sont optimisées.
    Cdt.

  18. #17
    ilovir

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Exemple pour la SH 16 x 130 tige M 10 dans « brique n° 5 » : VRk = NRk = 200 DaN (selon ETA -13/0325 sur la résine Scel-it « Eco-first polyvalent » )

    Coefficient de sécurité Gamma M (selon 3.2.3 de l’annexe C de l’ETAG 029) :
    Pour N (traction) : 1.5 x 1.2 x 1.4 (ici) = 2.5 d’où NRd = 80 DaN
    Pour V (cisaillement) : 1.5 x 1.2 x 1 = 1.8 d’où VR,d= 111 DaN

    On considère que les tiges ne sont sollicitées qu’au cisaillement par la muraillère, donc la charge de calcul ELU sera de 111 DaN par tige au cisaillement.
    C’est par ailleurs admis par l’acier lui-même au cisaillement, sans vérifier.

    Si on a par exemple par muraillère : 100 DaN de poids propre et 500 DaN de surcharge, cela fait à l’ELU : 100 x 1.35 + 500 x 1.5 = 885 DaN

    Il faudrait donc dans cet exemple : 885 / 111 = 8 tiges par muraillère.

    Ceci du point de vue du scellement dans le mur.

    Mais il faut par ailleurs vérifier la valeur VR,d, du point de vue du bois, selon l’eurocode 5.

    C’est nettement plus fastidieux, avec beaucoup de vérifications. Pour aller au fait, avec :

    Muraillère en bois C18, épaisseur 7 cm, hauteur 20 cm
    Local abrité non chauffé (kmod = 0.8)
    Serrage énergique avec une bonne rondelle

    On aura VR,d = 660 DaN/tige (base plastification de la tige selon le schéma Johanssen)


    Ce serait donc de loin la maçonnerie qui dimensionnerait à VR,d = 111 DaN.

    Sous toutes réserves.

  19. #18
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bonjour Ilovir,
    merci pour la réponse super detaillée, comme d'habitude.

    Quelque question:
    - j'avais utilisé plutot des tiges de 12 quand j'ai mis un tamis, ou de 16 quand j'etais dans le joint sans tamis. Est-ce que ça rend la chose plus faible en vue des trous qui sont forcement plus gros?

    - ou avez-vous trouvé l'ETA? J'avais du la demander a Scell-It? Y a-t-il un archive publique avec tous les ETA?

    - concernant le bois, ou je peux apprendre à faire ces calcules? J'ai ce boquin: https://www.amazon.fr/gp/product/2212133855/ref=oh_aui_detailpage_o06_s00? ie=UTF8&psc=1 mais je le trouve souvent un peu "synthetique".

    Merci encore

  20. #19
    csdave

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    Bonjour,
    je complete mes questions avec quelques info en plus:


    - ou avez-vous trouvé l'ETA? J'avais du la demander a Scell-It? Y a-t-il un archive publique avec tous les ETA? D'ailleurs quand j'avais demandé a scell-it, ils m'ont fait l'example de calcul suivant:

    la valeur à retenir pour la charge admissible dépend de plusieurs paramètres :

    1) application ou non des coefficients de sécurité --> la « charge admissible » (Nrec ou Vrec) correspond à la « charge caractéristique » (Nk ou Vk) figurant dans l’ATE divisée par 2 coefficients de sécurité :
    o Ϫm qui figure dans l’ATE (dans notre cas, Ϫm = 2.5)
    o ϪF coefficient d’actions = 1.4
    ð Ainsi, on a Nrec = Nk / (2.5x1.4) soit Nrec = Nk / 3.5

    2) le type de maçonnerie : 1 à 5 (cf tableaux n°6 et 7 de l’ATE)

    3) le type de tamis et profondeur effective d’ancrage : cf tableau n°7

    Dans la fiche technique, par commodité, nous avons fait le choix d’un cas et indiqué la charge admissible.
    Par exemple :
    Parpaing creux
    Nk = 2kN ==> Nrec = 0.6 kN = 60 daN
    Dans votre calcul, ilovir, vous avez divisé par \gamma_m=2.5 mais pas par \gamma_f=1.4.
    D'ailleurs, vous avez pris deux valeurs différentes pour \gamma_m cisaillement et \gamma_m traction. Ou avez-vous trouvé ces valeurs?
    Si je comprends bien, au point 3.2.2.2 de l'annexe C de l'ETAG 029 je trouve \gamma_m=2.5 en maçonnerie indépendamment de la direction de la charge.


    Et si non, j'ai toujours les deux autres questions de mon dernier post


    Merci

    csdave

  21. #20
    ilovir

    Re : scellement chimique sur parpaing creux

    le 1.4, c'est le coefficient de sécurité sur les charges. En fait c'est 1.35 sur les permanentes, et 1.5 sur les variable, dont le 1.4 est une moyenne pondérée (approximative et un peu optimiste)

    la différence entre N et V, je l'avais prise en fait dans une annexe Etag diffusée par Hilti. Il y a un gamma 2 qui peut prendre pour N, 3 valeurs (1, 1.2 ou 1.4) selon le degré de qualité de la réalisation, tandis que pour V, c'était toujours 1. La logique, ce serait que dans la maçonnerie, le scellement tient mieux en cisaillement qu'en traction. D'où les deux gamma m différents. NB : gamma m = gamma c x gamma 1 x gamma 2.

    La fiche Scel-it par contre donne gamma m unique à 2.5 "en l'absence de réglementation nationale". Vous pouvez éventuellement demander à scel-it s'il vous confirme le même gamma m pour V que pour N (puisqu'il a fait son exemple avec N).
    s'il le confirme, on aurait alors : VR,d = 200 / 2.5 = 80 DaN à l'ELU, comme pour N.

    Si je reprends ma muraillère avec 100 et 500 DaN, donc à l'ELU 100 x 1.35 + 500 x 1.5 = 885, il faudrait cette fois 885 / 80 = 11 tiges.

    Et si on recalcule selon la méthode scel it, on aurait une charge (ELS en fait) de 100 + 500 = 600, et il faudrait 600 / 60 = 10 tiges

    Scel-it est plus favorable, parce qu'en fait son calcul donne 57 (et pas 60), et parce que le 1.4 est inférieur à la moyenne pondérée ELU de mon exemple (qui serait 885 / 600 = 1.475)
    Mais le 1.475 dépend des répartitions de charges propres à chaque ouvrage, c'est pourquoi on ne peut pas, en toute rigueur, prendre 1.4 à priori.

    On trouve en farfouillant sur le web, les recommandations ETAG (imbitables dans la dernière version), et sur le site de Scel-it, ses fiches ETA

    Pour le calcul selon Eurocode 5 , il faut apprendre l'eurocode 5 et la RdM. Il y a des cours, des livres, etc ...

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