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la fable du puisatier......



  1. #1
    Bounoume

    la fable du puisatier......


    ------

    https://www.futura-sciences.com/mais...-jardin-95061/
    très bien, mais.....
    y disent pas la profondeur.....
    Au delà de -10 mètres de profondeur, aucune pompe aspirant n' arrivera à faire monter l' eau depuis le bas de la tige de forage....
    Et puis allez enfoncer la tige dans un sol très sec, ou/et plein de gros cailloux


    note: il y a plein d' entreprises (grosses ou petites) qui possèdent une foreuse et savent forer des puits de 4 pouces de diamètre. Dedans,, on descend au fond une pompe immergée: il y en a adaptées à toutes les profondeurs de la nappe.... et ça marche OK .....

    Bien sur le succès dépend de la géologie du terrain en-dessous.......
    peu de chances de trouver de l' eau dans le Causse du Larzac, peu de chances de tomber sur une fissure aquifère dans un massif granitique bien homogène....
    Dans les sols alluviaux par contre, facile.....
    le top: la couche de sable/graviers limitée en-dessous par une gentille couche d' argile imperméable.....
    ou direct la nappe phréatique alimentée par la rivière voisine....

    ps Quant aux sourciers..... j' ai des doutes.........
    les plus malins, d' après la localisation envisagée, et quelques indices en surface, ils ont sûrement une idée des chances de trouver l' eau.... au-delà, bôf......
    l' eau, c' est une richesse majeure, alors bonne chance....

    -----
    ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés (les animaux malades de la peste)!

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  4. #2
    sh42

    Re : la fable du puisatier......

    Bonsoir,

    Bonne chance, surtout qu'à ma connaissance beaucoup de commune interdisent le creusement de puits.

  5. #3
    SULREN

    Re : la fable du puisatier......

    Bonsoir,
    Bonne chance,
    .

    J'ai trois puits (dont un plus que centenaire) sur le terrain de 3400 m2 où se trouve ma maison et je ne m'en plains pas.
    Je pense qu'il est préférable d'utiliser de l'eau de puits, plutôt que de gâcher de l'eau potable coûteuse à produire :
    - Pour arroser le jardin,
    - Laver du matériel,
    - Ajouter de l'eau dans ma mare et sauver sa faune aquatique, pendant les étés très secs qui faute de cela provoqueraient son assèchement.

  6. #4
    Forhorse

    Re : la fable du puisatier......

    Y'a pas de miracle, l'eau que tu extrait du sol dans ton puits, c'est de l'eau qui manquera quelques part (à quelqu'un ou à l’écosystème...) a un moment où à un autre. C'est pas plus écologique d'utiliser l'eau d'un forage que celle du réseau.
    Voir par exemple ce qui se passe aux états-unis dans certains état agricoles ayant massivement recours à l'irrigation, ou en australie, ou... (on peut multiplier les exemples)
    L'eau c'est comme l’énergie, la meilleur pour l'environnement c'est celle qu'on utilise pas.
    Tout projet flou conduit à une connerie précise !

  7. A voir en vidéo sur Futura
  8. #5
    Bounoume

    Re : la fable du puisatier......

    oui.... et NON !
    faut quand même savoir que l' eau 'des nappes phréatiques' est constituée d' une part par celles des nappes fossiles : qui ne sont plus alimentées par les infiltrations des eaux de surface, et soit restent en place jusqu' à ce que les humains assoiffés ne les pompent et les épuisent, soit assurent une très lente alimentation de points d' eau naturels.... et là aussi l' homme va s' approprier le stock.... tant qu' il y en a.... car après.....
    Il y a aussi les nappes alimentées régulièrement, et qui 'débordent' nécessairement (tant qu les bipèdes ne pompent pas...)

    L' excès va sortir sous forme de sources typiques ou insensibles (terres perméables en équilibre avec le fond des cours d' eau), alimenter les cours d' eau, puis se déverser dans les mers et océans..... il y a aussi des zones marécageuses parfois concernées....
    La question est alors: qui (ou qui) bénéficie de l' eau qui quitte la nappe?

    La totalité de cette eau est-elle indispensable à la Nature?

    Ce flux sortant est vital quand il y a risque d' assèchement des cours d' eau, ... par contre quand il reste suffisamment d' apports pour maintenir des débits acceptables, ça ne pose pas de problème. Pour ce qui est du retour dans les océans et les mers non fermées, c' est totalement indifférent.... [au contraire dans les mers fermées comme la mer Caspienne, la mer Morte, par contre, la réduction des débits est catastrophique.....]

    Il ne faut pas exagérer.....
    dans nos contrées (même le Sud) il y a encore un excédent libre pour des prélèvements modérés.....
    pour éviter un risque potentiel, faut-il délibérément laisser crever certaines végétations en manque d' eau?
    pour le moment, chez nous, quand des prélèvements possiblement nocifs sont faits (agriculture irriguée....) les mesures de soutien du débits sont efficaces...
    même si l' avenir n' est pas forcément réjouissant......
    Par contre, effectivement, en Australie ou dans les grandes plaines ou vers la Californie, (et, pas bien loin, l' Andalousie....) ils ont déjà tout asséché.....
    ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés (les animaux malades de la peste)!

  9. #6
    Forhorse

    Re : la fable du puisatier......

    On connait la chanson, les accidents ça n'arrive qu'aux autres...
    Tout projet flou conduit à une connerie précise !

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  11. #7
    SULREN

    Re : la fable du puisatier......

    Bonsoir,

    En réponse à mon post au #3, Forhorse a répondu:
    l'eau que tu extrait du sol dans ton puits, c'est de l'eau qui manquera quelques part (à quelqu'un ou à l’écosystème...) a un moment où à un autre. C'est pas plus écologique d'utiliser l'eau d'un forage que celle du réseau.
    Je suis atterré de lire une réponse aussi « cocasse » sur un forum comme Futura Sciences
    (J’ai remplacé le qualificatif initial que j’avais associé à cette réponse par le mot plus gentillet entre guillemets, par souci de préserver la bonne ambiance du forum et sachant que les lecteurs sauront retrouver le qualificatif qui convenait).

    Primo, j'ai pris soin de ne pas évoquer d’argument "écologique", sachant que certains individus qui s’en réclament ne cherchent pas à comprendre le fond du problème, n’ont jamais vécu proches de la nature et se complaisent simplement à répéter bêtement et avec tyrannie une idéologie dont on les a gavés.

    Donc, j’ai juste cru utiliser un argument de « simple bon sens paysan » en disant que pour empêcher une mare de s’assécher lors d’étés particulièrement secs, aux détriments de la vie animale qui y vit et de celle qui vient s’y abreuver, je trouvais préférable d’y ajouter de l’eau prélevée dans un puits situé à 15 m d’elle, plutôt que de l’eau potable provenant d’une station de production située à 18 Km, au prix de beaucoup d’énergie de pompage et au prix de coûteux traitements de filtration, physico-chimiques, bactériologiques, etc.
    Pour qu’un idéologue parvienne à me convaincre du contraire…il faudrait qu’il utilise des arguments scientifiques, par principe hors de sa conception des choses.

    Mais j’aurais compris qu’il me demande s’il n’était pas plus simple de supprimer cette mare en la comblant.

    Ce à quoi j’aurais cependant répondu ce qui suit :
    - Cette mare est le reliquat d’un fossé qui avait été creusé pour protéger une place fortifiée créée à cet endroit au XVIIe siècle lors des guerres de religions. Lors de la Révolution Française, elle avait pris le statut de « vivier communal ». Ensuite elle a été l’objet d’un conflit foncier qui n’a pu être réglé que par l’arbitrage du roi Louis Philippe. Donc patrimoine culturel du village, attesté par les écrits retrouvés aux archives municipales et départementales.

    - Bien que sa surface ne soit plus qu’environ le 1/15e de sa surface initiale, elle sert de bassin d’orage. Toute la pluviale collectée sur mes toitures, parking, etc, s’y retrouve au lieu de se ruer dans les fossés communaux jusqu’à la rivière à 3 Km de là, en risquant de contribuer aux risques de crue. Si la mare est pleine, un drain exutoire renvoie très progressivement l’eau au fossé au fil des jours suivants. La municipalité et le service départemental des eaux approuvent totalement cette situation.

    - Enfin et surtout : cette mare abrite et/ou permet la reproduction, de toute une faune sauvage : insectes (larves de libellules, etc), amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres), couleuvres à collier. Il ne s’y trouve aucun poisson « gadget », genre poisson rouge, carpe koï.
    Et les oiseaux viennent s’y abreuver ou se baigner sur ses berges (les merles par exemple) et des petits mammifères sauvages s'y abreuver.
    Je leur soumettrai la puissante réflexion de Forhorse : « L'eau c'est comme l’énergie, la meilleur pour l'environnement c'est celle qu'on n’utilise pas » en leur demandant si accessoirement ils prétendent appartenir à l’environnement ou pas.
    Dernière modification par SULREN ; 26/11/2021 à 22h52.

  12. #8
    titijoy3

    Re : la fable du puisatier......

    @SULREN,

    +1, à mille pour cent,

    d'ailleurs un sujet actuel important est la préservation de zones humides..
    Maaaagnifiiiiique ! tout ça n'a aucune importance..

  13. #9
    Bounoume

    Re : la fable du puisatier......

    - Enfin et surtout : cette mare abrite et/ou permet la reproduction, de toute une faune sauvage : insectes (larves de libellules, etc), amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres), couleuvres à collier. Il ne s’y trouve aucun poisson « gadget », genre poisson rouge, carpe koï.
    Et les oiseaux viennent s’y abreuver ou se baigner sur ses berges (les merles par exemple) et des petits mammifères sauvages s'y abreuver.
    bien sûr que ça justifie ta consommation d' eau......
    eau qui d' ailleurs, quoiqu'en disent les tenants des grand principes... va ensuite retourner dans le grand cycle de la Nature.....

    Perso, moi aussi je dois avouer avoir pompé des eaux souterraines (et beaucoup....) ces derniers étés très secs , pour faire survivre les petits arbres (chênes, frênes, châtaigniers, ormes...) plantés afin de constituer des haies en bordure de prairies..... ou compenser ceux morts de maladies diverses.......
    ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés (les animaux malades de la peste)!

  14. #10
    SULREN

    Re : la fable du puisatier......

    Re,

    Je suis plutôt d’accord avec ce qu’a écrit @Bounoume au post #5, mais je me permettrais de faire quelques commentaires sur sa phrase.

    faut quand même savoir que l' eau 'des nappes phréatiques' est constituée d'une part par celles des nappes fossiles : qui ne sont plus alimentées par les infiltrations des eaux de surface
    La nappe phréatique est une nappe située à faible profondeur (quelques dizaines de mètres au plus) alimentée par les eaux de pluie ou par l'infiltration provenant de cours d’eau voisin, et qui restitue d’une façon ou d’une autre l’eau qu’elle a reçu. Une situation d’équilibre s’établit.
    On peut y prélever régulièrement de l’eau, sous réserve de le faire avec la modération qui convient afin d'éviter la baisse de niveau de la nappe et la destruction de l’équilibre antérieur.

    Une nappe fossile est une eau souterraine située en général à grande profondeur et qui s'est remplie dans un passé très lointain, généralement antérieur à l’ère humaine.
    A ce titre, c'est une ressource non renouvelable et là je suis d’accord sur le fait que le pompage de cette eau doive être proscrit, ou tout au moins effectué avec l’accord d’autorités compétentes, reconnues et accréditées par la Communauté Mondiale.

    La seule nappe fossile dont j’ai entendu parler (c'était dans le cadre de mes activités professionnelles), est celle située au Sahara sur le site pétrolier de Hassi-Messaoud . Elle est comprise dans 800 m de sable à eau douce et d’argiles du crétacé inférieur, située entre 1000m et 1800m de profondeur.
    La poche d’huile (pétrole brut) est, elle, dans le cambrien, vers 3500 m de profondeur.
    L’extraction du brut fait baisser la pression dans la poche, ce qui a tendance à stopper l’extraction. Pour la poursuivre il faut faire remonter la pression dans la poche…..et on le fait tout simplement en ré-injectant dans cette poche de l’eau fossile qu’on a pompée 2 Km au-dessus d'elle.

    Là, il y a lieu de se poser le problème moral, auprès duquel celui de l’eau de mon puits pompée et injectée dans ma mare est une bagatelle de valeur nulle….. de la roupie de sansonnet.

  15. #11
    SULREN

    Re : la fable du puisatier......

    Bonsoir,

    @Bounoume
    Perso, moi aussi je dois avouer avoir pompé des eaux souterraines (et beaucoup....) ces derniers étés très secs , pour faire survivre les petits arbres (chênes, frênes, châtaigniers, ormes...) plantés afin de constituer des haies en bordure de prairies..... ou compenser ceux morts de maladies diverses.......
    Entre :
    - La position extrême qui consiste à dire que « le meilleur pour l’environnement est l’eau qu’on n’utilise pas »
    - Et celle qui consiste à en utiliser à l'excès et sans vergogne pour irriguer de vastes pelouses dans des zones arides, ou tout autre plantation d’envergure de végétaux qui ne sont pas faits pour ce type d’endroit.

    Il y a les positions raisonnables qui consistent à en prélever dans la nappe, avec modération pour ne pas affecter dangereusement son niveau de remplissage, et surtout dans un but bénéfique pour la faune et la flore qui se trouvent là dans leur zone de dispersion naturelle.

    Les arbres dont tu parles ne sont pas étrangers à ta région, et les haies que tu entretiens offrent un habitat à bon nombre d’oiseaux, petits mammifères, etc.
    Ils ont durement pâti de la suppression d’un grand nombre de haies dans nos campagnes, du fait de la mécanisation de l’agriculture et de la suppression des petites exploitations. J’ai constaté cette affligeante dégradation dans ma région sur les 60 dernières années.

    Tant mieux si on peut faire durer les haies qui existent encore et en créer de nouvelles.

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