Bonjour,
Je compte relier la cathode à la masse et l'anode a l'entrée inverseuse de l'aop.
Pour la calib, est-ce que je peux utiliser un simple montage photodiode+résistance afin de déterminer la sensibilité à une longueur d'onde donnée?
Ioro
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Bonjour,
Je compte relier la cathode à la masse et l'anode a l'entrée inverseuse de l'aop.
Pour la calib, est-ce que je peux utiliser un simple montage photodiode+résistance afin de déterminer la sensibilité à une longueur d'onde donnée?
Ioro
Dernière modification par ioro ; 23/06/2017 à 13h44.
Bonjour
et à quoi sera reliée l'entrée non inverseuse ?
Pour la calibration il faudra une source lumineuse connue (lambda,puissance,diagramme de rayonnement) et faire un montage mecanico optique permettant de savoir ce que l'on mesure et s'assurer une répétitivité s'il faut faire plusieurs mesures, l’idéal c'est d'avoir une bonne source et un appareil calibré du commerce et pratiquer par comparaison.
L'optique si l'on veut faire de vraies mesures c'est l'enfer!
JR
l'électronique c'est pas du vaudou!
Bonjour JR,
Un transistor en CR. J'utilise le LOG114 qui me permet de compresser mes données d'entrée car j'ai une puissance qui va varier de 10nW à 100µW.
J'aurai un puissance mètre du marché et une source lumineuse connue.
Ioro
Bonjour,
En montage trans-impédance, la tension d'offset se retrouve directement en sortie de l'AOP.
Note que chaque AOP a une spécification d'offset distincte.
Deux pattes c'est une diode, trois pattes c'est un transistor, quatre pattes c'est une vache.
Question "annexe" :
Selon vous, mieux vaut utiliser une photodiode CMS ou traversante?
Perso, j'aimerai utiliser une traversante car les caractéristiques match mieux mais il parait que le CMS c'est mieux pour des questions de CEM.
Bonjour,
JRV ou un autre aura peut-être une réponse plus construite et informée, mais pour moi c'est assez similaire : c'est la mécanique qui contraindra ton choix.
Tu travailles en électronique analogique petits signaux, il faudra de toute façon faire un montage protégé d'un point de vue CEM, avec routage propre, bon découplage et boitier approprié.
Deux pattes c'est une diode, trois pattes c'est un transistor, quatre pattes c'est une vache.
Bonjour,
Quelles sont les précautions à prendre pour le routage?
Merci.
Ioro
Bonjour,
Vu les courants mis en jeu il faut router court et peut être aussi faire un anneau de garde autour de l'entrée inverseuse.
JR
l'électronique c'est pas du vaudou!
Bonjour JR,
Merci pour ce retour. Je ne peux pas utiliser un anneau de garde mais j'ai un plan de masse tout autour. ça peut faire l'affaire?
Petite question sur le photodiode à quadrant.
Est-ce que je peux dire que dans la cathode circule la somme des courants de chaque photodiode?
Théoriquement oui, mais dans la pratique?
D'avance, merci.
Ioro
Bonjour,
Oui normalement.
JR
l'électronique c'est pas du vaudou!
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous pour une question à propos du schéma suivant : DétecteurDiff.PNG
La polarisation de la photodiode inverse-t-elle le sens du courant?
Le TIA permet d'amplifier la différence des deux courants générés.
Bonjour,
Supposant que V+ > 0, V-<0 et que le TransImpedance Amplifier fixe son potentiel d'entrée à 0 :
dans chaque diode, le courant circulera de la cathode vers l'anode (courant inverse).
Je ne vois pas comment les OPAMP connectés aux monitors sont câblés. En l'état, leurs entrées sont en l'air.
Dernière modification par Antoane ; 22/09/2017 à 17h00.
Deux pattes c'est une diode, trois pattes c'est un transistor, quatre pattes c'est une vache.
Bonjour,
Ce qui m'intéresse ici c'est le courant entrant dans le TIA. Normalement, c'est la différence des deux photocourants.
Si on appelle i+ le courant qui circule dans la photodiode INPUT+, i- le courant qui circule dans la photodiode INPUT- et iTIA le courant dans l'entrée du TIA, on a :
i+ = i- + iTIA
et iTIA = i+ - i-
Donc tout va bien, merci Antoane.
