Dans ce cas, j'ai un gros doute pour une application automobile où il faut un groupe moto-propulseur qui puisse être dynamique en régime et en charge. Si je résume tes explications, le Stirling ne travaille bien qu'à régime fixé et a une dynamique de variation de charge faible, d'où l'emploi de la solution alternateur + moteur électrique. Si l'alternateur a un rendement classique en automobile, soit 50%, je me demande ce qui restera au global de l'avantage théorique en consommation du Stirling. Il lui reste un gros avantage, vu ce que tu as posté sur les brûleurs, qui sont ses émissions à la source ; cependant, je crains que les données dont tu disposes soient des données en stabilisé. Or, l'essentiel des émissions est produit en transitoire. Je serais curieux de voir ce que cela donnerait.
En ajoutant la nouveauté industrielle que cela représente, le frein à l'application en série pour l'automobile me paraît énorme.



