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informations sur le SIDA



  1. #1
    pticed21

    informations sur le SIDA

    Salut a tous

    Voila j'ai un problème je dois préparer un exposé sur le virus du Sida pour des élèves de troisième j'ai donc fais une recherche sur le net mais face à l ampleur du nmobre de sites j aimerais savoir si vous pouviez m'indiquer des sites intéressant.

    Je vous remerci et joyeux noel et bonnes fêtes a tous
    Pticed21*

    -----


  2. #2
    mort_khan/Triskaël

    Re : informations sur le SIDA

    Oui, il y en a un simple : http://forums.futura-sciences.com Oh, mais tu y es déjà !
    En fait, ce que je veux dire, c'est que si tu fais une recherche sur ce forum avec comme mot clef "sida" ou "vih" ou "hiv" etc... Tu trouvera déjà beaucoup de réponses.

  3. #3
    le sauvageon

    Re : informations sur le SIDA

    LE SIDA C'EST QUOI?

    Le sida est la phase grave et tardive de l’infection par le virus d’immunodéficience humaine (VIH). Sida est l’abréviation de syndrome d’immunodéficience acquis, ce qui signifie que le sida n’est pas une maladie héréditaire, mais qu’elle se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine, par voie transplacentaire (mère-enfant). En l’absence de tout traitement pour atténuer la progression et l’action du virus, le sida se déclare plus ou moins rapidement : l’issue est inévitablement mortelle.

    >> Le virus
    Comme tout virus, le VIH se reproduit et se développe à l’intérieur des cellules d’un hôte bien spécifique. Celui du VIH est l’être humain. Il se loge plus particulièrement dans les cellules du système immunitaire et détruit certains globules blancs, les lymphocytes T4. Le virus prolifère au sein des cellules qu’il a infectées lesquelles, avant d’être détruites, produisent de nouveaux virus qui vont infecter d’autres cellules. C’est le phénomène de la réplication virale.
    L’être humain a normalement dans le sang entre 800 et 1000 lymphocytes T4 par millimètre cube : on parle de sida, ou sida déclaré, lorsque le nombre de lymphocytes descend au-dessous de 200.
    Toutes les personnes infectées par le VIH ne sont pas automatiquement malades du sida ; par contre, porteuses du virus, elles sont susceptibles de le transmettre.

    >> Etre séropositif
    Dès la contamination, le virus se diffuse et se reproduit rapidement dans l’organisme, puis se stabilise à un niveau qui varie d’une personne à une autre. Cette période peut passer inaperçue ou se manifester par un état grippal qui disparaît de lui même au bout de quelques semaines. Pourtant, pendant cette phase, l’organisme est envahi par le VIH : le sang et les sécrétions sexuelles sont remplis d’une grande quantité de virus, les contacts sexuels non protégés sont particulièrement infectieux.
    La fin de cette phase que l’on appelle « primo infection » correspond à la période appelée « séroconversion ». Traduction : quelques semaines après la contamination, l’organisme produit des anti-corps pour lutter contre le VIH. C’est la présence de ces anticorps que l’on détecte par un test de dépistage qui permet de déclarer que la personne est séropositive. Le virus reste actif, mais se reproduit lentement et ne provoque généralement pas de signes extérieurs visibles.

    >> Ca se soigne ?
    Le sida se soigne, mais ne se guérit pas.
    Au fur et à mesure de l’évolution de l’infection, le système immunitaire se dégrade et devient incapable de défendre l’organisme face à toutes sortes de bactéries, parasites, champignons, virus et à la multiplication de cellules cancéreuses. Résultat : l’apparition de maladies que l’on appelle « infections opportunistes ». Profitant de la faiblesse du système immunitaire, ces germes, inoffensifs chez les personnes en bonne santé , trouvent un terrain propice pour se développer.

    La recherche a fait des progrès considérables : des traitements sont aujourd’hui disponibles qui permetttent de lutter contre la multiplication du virus, de soutenir le système immunitaire et soigner les maladies opportunistes. Malheureusement aucun traitement ou projet de vaccin n’a, à ce jour, réussi à éradiquer le VIH et permettre une guérison complète.

    Les antirétroviraux : Le VIH étant un virus, un « antirétroviral » est un médicament qui l’empêche de se multiplier dans l’organisme. Utilisé seul, il a une efficacité limité ; associé à d’autres médicaments, il est plus performant : c’est ce qu’on appelle la multi-thérapie, ou tri-thérapie quand on associe trois médicaments.
    Ces traitements ont permis à des milliers de personnes vivant avec le VIH de prolonger leur existence dans les meilleures conditions possibles. Malheureusement, ils ont des effets secondaires importants : ils peuvent provoquer des déficiences en globules blancs ou rouges, endommager le pancréas ou les terminaisons nerveuses, sans oublier les troubles du sommeil, les nausées, les diarrhées.
    Ces médicaments ne sont pas administrés systématiqu ement à toutes les personnes séropositives. La mise sous traitements repose sur des critères biologiques (quantité de virus, état du système immunitaire) et psychologiques.

    LE SIDA: Comment ça se transmet???

    la transmission du virus se fait selon trois modes principaux : par voie sexuelle, par voie sanguine, par voie transplacentaire (mère/enfant). Pour passer d’une personne à une autre, il faut que le virus sorte du corps de la personne infectée par un liquide biologique et entre dans le corps de l’autre personne par une muqueuse, une plaie ouverte, une seringue usagée ou un objet coupant souillé de sang contaminé.

    Les liquides contaminants sont :

    - le sang

    - le sperme

    - le liquide pré-séminal

    - le sécrétions vaginales

    - le lait maternel.

    Les muqueuses receptives sont:

    - le vagin

    - la vulve

    - le pénis

    - l’anus

    - la bouche

    - les yeux

    - les oreilles

    - le nez

    Le virus se transmet ainsi et pas autrement. Le virus a besoin d'un conducteur pour se transmettre!

    La transmission sexuelle
    C’est le mode de contamination le plus fréquent lorsque les rapports sont non protégés avec et que l’un des deux partenaires est porteur du VIH. Le VIH pénètre dans le corps par l’intermédiaire des sécrétions sexuelles masculines (sperme, liquide pré séminal) ou féminines (sécrétions vaginales) ou par le sang (règles) en traversant les muqueuses du vagin, de la vulve, du pénis, de l’anus ou de la bouche. - Tout rapport sexuel non protégé avec une personne séropositive fait courir le risque d’une contamination - Toute personne ayant eu des rapports sexuels non protégés est susceptible d’avoir été en contact avec le VIH et donc d’être contaminée. On peut être porteur du virus sans le savoir. - Une personne qui souffre d’une IST (infection sexuellement transmissible) comme la syphilis, l’herpès génital, la chlamydia, etc, est beaucoup plus vulnérable à une contamination par le VIH - La pilule, les spermicides, le stérilet, les implants, le retrait avant éjaculation, la pilule du lendemain ne protègent ni du VIH, ni des autres IST. Seuls les préservatifs ont prouvé leur efficacité - La consommation de certains produits (drogues licites ou illicites) peuvent faire oublier les règles élémentaires de prévention. N’oubliez jamais d’utiliser des préservatifs et du gel à base d’eau en cas de relations sexuelles.

    La transmission par le sang
    Le sang contient une forte concentration de virus. Le VIH se transmet donc aussi par le sang. C’est un mode de transmission hautement contaminant, le risque étant évalué à 90%, que ce soit lors de transfusions ou lors d’injections de drogues par voie veineuse. - Après l’affaire du sang contaminé en 1985, des mesures préventives ont été prises pour s’assurer de la qualité des dons de sang récoltés. - Les professionnels de santé ont dû aussi remettre leurs pratiques en question et utilisent aujourd’hui du matériel à usage unique ou stérile - Les usagers de drogue par intraveineuse ont été particulièrement concernés par ce mode de transmission : le partage d’aiguilles, de seringues et d’autre matériel coupant, que ce soit pour la consommation de drogues, le tatouage, le piercing, les rituels, comportent de forts risques de transmission du VIH, mais aussi de l’hépatite B et C.

    La transmission de la mère à l’enfant
    Les femmes séropositives peuvent transmettre le VIH à leur bébé pendant la grossesse, au cours de l’accouchement et de l’allaitement. En l’absence de traitement, environ 25% des femmes porteuses du virus transmettent l’infection à leur enfant. Grâce aux traitements actuels, le risque de contamination de la mère à l’enfant est réduit de façon conséquente : on évalue ce risque à 2% en France. Malheureusement, la majorité des femmes infectées par le VIH vivent dans des pays où les traitements ne sont pas disponibles. L’allaitement est, bien entendu, fortement déconseillé aux mères séropositives. >>

    Ce qui ne transmet en aucun cas le VIH
    Il n’existe aucun cas scientifiquement prouvé de transmission du VIH par la salive. Tout comme pour la sueur, les larmes, l’urine. - Le VIH ne peut en aucun cas se transmettre par simple contact, ou en partageant des objets quotidiens comme les couverts, le linge. - Le VIH ne se transmet pas non plus par l’eau des piscines, les téléphones, les sièges des WC, les piqûres de moustiques, de punaises ou autres insectes

    MIEUX SE PROTEGER DU SIDA

    On ne guérit pas du sida : la prévention est la seule arme contre le sida et les autres IST.
    A l’heure actuelle, même si les multithérapies sont un progrès évident et un vrai espoir d’allongement de vie, la majorité de ces traitements sont lourds, difficiles à suivre et à vivre au quotidien. Certaines personnes contaminées ne les supportent pas. Et en aucun cas, ils ne guérissent du sida. Seules solutions : la prévention et la protection.

    >> Comment ?

    On parle de « safer sex » (sexe à moindre risque) et de « safer use » (usage à moindre risque) pour définir les différentes mesures qui permettent de limiter les risques de transmission. C’est-à-dire faire en sorte que les liquides contaminants (sang, sperme, liquide préséminal, sécrétions vaginales) ne pénètrent ni dans votre corps, ni dans celui de votre partenaire.
    Cela implique :
    - pour les personnes qui s’injectent ou sniffent de la drogue, de ne pas partager leur matériel : avoir sa propre seringue, sa cuillère, son eau, son coton et sa paille.
    - pour les personnes qui ont des rapports sexuels, utiliser un préservatif avant tout contact : toutes les pénétrations, qu’elles soient vaginales, anales ou buccales, doivent être protégées par un préservatif ou un carré de latex.

    Pour en savoir plus :
    - Sida Info Service 0800 840 840
    - www.sida-info-service.org
    Il est inutile de chercher sur soi-même ou une autre personne les marques du VIH. Seule une prise de sang permet de détecter la présence du virus dans l’organisme. En France, cette démarche reste libre et volontaire

    A suivre...

  4. #4
    le sauvageon

    Re : informations sur le SIDA

    Suite...

    - Le test du sida n’est pas une obligation : Il ne doit pas être imposé (par un employeur ou tout autre personne) et ne doit pas être pratiqué à l’insu ou sans le consentement des personnes concernées.

    - Le test du sida ne peut être utilisé comme un moyen d’identification ou de répression : par exemple pour exclure une personne de son travail, ou pour entraver sa libre circulation…

    - Le test du sida n’est pas un moyen de prévention. Si vous avez une sexualité non protégée ou si vous partagez du matériel d’injection, vous auriez tort d’imaginer que vous êtes invincible parce que vos tests se sont tous révélés négatifs. Le VIH peut se transmettre à la vingtième, à la centième comme à la première prise de risque.

    >> Si vous venez d’être exposé à un risque …
    - Vous avez eu une relation sexuelle non protégée avec une personne que vous savez porteuse du virus du sida, ou dont vous ne connaissez pas le statut sérologique
    - le préservatif s’est déchiré au cours du rapport
    - vous avez partagé la seringue d’un usager de drogue
    - vous vous êtes blessé avec une seringue usagée, ou avec un objet souillé de sang d’une autre personne

    >> … Que faire dans les 48 heures possible (au plus tard, dans les 48h après la prise de risque)
    Prenez rendez-vous le plus tôt possible aux urgences d’un hôpital, si possible avec votre partenaire. Aucun test ne peut encore à ce moment détecter le virus. Cependant le médecin peut, selon l’évaluation du risque, prescrire un traitement pour tenter d’empêcher l’infection (multi-thérapie pendant 4 semaines)
    Pour en savoir plus, Sida Info Service : 0 800 840 800

    >> Pourquoi faire un test de dépistage ?
    - Parce que vous avez eu un ou des rapport(s) sexuel(s)sans préservatif avec une ou des personne(s)) séropositive(s), ou dont vous ne connaissez pas le statut sérologique .
    - Parce que vous voulez savoir où vous en êtes par rapport à l’infection VIH
    - Parce que le préservatif s’est déchiré ou a glissé pendant le rapport
    - Parce que vous avez partagé ou vous êtes piqué accidentellement avec du matériel d’injection ou avec un autre objet souillé de sang d’une autre personne
    - Vous vivez une relation stable et vous souhaitez ne plus utiliser le préservatif dans votre couple
    - Vous envisagez d’avoir un enfant

    >> Quand faire un test de dépistage ?
    De nouvelles techniques permettent le dépistage du VIH dans les différentes phases de l’infection.
    Vers le 15ième jour après l’exposition
    On peut dépister précocement le virus lui-même.
    A partir de la 4ième semaine après l’exposition
    Le test consiste dans la recherche d’anticorps anti-VIH, par un test Elisa qui sera confirmé par un autre test Western Blot. A partir de la 4ième semaine les résultats de ce test sont fiables à plus de 99%, il est donc inutile d’attendre 3 mois en cas de doute.

    >> Le résultat
    Même si on a pris un risque il y a longtemps, connaître le résultat d’un test de dépistage est important pour plusieurs raisons :

    >> Si le test est positif (= contaminé par le virus du sida)
    - Cela permet de bénéficier d’un suivi médical adapté et approprié. Le médecin évaluera s’il est alors opportun de commencer un traitement ou pas. Aujourd’hui, même si l’on ne guérit pas du sida, les avancées thérapeutiques laissent entrevoir de nombreux espoirs. Il existe des médicaments efficaces pour ralentir l’évolution de l’infection.
    - Un suivi régulier permettra de surveiller l’évolution de l’infection et de réagir en fonction en adaptant les soins.
    - Cela permet d’en informer ses partenaires, et de mettre en place une stratégie de prévention afin d’éviter de se contaminer avec de nouvelles souches virales rendant les soins difficiles, mais aussi de protéger les autres.
    Être séropositif n’interdit pas d’avoir des relations sexuelles, mais celles-ci devront être protégées systématiquement en cas de pénétration pour ne pas contaminer son, sa ou ses partenaires. La majorité des personnes qui apprennent leur séropositivité subissent une épreuve et un choc important qui peuvent provoquer des états psychologiques tels que révolte, culpabilité, déni, angoisse ou déprime. S’informer et trouver une aide adéquate est alors prépondérant. Dès lors il ne faut pas hésiter à s’adresser aux divers organismes spécialisés qui apportent soutien et conseil.

    >> Si le test est négatif (= pas contaminé par le virus du sida)
    - Le test de dépistage du sida ne protége pas du VIH, il indique juste la présence ou non dans l’organisme du virus du sida au moment donné. Il sera donc important après la remise du résultat de réfléchir à ses comportements et à ses pratiques afin de mettre en place une stratégie de prévention adaptée. N’hésitez pas à demander conseil…

    >> Où peut-on faire un test ?

    • Dans une consultation de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) qui permet :
    - de respecter la confidentialité absolue. La séropositivité au VIH est aujourd’hui encore à l’origine de nombreuses discriminations dans notre société, aussi bien dans le domaine familial que dans le milieu professionnel.
    - De donner accès à une consultation gratuite avec un médecin avant et après le test. C’est l’occasion de rappeler la nature du test et ce qu’un résultat positif ou négatif peut impliquer.
    - De recevoir des conseils, une information précise et adaptée
    - De prendre de la documentation et du matériel de prévention

    • Dans certains centres de planification et d’éducation familiale

    • Sur prescription médicale dans n’importe quel laboratoire d’analyses médicales
    (il sera alors remboursé par la Sécurité Sociale)

    Pour connaître le centre de dépistage le plus proche de chez vous :
    www.sida-info-service.org

    LES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES
    En France aujourd’hui nous assistons à une recrudescence de certaines IST (Infections sexuellement transmissibles). On oublie souvent qu’il existe d’autres maladies qui se transmettent sexuellement comme la syphilis, l’herpès génital, les infections à chlamidia et le virus de l’hépatite B. Elles sont souvent beaucoup plus répandues et se contractent plus facilement que le virus du sida.
    Il est essentiel de reconnaître et de traiter les infections sexuellement transmissibles, ceci pour deux raisons :
    - ces IST peuvent être traitées et guéries si elles sont décelées à temps, sans quoi elles peuvent laisser des séquelles à vie,
    - la présence d’une IST peut favoriser l’entrée du virus VIH dans l’organisme par les voies sexuelles.

    >> Attention
    Lorsqu’une IST est diagnostiquée, il est important d’en informer votre ou vos partenaire(s), afin d’éviter une propagation de l’infection, et que ces personnes puissent bénéficier elles aussi d’un traitement. Il est fortement conseillé de prendre le traitement jusqu’au bout même si les symptômes ont disparu et d’utiliser des préservatifs pour tout rapport sexuel A jusqu'à la fin du traitement.

    >> A quoi sont-elles dues ?
    Elles sont dues à des microbes qui peuvent être des virus, des champignons, des bactéries ou des parasites.

    >> Comment se transmettent-elles ?
    Elles peuvent se transmettre lors de rapports sexuels non protégés y compris les rapports bouche/sexe sans protection, même sans éjaculation ou en dehors de la période de règles.

    >> Est-ce que ça se voit ?
    Certaines maladies sexuellement transmissibles comme l’infection au VIH ou les hépatites par exemple passent inaperçues pendant une longue période car elles ne provoquent pas de symptômes ; d’autres au contraire se manifestent par certains signes comme l’apparition de boutons ou de verrues, des pertes malodorantes, des démangeaisons, irritations, etc...

    >>Est ce grave ?
    Tous ces signes anormaux doivent inciter à consulter rapidement. La majoritéA; des IST se soigne très facilement, mais si elles ne sont pas prises à temps, elles peuvent engendrer des conséquences relativement graves comme la stérilité, des cancers, etc.

    >> Attention
    - N’essayez pas de vous soigner tout seul
    - N’attendez pas, consultez rapidement un médecin, même si les signes disparaissent d’eux-mêmes.
    - Prenez le traitement jusqu’au bout, et prévenez votre ou vos partenaires


    En espérant que cela vous ira pour votre exposé pour les élèves de 3ème.

    Passez un joyeux réveillon de fin d'année

    Nonos
    Dernière modification par coco ; 30/12/2005 à 18h38.

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