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tube neon // tube fluo



  1. #1
    [RV]
    lut,
    bon vous vous doutez de la question,
    c'est quoi la difference?
    si vous avez des images pour expliquer ca serait bien aussi!
    j'attends vos reponses

    -----


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  3. #2
    etronics
    Salut

    Bonne question mais je ne suis pas spécialiste , un néon est souvent dit d' un tube fluo mais en fait un néon est utiliser en extérieur pour les enseignes et il est allimenté par une haute tension , par contre le tube fluo est destiné pour l' eclairage d' intérieur en 220v .

    à suivre ....

    @+++ dan

  4. #3
    Anthracite
    Max te l’expliquera de long en large et peut-être même en travers s’il a le temps.

    Le principe de base des deux tubes est le même, il y a ionisation d’un gaz.
    Dans le cas du tube néon, cette ionisation produit de la lumière dans le spectre visible.
    Dans le cas d’un TL, la lumière n’est pas visible et sa transformation en lumière visible se fait par l’intermédiaire d’une couche de substance tapissant les parois du tube.
    Hélas, le choix des couleurs ainsi obtenues, se limite de plus en plus vers le blanc alors que des teintes plus chaudes et plus agréables existent…
    Bon, il y a moyen de développer un peu plus si le spécialiste a la flemme de le faire.
    0

  5. #4
    kinette
    Bonjour à tous,
    Déjà on peut lire des réponses de Max à propos des tubes fluos dans ce fil , puis quelques explications sur les lampes à économie d'énergie ici , enfin sur les lampes à filament.

    Maintenant il ne reste plus qu'à attendre Max...

    K.acao... qui a perdu un pari contre un ami dont l'enjeu était une tablette de chocolat...
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  6. #5
    lem pat
    [Bonjour
    Je complète les réponses de mes prédécesseurs qui ont répondus
    Le néon est un gaz qui a la propriété d'émettre de la lumière rouge (tendant vers orange) quand il est traversé par un courant électrique (ionisé)
    Ce gaz est contenu dans le mini tube des tournevis d'électricien (seuil 80v), dans les longs tubes de décoration des cafés (demandent 100 v par m )
    L'hélium émet de la lumière jaune, l'argon de la lumièe bleue,....
    Pour les tubes fluorescents ('fluo' appelés couramment 'néon' car ce gaz a été employé avant pour ces tubes) voilà :
    Ils contiennent de l'argon & .... Ce gaz ionisé émet des U V qui recus par la poudre recouvrant l'intérieur du tube est réémise à une fréquence plus basses (spectre visible) vers l'extérieur

  7. A voir en vidéo sur Futura
  8. #6
    [RV]
    merci tous et toutes,
    et pourquoi ont-ils inventé 2 types de tubes ? oki c'est pas la meme utilisation....

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  10. #7
    Max
    Salut

    Citation Envoyé par lem pat via MP
    Une question que je me suis tj posé sur les tubes fluo, ampoule vapeur mercure, sodium ,....
    En alternatif le courant traversant le gaz s'annule avant de changer de polaritée. Le gaz passe donc de l'état conducteur (ionisé) à l'état isolant
    ET il devrait le rester OR ce n'est pas le cas comment ca se fait ?
    D'une part, si le courant s'annule bien toutes les demi-periodes le gaz en revanche ne redevient pas isolant instantanément. Même quand la décharge est en phase d'extinction, il reste une certaine quantité d'ions et d'électrons libres qui aident au réamorçage de la lampe lors de la phase suivante.
    D'autre part, le circuit électrique d'alimentation de la lampe est conçu de telle manière que la lampe puisse se réamorcer toute les demi-periode, ce qui implique l'application d'une tension suffisamment élevée pour permettre une re-ionisation optimale du gaz residuellement ionise.

    La plupart des lampes a décharge a haute pression peuvent se réamorcer a la tension du secteur (240Vrms ou 400Vrms) après une période d'extinction de l'ordre de la milliseconde a la dizaine de milliseconde. Tout dépend de la vitesse a la quelle les électrons libres diffusent vers les parois du tube a décharge de la lampe. Au delà de cette période il est souvent nécessaire d'appliquer des impulsions de plusieurs kV du fait de la très forte pression (cf. température) et de l'absence de charge libres.


    Citation Envoyé par lem pat via MP
    Aussi pourquoi préfère t on les couples argon-mercure, néon-sodium dans les ampoules utilisées dans l'éclairage public.
    Quelle est la composition des ampoules à iodures métalliques ?
    La quasi-majorité des lampes a décharge sont "remplies" d'un gaz dit "tampon", qui est un gaz rare, et d'un élément principal (émetteur) comme le sodium, mercure, sels métalliques. Le rôle du gaz tampon est double:
    -D'un il permet l'amorçage de la lampe, c a d la création d'un plasma entre deux électrodes. Ce plasma permet ensuite de réchauffer le/les éléments principaux (métal, sel métallique) et de permettre son évaporation. Ceci permet a la finalité d'avoir une décharge électrique dans de la vapeur d'un métal qui est solide a température ambiante.
    -De deux. L'efficacité lumineuse de la lampe, c a d le rendement de conversion de l'énergie électrique en énergie lumineuse, dépend énormément de la pression de ou des éléments principaux, de l'énergie des électrons et de la dimension du tube a décharge (cf. perte thermiques, recombinaisons electrons-ions etc...).
    Il s'avère que la majorité des lampes a vapeur métalliques ont un maximum de rendement pour de très faibles pressions de vapeur de l'élément principal (mercure, sodium etc etc). Or cela va a l'encontre d'un bon transfert d'énergie des électrons libres vers les atomes/molécules métalliques (qui émettent la lumière) car la faible pression induit une très faible probabilité de collision entre ces électrons et les molécules/atomes métalliques. En bref, si il n'y avais QUE la vapeur métallique, une trop grosse partie de l'énergie des électrons se dissiperais thermiquement sur les parois du tube a décharge.
    De ce fait, le gaz tampon ne sert pas seulement au démarrage de la lampe, mais sert aussi a accroître les collisions élastiques avec les électrons et permettre de ce fait une plus grande probabilité de collision inélastique (de transfert d'énergie) avec les atomes/molécules principales. De plus, la nature et la pression de ce gaz tampon est défini de telle manière que le transfert d'énergie global des électrons vers les atomes/molécules principales soit maximale .. donc que le rendement global de la lampe soit maximum. Et cela implique aussi la conductivité thermique de ce gaz tampon.

    En ce qui concerne l'élément principal (ou le mélange), il est choisit en fonction de ses niveaux d'énergies (c a d quels spectre on peut obtenir), le rendement quantique de production de la lumière visible (les gaz rares ont une rendement quantique bcp plus faible que les métaux, car les niveaux résonnant de ces derniers sont biens moins énergétiques que ceux des gaz rares .. je ne vais pas développer car faut faire simple ), la température de fusion, d'ébullition (quel énergie faut il dissiper pour avoir telle ou telle pression de vapeur), et enfin la réactivité de l'élément avec les différents composants de la lampe (électrodes, enveloppe etc...) plus, comme si cela ne suffisait pas, les cycles chimiques qui peuvent exister, avec tout ce que cela peut impliquer (ségrégations, turbulences, transports etc..)

    En bref, pour résumer, le couple gaz tampon / élément principal est choisi de telle manière que l'amorçage, le rendement, la durée de vie, la maintenance du flux lumineux, la qualité de la lumière répondent a des critères optimaux pour une utilisation courant et économique sur plusieurs milliers d'heures.
    Ces mélange n'ont pas été trouve au hasard et cela a demande énormément de travaux sur des décennies. Il existe une quantité inimaginable de lampes qui ont été développees mais qui n'ont jamais atteint le marche pour cause de durée de vie trop courte, de prix de reviens trop élevé, de couleur inacceptable etc etc....!
    La Physique des lampe est en faite un domaine extrêmement polyvalent, car cela concerne la mécanique (scellements verres-metaux, armatures etc..), la chimie (poudres fluos, réaction dans les lampes moléculaires ou non, getters pour le maintien de la purete du remplissage de la lampe etc. plus tout les revêtement polymères, minéraux etc..), La physique (spectro, plasma, matériaux)...

    L'image ci-dessous présente les différentes classes de lampes a décharges les plus couramment utilisées (c'est pour répondre a la suite de la question)

    <center></center>

    En ce qui concerne le remplissage (Gaz tampon | Eléments principaux)

    Sodium basse-pression: (99%Néon + 1% Argon | Sodium). Ce mélange Argon-Neon est ce que l'on appelle un mélange Penning. Il a l'intérêt de permettre une reduction significative de la tension d'amorçage de la lampe. Le néon est employé car il a une très grand probabilité de collision élastique avec les électrons, ce qui se traduit par une très forte dissipation par effet joule. Ce dernier est nécessaire afin de porter le sodium a 260C, température a laquelle la vapeur de sodium donne lieu a un maximum de rendement.
    Cette lampe est en développement depuis 1932! (Philips, NL)
    Sources actuelles: excellent rendement (100-200lm/W), mauvaise qualité de lumière (orange monochromatique) IRC-20

    Sodium haute-pression: (Xénon | amalgame Sodium-Mercure) ou (Xénon | Sodium).
    Ici le gaz tampon n'est pas du type mélange de Penning, bien qu'il existe des lampes fabriquées par Sylvania qui emploient un tel mélange, mais on ne va pas les considérer ici. Le remplissage de xénon permet une plus forte dissipation thermique dans le plasma tout en gardant la conductivité thermique relativement faible comparée aux autres gaz rares (et ce grace a sa plus forte masse atomique). Ces lampes opèrent a près de 1000C-1200C, ce qui permet d'obtenir une lumière plus riche en couleur mais au détriment du rendement global (les lampes au sodium basse-pression émettent une lumière quasi-monochromatique a 589.00 et 589.59nm). On peut d'ailleurs remarquer sur la photo ci-dessus que le tube a décharge n'est pas transparent. Ces lampes ont put être commercialise seulement depuis que des tubes en alumine (Al2O3, résistant au sodium) ont pu être fabrique en série et dotées d'électrodes, c a d en 1965 (GE, USA)
    Sources actuelles: Très bon rendement (80-135lm/W), qualité moyenne de la lumière (jaune-dorée) IRC22-45

    Halogénures (iodures) métalliques: (Argon | mercure + sels métalliques).
    Le gaz tampon peut être aussi des fois du Xénon (lampes automobiles) ou un mélange penning de Néon et d'Argon (lampes pour circuits sans amorceurs) ajoute a du Krypton85 (radioactif) pour faciliter l'amorçage.
    En ce qui concerne les éléments principaux, ils sont sous formes d’iodures et bromures, ce afin de pouvoir accroître la pression de vapeur de ces éléments pour une température donne. De même, ces halogènes en se combinant avec les métaux évitent la corrosion du quartz et de l'alumine normalement présent dans le cas de vapeurs purement metalliques.
    L'idée des lampes aux halogénures métalliques remonte au début du 20eme siècle. L'idée originale était de rajouter des éléments tels que le Cadmium et le Zinc dans les lampes a vapeur de mercure afin d'obtenir un spectre plus riche en couleur. Le problème est qu'a 800C, le Cadmium et le Zinc réagissent avec le quartz, ce qui a pour conséquence l'opacification du tube a arc. Phénomène d'autant plus "vif" que ces lampes primitives fonctionnais a forte température afin de permettre une "bonne" pression de vapeur des éléments rajoutes. Vers cette même période il était connu que les sels métalliques permettrent l'accroissement de la pression de vapeur pour une température donne. Ceci sera véritablement mis en application vers 1957 (GE, USA), pour donner lieu en 1962-1965 a une lampe aux iodures de Sodium-Scandium (originellement 400W) remplacant les lampes a vapeur de mercure de même puissance. Ceci permit d'upgrader les installations courantes avec des sources plus efficaces et émettant une lumière vraiment blanche.

    Aujourd'hui, il existe plusieurs dizaines de formulations différentes, l'émission combinée de chacun des éléments donnant une lumière blanche par synthèse additive. Tout dépend du fabricant (cf. les brevets) et des rapports entre durée de vie, qualité de lumière et rendement. En ce qui concerne les formulation les plus courantes, il y a:
    - iodures de Sodium, Scandium et Thorium (toujours populaire): blanc neutre (4000K), qualité de lumière moyenne (IRC60-70), efficacité moyenne(60-80 lm/W).
    - iodures de Thallium, Sodium, Lithium, Indium: blanc neutre (4500K) qualité de lumière moyenne(IRC65-70), bon rendement (80lm/W)
    - iodure de Plomb et de Gallium: pour l'émission UV entre 340 et 460nm
    - halogénures de Dysprosium, Holmium, Thulium, Thallium et Césium: Lumière du jour (5600K), excellente qualité de lumière (IRC90+), très bon rendement (85+ lm/W)
    - halogénures de Dysprosium, Holmium, Thulium, Thallium et de Sodium: blanc neutre (4000-4500K), très bonne qualité de lumière (IRC 80-90), bon rendement (80+lm/W)
    - halogénures d'Etain, Indium, Sodium et de Thallium: blanc chaud (2800-2900K), bonne qualité de lumière (IRC 75-85), bon rendement (80+ lm/W)

    Ces caractéristiques montrent l'intérêt des lampes aux halogénures métalliques face aux lampes a vapeur de mercure (IRC 35-60, rendement: 11-50 lm/W)

    Mercure haute-pressionArgon | Mercure)
    A température ambiante, le mercure est à l'état liquide est le peu de vapeur qui existe dans la lampe forme avec l'Argon un mélange de Penning (encore) qui facilite l'amorçage de ce type de lampes. La photo montre un exemple de lampe sans revêtement fluorescent. Normalement il y a un revêtement de Eu:YVO4 qui convertit le rayonnement UV du mercure a 365nm et autours de 254nm en lumière orange et rouge, ce qui permet de combler le spectre indigo, violet, bleu, vert et jaune de la vapeur de mercure.
    Les premières lampes de ce type ont été crées vers 1930 (GEC, UK) et ont évolue aux environs de 1950-60 vers la forme que nous connaissons aujourd'hui. Les premières lampes n'avaient pas de revêtement fluorescent, ce qui donnait a la lumière émise une teinte blafarde qui donne aux gens un aspect cadavérique (du au manque de lumière rouge). Ces lampes ont été extrêmement populaires aux US et en Europe entre 1930 et 1970 (sauf Belgique, Pays bas et Royaume Uni qui ont favorisé la vapeur de sodium basse pression, plus économique). L'apparition des lampes au sodium haute pression de meilleur rendement font que ces sources sont de moins en moins utilisées et tendront à disparaître dans les prochaines 20-25 ans. Ceci est d'autant plus vrais que des nouvelles lampes aux halogénures métalliques (1995, Philips) permettent une excellent qualité de lumière avec de très bon rendements.

    Voila en ce qui concerne les petites question de lem pat. Pour finir voila une image que j'aime bcp (ci-dessous). Il s'agit d'une lampe a vapeur de sodium basse pression qui vient d'être allumée. La température augmente lentement et on peut y voir l'émission lumineuse du néon (au centre, en rouge) et celle du sodium (sur les bords, en orange). Le fait que le sodium émettre seulement sur les bords de la lampe est dû a un phénomène très particulier: le pompage ionique. Quand cette lampe chauffe et qu'elle n'a pas encore atteint sa température optimale, il y a très peu d'atomes de sodium présent dans la décharge, ce qui fait que ces alcalins seront quasiment tous ionise (du fait des électrons énergétiques, ce qui change quand la pression de sodium augmente). Du fait de la plus grande mobilité des électrons, ils vont diffuser très rapidement vers les parois du tube a décharge, ce qui fait que l'ampoule en verre se polarise négativement par rapport au plasma. Cela a pour conséquence la création d'un champ électrique radial qui attire les ions vers les paroi de l'enceinte. Ces ions se recombinent (se neutralisent) ensuite avec les électrons présents a la surface.
    Du fait de la faible mobilité du sodium dans le néon, le flux d'ions de sodium vers les parois du tube est plus intense que la diffusion "normale" du sodium atomique en direction du centre de la décharge. Il en résulte que quasiment tout le sodium se retrouve sur les bords du tube a décharge, et c’est précisément ce que l'on voit sur la photo.

    <center></center>

    Bon maintenant le reste des questions. Déjà pour fixer les idées, voila ci-dessous la photo d'une lampe fluo et d'un tube au néon.
    En ce qui concerne la terminologie, il est vrai que les tubes fluos sont couramment appelés tubes au néon. Ce qui est d'autant plus bizarre que les lampes fluorescentes ne contiennent pas de néon. Je n'en suis pas certain mais je pense que cela trouve son origine dans une analogie avec les tubes publicitaires dont certains ont une apparence similaire aux tubes fluorescent.

    <center></center>


    La différence entre les deux sources: elle est historique et structurelle.
    Un peu d'histoire: Le tube néon trouve son origine dans les travaux de Moore, Cooper-Hewitt et Claude qui développèrent des tubes a décharge sous basse pression pour l'éclairage générale (c a d, tout sauf le labo), vers la fin du 19eme siècle- debut du 20eme. Moore conçu les lampe a azote et CO2, Cooper-Hewitt travailla sur la décharge dans le mélange argon-mercure et Claude lui obtint suffisamment de néon pour créer ... le premier tube au néon. c'était en 1901.
    Comme son nom l'indique, le tube au néon contenait originellement du néon pur, qui une fois excité émet une lumière rouge blafarde. Les enseignes actuelles ont un design peu différent du tube de Claude, a savoir une paire d'électrode froide en forme de coupelle (cathodes creuses), et un tube formé selon l'utilisation. Le remplissage est maintenant un mélange Penning de 99%Néon et 1%d'Argon. Sur la photo, le tube néon est destiné aux feux tricolores.
    Ces tubes néons différent beaucoup des témoins lumineux comme ceux trouvés dans les tourne-vis d'électriciens, comme le dit lem pat. La différence réside dans la géométrie des électrode et du fonctionnement de la lampe. Je ne vais pas m'étendre dessus, car il y a a dire, mais c'est juste pour remarquer que ces petite lampes émettent une lumière orange contrairement a la lumière rouge des enseignes lumineuses.
    Toujours en ce qui concerne les enseignes, il existe aussi des enseignes fluorescent (histoire de rendre les choses encore plus confuses ), qui ont un remplissage d'argon et de mercure et pourvu d'un revêtement fluorescent qui permet l'obtention de toute une palette de couleurs. Ces tubes sont plus proches des lampes de Cooper-Hewit que des tubes fluos que l'on trouve dans les bureaux et chez nous.

    Maintenant, le tube fluo. Toujours une note historique : les premiers travaux sur une source de lumière fluorescente remontent a 1896, avec Edison qui enroba l'intérieur de tubes de Crookes-Roentgen (1895, cf. découverte des rayons X par Roentgen avec des tubes de Crookes) avec du tungstate de calcium. Le rayonnement X produit par le tube fait fluorescer le revêtement, ce qui donne une lumière blanche-bleutée produite avec un rendement trois fois meilleur que les lampes a incandescence a filament de carbone (1889, Edison) de l'époque.
    Seulement le problème est que le rayonnement X produit par cette lampe enverra au cimetière (après maintes amputations, histoire de rigoler un peu !) un employé d’Edison. Donc exit cette lampe.
    En 1901 Cooper-Hewitt développe donc sa lampe a vapeur de mercure basse-pression. Cette source eue un certain succès du fait de son efficacité "relativement" supérieure face aux lampes a filament. Cependant, la couleur blafarde de la décharge dans le mercure a grandement limité son utilisation. De plus, ces lampes utilisaient des bains de mercure comme électrodes, ce qui donne lieu, comme on le sais aujourd'hui, a un très faible rendement de la source du fait de l'énergie considérable qu'il faut pour extraire les électrons des électrodes
    Il faudra attendre 1927, et les travaux de Ruttenauer et Pirani (Osram) pour le développement d'électrodes en oxydes d'alcalins. Cette innovation permis de réduire les pertes d'énergie au niveau des électrodes pour l'extraction des électrons. Ceci accroît ainsi énormément le rendement des lampes. Toujours chez Osram, le développement des poudres fluorescentes adéquates permis le lancement du premier tube fluo en 1936 a l'exposition universelle de Paris (Osram), suivi en 1938 par GE a New-York puis par Philips (1938) et GEC (UK).
    La structure de la lampe n'a pas vraiment change depuis les premières années (cf ci-dessous)

    <center></center>

    Il y a toujours des cathodes chaudes pour l'émission efficace d'électrons, toujours la conversion du rayonnement UV en lumière visible (blanche). En revanche, ce qui a change, c'est que depuis plus de 70 ans cette lampe a été améliorée du point de vue de la durée de vie (2000h -&gt;50000hrs), de l'efficacité lumineuse (30lm/W -&gt; 105lm/W), de la qualité de la lumière (IRC50 -&gt; IRC98) et de la luminance (diamètre 38mm -&gt; 26mm-7mm)

    La grosse différence qu'il y a entre le tube fluo et le tube néon réside certes dans la structure et l'utilisation, mais aussi dans l'optimisation des sources. Le tube fluo est optimisé pour avoir un excellent rendement et une très bonne qualité de lumière, alors que le tube néon est avant tout conçus pour être coloré et résistant aux cycles d'allumage et extinction.
    En effet, le nombre d'allumage et d'extinction limite la durée de vie de ces lampes. La phase d'allumage correspond à des conditions de décharge électrique qui donnent lieu a l’érosion prononcée des électrodes. Un tube fluo qui ne sera jamais éteint aura une durée de vie 2.5 fois plus élevée que s’il subit un cycle de 8 allumage-extinction par jour.
    Les enseignes lumineuses ont donc des électrodes qui sont moins sensibles aux effets ravageurs de l'allumage, ce qui permet le clignotement de ces lampes sans avoir a les changer tout les mois! La contrepartie est que ces électrodes ne sont pas efficaces pour l'émission d'électrons. Cela implique donc que ces lampes ont un rendement bien moindre que les tubes fluos.

    Citation Envoyé par anthracite
    Hélas, le choix des couleurs ainsi obtenues, se limite de plus en plus vers le blanc alors que des teintes plus chaudes et plus agréables existent…
    Oh que non, bien au contraire!
    Les lampes fluos sont celles qui ont la gamme de teintes / rendu des couleurs la plus vaste de toute les sources. Le problème réside d'une part dans la méconnaissance du public sur les différentes teintes de blanc disponible, et le plus important, OU les utiliser. Car une lumière blanche chaude dans une pièce aux teintes froides donnera un résultat désastreux.
    D'autre part, il y a un problème de communication. Ceux qui bossent dans l'éclairage connaissent les codes de couleurs qui sont imprimes sur les tubes, mais pas le public. Et de plus, Carrefour, Bricomachin et consort ne se cassent pas vraiment le c## pour présenter une gamme étendue de tube fluos et faire l'éducation du public. Alors forcement on tombe sur des tubes "blanc industrie" dans les salles de bain et cuisine (des tubes a fuir, car rendement nul et qualité de lumière médiocre), ou des lampes pour les plantes dans les garages et penderies.

    A titre d'information, De plus en plus de constructeurs commencent a s'aligner sur un code commun de trois chiffre qui se situe en bout de la référence de la lampe. Par exemple, pour Osram on a : L36W/ABC.
    Ces trois derniers chiffres sont "ABC" et indiquent la température de couleur et l'indice de rendu des couleur de la manière suivante:
    Ax10 = Indice de Rendu des Couleurs
    BC*100 = Temperature de Couleur (en K)

    Exemple: 840: IRC80 et TC=4000K :blanc neutre avec un bon rendu des couleurs.

    Pour donner un ordre d'idée:
    IRC: ne pas prendre en dessous de 80
    TC: gamme:
    -2900K: ambiance chaude, pour pièce ayant des couleurs neutres ou chaudes (ocre, rouge, jaune, orange)
    -3000K: ambiance tiède a chaude, pour le même type de pièce que ci-dessus
    -4000K: blanc neutre, pour tout type de pièce préférentiellement garage, cellier, pièce d'eau etc...
    -5000K: blanc froid, pour pièces ayant une couleur neutre ou froide (bleu, lavande, vert etc...)
    -5500-6500K: lumière du jour. Lumière d'excellent qualité mais d'apparence froide. A utiliser la ou on veut avoir une lumière proche de celle du jour (d'ou le non!)

    Comme toujours, il faut qu'il y en ai qui ne respectent pas ce code. Philips utilise un code a deux chiffres. Préfère les tubes en 8X et 9X (X=2,3,..), mais fuire absolument les 2X et 3X.

    De même, quand vous achetez un tube fluo, prenez TOUJOUR le plus petit diamètre disponible pour le type que vous recherchez. Actuellement les deux versions les plus courantes sont les T12 (38mm de diamètre) et les T8 (26mm de diamètre). Les premiers ont une technologie vielle de plus de 50 ans, alors que les T12 sont plus récent de 20 ans et possèdent les dernières innovations technologies.. d'où la différence de prix...


    Bon voila, je pense avoir répondu a pas mal de question, même si bcp de choses ne sont pas expliquées.
    Sinon, desole pour les fautes d'orthographe. je suis un peu creve.. c'est la fin de la journee.

    A++

    Max

  11. #8
    lem pat
    Bonjour

    Je vous remercie de toutes ces réponses aux questions que je me posais
    Cela a engendré un 'copier coller' d'autant plus que les images sont uniques
    Il est vrai que j'ai vu les réverbères de quelques rues que je connais passer de lampe à incandescence, à vapeur de mercure, puis à vapeur de sodium BP, vapeur de sodium HP

    J'ai aussi vu votre site & ses innombrables photos

    En fait j'ai une petite collection se résumant ci dessous


    Avec le ballast (pour v mercure & v sodium HP), et un autre ballast autotransfo pour v sodium BP (la plus longue sur la photo)
    Avec aussi l'amorceur pour v sodium HP ainsi qu'une douille E40
    L'ampoule la plus petite est une témoin/veilleuse de 7.5w

  12. #9
    Max
    Salut,

    En ce qui concerne le site, je travaille a une nouvelle version de la rubrique lampes. Je devrais la mettre en ligne d'ici 3-4 semaines si je trouve toutes les infos dont j'ai besoin. Il y aura 150-180 lampes, soit plus que maintenant.

    En ce qui concerne ta collection, tu l'as commence il y a longtemps?
    Sinon, la lampe claire a cote de la lampe a vapeur de mercure de 400W, est-ce une lampe a incandescence d'eclairage public? As-t'elle un filament court ou plutot long?

    A++

    Max

  13. #10
    lem pat
    La lampe claire est une 200W qui servait pour une salle de cours à la FAC
    (j'en ai récupéré plusieurs)
    Pour le filament c'est un court
    La collection coté amp incandescence 15 ans env, côté amp 'gaz' 5 ans env

  14. #11
    [RV]
    plop les zamis,
    un seul mot s'impose: MERCI

  15. #12
    Max
    Tu sais que tu pourrais te procurer bcp plus de lampes si tu t'adressais a l'entreprise locale qui s'occupe de l'entretien de l'eclairage public. Si tu tombe sur un responsable d'atelier sympa, tu pourra meme a voir pleins de lampes neuves!
    Au fait, quelle est la marque de ta lampe aux halogenures metalliques sur la gauche?. Je pense a une Iwasaki-Eye, mais je n'en suis pas sur. On ne voit pas trop les details.

    Citation Envoyé par [RV
    ]un seul mot s'impose: MERCI
    Mais de rien!


    Max

  16. Publicité
  17. #13
    Tesla
    Salut

    Si ca interesse quelqu'un j'ai un plein carton d'ampoule type d'éclairage public je crois 400 w mais j'en suis pas sur de leur puissances, general electric la marque je pense.

    Je le donne à qui le voudra ! Mais les frais de port sont pour vous ! ;p c'est très leger et assez bien protegé carton d'origine et tout et tout ! idéal pour collectionneur ! .

    J'ai même l'appareillage pour les faire fonctionner si vous voulez mais là c'est beaucoup plus lourd !

    Si ca peut faire plaisir à quelqu'un...

  18. #14
    Tesla
    Voila une photo:



    C'est une Lampe à vapeur de sodium 150 w , E40 "Lucalox" de chez G.E.
    J'ai un carton de 12 comme ca...

    Si ca vous interesse, je vous le donne ...sinon POUBELLE !

    Voila !

    @+


    Tesla

  19. #15
    lem pat
    Bonjour
    J'enregistre 'Tesla'
    N'ayant pas ma collection sou les yeux, quelle est la masse d'une ampoule ?
    Bien que pouvant passer à la poste, quels sont les frais de port pour un carton de 12 ?

    Pour 'Max' :
    C'est une OSRAM POWERSTAR HQIT 400W N SI

    Sinon ce week end dernier à l'exposciences de Loos (Lille) j'ai rencontré un professeur de dunkerque qui a fabriqué un spectromètre avec un filtre à fente (deux lames), un prisme, une webcam
    Je lui ai amené une partie de ma collection et cela a donné :
    http://www.micronet.fr/~parkserv/gsa/spectres.html

    Voici une lampe de sodium basse pression devant son spectromètre

  20. #16
    Tesla
    la lampe est protégée par un carton tubulaire et sa masse est de (petit carton compris) 159 g.

    Bon le tout donc 1908 g les 12 et avec le carton qui les emballes ca je sais pas, vers les 2000 g...

    J'ai les appareillages qui vont avec mais ca c'est très ,très lourd !

    Au cas contacte moi en privé, je suis sur Nice mais je bouge beaucoup.

    @+


    Tesla

  21. #17
    Max
    Salut lem pat

    Citation Envoyé par lem pat
    Pour 'Max' :
    C'est une OSRAM POWERSTAR HQIT 400W N SI
    OK, je note. Il me semblais que la lampe avais une forme oblongue.

    Citation Envoyé par lem pat
    Sinon ce week end dernier à l'exposciences de Loos (Lille) j'ai rencontré un professeur de dunkerque qui a fabriqué un spectromètre avec un filtre à fente (deux lames), un prisme, une webcam
    Je lui ai amené une partie de ma collection et cela a donné :
    http://www.micronet.fr/~parkserv/gsa/spectres.html
    J'ai vu les spectres et c'est plutot interessant. Le probleme est que sa fente est trop large, du coup la resolution de son spectrometre est vraiment basse, et la forte qte de lumiere collectee force a des temps d'acquisistion court.. d'ou l'observation de l'effet stroboscopique.
    Si il reduisait la taille de la fente de son spectro, il obtiendrais un bien meilleur resultat a mon avis.

    A++

    Max

  22. #18
    Anthracite
    Merci, Max, pour tes conseils éclairés.
    0

  23. Publicité
  24. #19
    Na+

    Re : tube neon // tube fluo

    Quelle ampoule coûte + cher, celles aux iodures métalliques ou celle au sodium HP?

  25. #20
    Max

    Re : tube neon // tube fluo

    Salut,

    Compte tenu de la plus large production/utilisation des sources a vapeur de sodium haute-pression, ces dernieres sont en moyenne moins cheres que les lampes aux halogenures metalliques, dont celles a bruleur ceramique sont sans aucun doute les plus cheres.

    A+

    Max

  26. #21
    BEN1

    Re : tube neon // tube fluo

    Bonjour,
    je cherche un moyen simple et peu honnéreux de graduer des tubes fluos.(même si la courbe de graduation n'est pas complète).
    Ben

  27. #22
    Max

    Re : tube neon // tube fluo

    Salut,

    le plus simple est de connecter la lampe+ballast a un variac.

    A+

    Max

  28. #23
    BEN1

    Re : tube neon // tube fluo

    Peut tu s'il te plait me donner plus de précision ! concernant le varia et le branchement.
    par avance merci.
    ben

  29. #24
    éclairs79

    Re : tube neon // tube fluo


    Bonjour à tous,

    Je suis tombée sur votre forum de discussion en menant des recherces sur les éclairages : tubes néons, lampes à décharge ou à incadescence, LEDs.

    Vous semblez bien connaître le sujet (en particulier Max). Pour ma part je dois me spécialiser dans ce domaine, je débute à peine et j'avoue que je patauge un peu. Sauriez-vous m'indiquer des sites ou des recueuils dans lesquels je pourrais trouver des explications sur leur fonctionnement, les phénomènes physiques, chimiques, électriques mis en jeu et les formules mathématiques les traduisant ( comme E=hu traduisant l'énergie dégagée par un électron dans un tube néons par exemple). Mon but étant d'expliquer comment se crée la lumière dans ces différents lampes.

    Une fournée de macarons au chocolat fait maison est offert gracieusement à celui qui me répondra (je sais pas trop comment ça se conserve par la poste, mais on avisera, lol).

    Merci d'avance.

  30. Publicité
  31. #25
    Max

    Re : tube neon // tube fluo

    Salut,

    Interessante cette offre de macaron , je sens que je vais faire des efforts LOL

    Concernant ton probleme, la solution va dependre du temps que tu souhaite passer sur le sujet, et des ressources disponibles. Concernant l'internet, je suis aussi venu a la conclusion qu'il y a un trou assez important en ce qui concerne la technologies des lampes, et c'est une raison pourquoi je travaille en ce moment a la conception d'un site web entierement dedie a ce sujet. Le nom de domaine est deja enregistre, et la premiere partie du site sera mise en ligne dans le courant de ce mois-ci.

    Sinon pour ce qui est de la ressource "papier", voila un extrai d'un autre fil de discussion (ca evite de se repeter):

    Une fois que tu as les bases, alors tu peux passer a des bouquing plus cibles, comme "Electric Discharge Lamps" de Waymouth, "Fluorescent Lamps", "Light Sources" et "High-pressure Mercury Lamps" d'Elenbaas, ou encore "the High-Pressure Sodium Lamp" de De Groot et Van Vliet.
    Enfin, la tu pourras consulter des journaux comme "Journal of the Illuminating Engineering Society" pour les articles techniques avant 1995 (apres ca devient nul), "Plasma Sources, Science and Technology", "J. of Applied Physics", J. of Phys. D: Applied Physics" ... la liste est longue.
    Sinion il y a deux bouquins plus generalistes qui sont tres employes: "les Sources de Lumiere" aux editions LUX (edite par l'AFE), et "Lamps and Lighting", il y a eu quatres editions de ce bouquin dont les auteurs different d'une impression a une autre (essaye de voir a Marsden, Coaton et Henderson).
    Voila. Si les dernieres references sont les plus faciles a trouver, en revanche les livres d'Elenbaas, de Groot et al. et de Waymouth sont depuis longtemps en rupture d'impression et de ce fait tres difficiles a se procurer. Si tu n'arrive a mettre la mains sur aucun de ces ouvrage alors contacte moi par MP, je devrais pouvoir arranger cela.
    Sinon tu peux faire des recherches sur ce forum, il y a eu pas mal de fils de discussion au sujet des lampes de par le passe.

    Tu fait quelle formation? Dans quels aspect particulier du domaine te specialises-tu?

    A+

    Max
    Dernière modification par Max ; 04/10/2005 à 12h28.

  32. #26
    Démostène

    Re : tube neon // tube fluo

    Citation Envoyé par Max
    Salut,

    le plus simple est de connecter la lampe+ballast a un variac.

    A+

    Max
    Salut, Max,
    Par le passé, j'ai vu un jeu de lumière de discothèque réalisé avec des TL !!, comme je suis de nature currieuse, je m'étais renseigné auprès du tech de service qui m'avait donné les coordonnées du réalisateur de cet assemblage peu courant, il m'a dit que les TL devaient rester en permanence en "préchauffage " pour pouvoir être modulés suivant la musique.
    J'immagine que pour un des cotés du TL, ce n'est pas un problème, mais pour le second, il falait une alim isolée pour chaque tube ( et il y en avait un paquet! tout le plafond 5m/5m environ )
    @+
    " Devant l'homme, la forêt, derrière, le désert" Chat-tôt-brillant.

  33. #27
    Max

    Re : tube neon // tube fluo

    Salur Demostene,

    Citation Envoyé par Démostène
    il m'a dit que les TL devaient rester en permanence en "préchauffage " pour pouvoir être modulés suivant la musique.
    Effectivement, vu qu'en regime optimal c'est la decharge electrique qui chauffe elle-meme les electrodes, il est necessaire de les chauffer de maniere externe quand la lampe est en sous-regime. C'est un probleme commun aux ballasts gradables qui emploient des transformateurs d'isolation, ou qui incluent tout simplement les electrodes dans l'alimentation de la decharge electrique (une simple capa suffit dans ce cas)

    A+

    Max

  34. #28
    éclairs79

    Re : tube neon // tube fluo

    Citation Envoyé par Max
    Salut,

    Interessante cette offre de macaron , je sens que je vais faire des efforts LOL

    Concernant ton probleme, la solution va dependre du temps que tu souhaite passer sur le sujet, et des ressources disponibles. Concernant l'internet, je suis aussi venu a la conclusion qu'il y a un trou assez important en ce qui concerne la technologies des lampes, et c'est une raison pourquoi je travaille en ce moment a la conception d'un site web entierement dedie a ce sujet. Le nom de domaine est deja enregistre, et la premiere partie du site sera mise en ligne dans le courant de ce mois-ci.

    Sinon pour ce qui est de la ressource "papier", voila un extrai d'un autre fil de discussion (ca evite de se repeter):



    Voila. Si les dernieres references sont les plus faciles a trouver, en revanche les livres d'Elenbaas, de Groot et al. et de Waymouth sont depuis longtemps en rupture d'impression et de ce fait tres difficiles a se procurer. Si tu n'arrive a mettre la mains sur aucun de ces ouvrage alors contacte moi par MP, je devrais pouvoir arranger cela.
    Sinon tu peux faire des recherches sur ce forum, il y a eu pas mal de fils de discussion au sujet des lampes de par le passe.

    Tu fait quelle formation? Dans quels aspect particulier du domaine te specialises-tu?

    A+

    Max


    Bonjour Max,
    merci pour ta répons si rapide. Je prend note de toutes ces infos et je continue dans cette voie.
    Pour répondre à ta question, je suis apprentie ingé dans l'aéro et je me spécialise sur les installations d'éclairages de façon générale. Je dois au final être incolable si c'est possible.
    Merci et bientôt.


    P;S : je vais passer pour une blonde mais ça signifie quoi "te contacter par MP"???

  35. #29
    Max

    Re : tube neon // tube fluo

    Salut,

    MP veux dire "Message Prive" - un e-mail interne en sorte. Tu peux l'envoyer en cliquer sur le nom a droite, un menu deroulant apparaitra.

    Pour revenir au sujet principal, penses-tu qu'il t'estvraiment necessaire de tout connaitre jusqu'au processus internes des lampes pour ta specialisation? L'eclairage en aeronautique regoupe un nombre assez limite de sources differentes, la majeure partie etant des lampes a incandescence (halogene ou non).

    A+

    Max

  36. #30
    Polo_

    Re : tube neon // tube fluo

    Bonjour à tous j'ai juste une question dont j'ai du mal à trouver la réponse alors je recquière votre aide . J'aimerais savoir de quoi est constitué le revêtement fluorescent du tube et comment il permet de réemettre les UV en lumière visible? Bon ok ca fait 2 question en faite
    Merci d'avance

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