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02/02/2005 - 21h18 shokin
Re : La paresse, fléau de notre société ?
On n'est plus au temps du troc. Depuis belle lurette est venu le capitalisme. Pour l'instant, on fait avec (à moins que tu ne veuilles lire le sujet "Une alternative à notre système capitaliste ?").
L'humain ne se contente pas de survivre.
Shokin
Nous sommes libres. Wir sind frei. We are free. Somos libres. Siamo liberi. -
02/02/2005 - 21h26 julien2
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par shokin On n'est plus au temps du troc. Depuis belle lurette est venu le capitalisme. Pour l'instant, on fait avec (à moins que tu ne veuilles lire le sujet "Une alternative à notre système capitaliste ?").
L'humain ne se contente pas de survivre.
Shokin Survivre n'était pas a prendre au premier degré , et "on fait avec" comme tu dit c'est que nous n'avons pas le choix ( si je l'avais je paresserais bien plus) on nous l'a donc imposé , aime tu travailler ?
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02/02/2005 - 21h34 Cécile
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par julien2 bonsoir tout le monde premierement je dois avouer ne pas avoir suivi le fil de la discussion , mais j'en ai survolé des yeux le contenu . Ouh, le paresseux -
02/02/2005 - 21h44 julien2
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par Cécile Ouh, le paresseux  oui cecile je suis paresseux et j'en suis fier , il faut bien faire ce que l'on doit faire mais en faire le moins possible , surtout au boulot.
j'ai survolé tes messages a propos de la charge de responsabilité que l'on fait porter a ce mot "paresse", j'ai trouvé ton avis interessant. Ah paresse ! quel doux mot quand mêmê...
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02/02/2005 - 21h55 Faith
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par shokin Une entreprise devrait assouplir sa demande. Ce n'est pas seulement aux travailleurs de s'adapter. [Je trouve que les entreprises ont beaucoup trop de pouvoir.] C'est le principe de l'offre et de la demande:
- S'il y a plus de candidats valables que de postes à fournir, l'entreprise peut se payer le luxe de choisir qui elle prend (c'est le cas aujourd'hui dans la plupart des domaines)
- S'il n'y a pas assez de candidats par rapport aux besoin, alors on assouplit les demandes (infirmières, nounous, ...)
Pourquoi les entreprises n'aurait pas le droit de faire comme chacun d'entre nous quand nous allons au supermarché ? C'est à dire comparer les produits lorsqu'il y a le choix ou se contenter de ce qu'on trouve quand il n'y a que peu de choix...
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02/02/2005 - 22h19 julien2
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par Faith Pourquoi les entreprises n'aurait pas le droit de faire comme chacun d'entre nous quand nous allons au supermarché ? C'est à dire comparer les produits lorsqu'il y a le choix ou se contenter de ce qu'on trouve quand il n'y a que peu de choix... Tout simplement parce ce que cela reviendrait à nous comparer a des "produits" (ce que philosophiquement nous sommes, voire des sous produits)et si j'en croit tes dires il ne nous reste plus qu'a comparer les couleurs et les sexes de ces "produits" et se "contenter" de ceux que l'on a lorsque la tache ou le metier nous répugne (le plus fréquemment).
Lorsque tu vas au supermarché tu n'achète pas des êtres humains (heureusement), et enfin pour ce qui est de comparer au sens propre l'histoire en dit long.
( le fil de la discussion c'etait la paresse)
Dernière modification par julien2 ; 02/02/2005 à 22h20.
Motif: ps:
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02/02/2005 - 23h21 shokin
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par Julien2 aime tu travailler ? Oui, j'aime travailler. Je préfère travailler plutôt que ne rien foutre (ou foutre le moins possible).
Mais comme tu es paresseux, nous devons avoir des avis/visions différent(e)s.
Pour ma part, je suis fier d'aimer le travail, d'aimer agir, et d'agir.
Faith, voudrais-tu dire que nous devons choisir les êtres humains comme tout autre produit ?
Qu'est-ce qui prime selon toi, les entreprises ou les particuliers ? (juste en passant, car ce n'est pas le sujet)
Shokin
Nous sommes libres. Wir sind frei. We are free. Somos libres. Siamo liberi. -
03/02/2005 - 01h12 riovas
Re : La paresse, fléau de notre société ?
Ce qu'une entreprise paye ce n'est pas un individu c'est une force de travail (un service donc). L'entreprise ne choisit pas (ou ne devrait pas choisir) en fonction des individus mais en fonctions des compétences. La position libérale pure et dure c’est qu’elle a le droit de faire son "marché" parmi des compétences varié, personne ne t'obligeant à travailler dans une entreprise ou à y rester (tu fais ton marché de ton coté), personne ne doit obliger la société à t'embaucher ou à te garder. Seulement le problème c'est qu'il y a trop de gens qui veulent un emploi et pas assez d'emploi.
Mais la je suis totalement hors sujet.
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03/02/2005 - 09h12 DonPanic
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par Faith Pourquoi les entreprises n'aurait pas le droit de faire comme chacun d'entre nous quand nous allons au supermarché ? C'est à dire comparer les produits lorsqu'il y a le choix ou se contenter de ce qu'on trouve quand il n'y a que peu de choix... Que les entreprises prennent le droit de traiter leurs employés comme des choses, mais alors qu'elles en acceptent les conséquenses, absence de motivation, absence de loyauté.
Elles verront leurs meilleurs éléments se barrer avec leurs secrets de fabrication, les carnets d'adresse de leurs clients, à la moindre solicitation de plus offrant.
A semer un esprit de chiotte, on recueille un esprit de chiotte.
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03/02/2005 - 09h16 yat
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par shokin Une entreprise devrait assouplir sa demande. Ce n'est pas seulement aux travailleurs de s'adapter. [Je trouve que les entreprises ont beaucoup trop de pouvoir.] Ce n'est le cas que parsqu'il y a un énorme déséquilibre entre l'offre et la demande.  Envoyé par shokin La motivation est également parfois surestimée. Sur quel critère, peux-tu réellement et concrètement te baser lorsque tu engages un nouvel employé ? son savoir-faire, tu ne le connais pas, sauf par le biais du cv. Pas forcément. Moi quand je cherchais du taf, pour certains entretiens on m'a fait passer des tests. Franchement, je trouve bien plus fiable de se baser sur ma capacité à résoudre concrètement les problème qu'on me pose sur une feuille de papier plutôt que sur ma capacité à me la péter et à avoir l'air motivé.  Envoyé par shokin Pour le dernier point, je pensais au mensonge/crime par omission. Le fait de ne pas aider une personne agressée par un gang dans la rue, le fait de ne pas réagir au mobbing dont est victime quelqu'un, le fait d'accepter une situation nuisible à une personne, le fait d'accepter ce que je sais mauvais. Oui, d'accord...
Moi je trouve qu'en ce moment tout le monde accepte en silence de laisser des gens dans une misère terrible, sans emploi, parfois sans logement ni ressources. C'est tous les jours et ça concerne énormément de gens. Toute la solidarité que l'on peut avoir en donnant une pièce de temps en temps ou en soutenant diverses associations, ça dépane, mais ça ne résoud pas le problème.
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03/02/2005 - 09h38 yat
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par DonPanic Ben dis donc, si c'est représentatif de ta conception de la société  Ben dis donc, si cette remarque est représentative de ce que t'as compris à mon propos....  Envoyé par DonPanic Que les entreprises prennent le droit de traiter leurs employés comme des choses, mais alors qu'elles en acceptent les conséquenses, absence de motivation, absence de loyauté.
Elles verront leurs meilleurs éléments se barrer avec leurs secrets de fabrication, les carnets d'adresse de leurs clients, à la moindre solicitation de plus offrant. ...voilà le principe. Tu vois, quand tu veux ! Sans l'effarante différence entre l'offre et la demande, le rapport des forces s'équilibre et ce genre de problème n'a pas lieu d'être, puisque l'entreprise qui ne respecte pas ses employés n'en aura pas, et point barre. Tu vois un problème à ça, toi ?
Faith l'a très bien compris, et riovas ne se trompe que sur un point : il n'est pas du tout hors sujet. Il vaut mieux que le respect mutuel (entre l'employeur et l'employé) s'instaure de lui-même par la seule motivation de continuer à travailler ensemble plutôt que d'être feint sous la contrainte par la pression des syndicats et des lois d'un coté, et du chômage et de la misère de l'autre.
Mais tu es peut-être encore de l'ancienne école, ou l'on considère qu'un dirigeant doit être haï et craint plutôt qu'aimé et respecté...
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03/02/2005 - 10h00 Cécile
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par yat Sans l'effarante différence entre l'offre et la demande, le rapport des forces s'équilibre et ce genre de problème n'a pas lieu d'être, puisque l'entreprise qui ne respecte pas ses employés n'en aura pas, et point barre. Mais comme cette effarante différence entre l'offre et la demande existe souvent, il faut des garde-fous. Ca s'appelle les droits sociaux. La pure loi de l'offre et de la demande, ça veut dire pas de smic, pas d'horaires maximum, contrat précaire pour tout le monde, etc. Bref, pas de droit du travail.
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03/02/2005 - 10h08 yat
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par Cécile Mais comme cette effarante différence entre l'offre et la demande existe souvent, il faut des garde-fous. Ca s'appelle les droits sociaux. La pure loi de l'offre et de la demande, ça veut dire pas de smic, pas d'horaires maximum, contrat précaire pour tout le monde, etc. Bref, pas de droit du travail. Bien sur ! Tant qu'il y a ce déséquillibre, il est absolument nécessaire que l'on mette en place ce genre de garde-fous, je l'ai déjà dit à plusieurs reprises.
Mais si le chômage n'était plus l'équivalent d'une condamnation à la galère voire à la misère, les entreprises n'auraient pas cette potentielle toute-puissance, et n'auraient pas besoin de lois pour respecter leurs employés.
Mais je me demande ou sont passées toutes les pages que j'ai déjà écrites dans ce fil pour qu'on me fasse encore ce genre de remarque.
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03/02/2005 - 10h17 DonPanic
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par yat Faith l'a très bien compris,
Mais tu es peut-être encore de l'ancienne école, ou l'on considère qu'un dirigeant doit être haï et craint plutôt qu'aimé et respecté... Je me demande ce que Faith a compris, puisqu'il m'a expliqué que si les ouvriers français voulaient du travail, ils n'avaient qu'à accepter des salaires inférieurs à ceux des ouvriers chinois.
Je ne suis d'aucune école, et pense qu'il y a une mentalité regressive chez pas mal de patrons pour qui le paternalisme des maitres de forge ou celui des capitanes du textile du début du XIXème siècle serait carrémént gauchiste
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03/02/2005 - 10h27 yat
Re : La paresse, fléau de notre société ?
 Envoyé par DonPanic Je me demande ce que Faith a compris, puisqu'il m'a expliqué que si les ouvriers français voulaient du travail, ils n'avaient qu'à accepter des salaires inférieurs à ceux des ouvriers chinois. Alors si vous discutez du sujet en MP, on ne peut pas deviner ce que vous vous dites, mais si tu parles de ce qu'il a dit sur ce fil, on reconnait bien là notre célèbre DonPanic, qui se jette sur la moindre occasion de sortir son ironie et ses critiques, sans même chercher à comprendre. Faith n'a absolument pas dit ça, et le fait que tu l'interprètes de la sorte montre bien que tu n'as toujours absolument pas compris de quoi on parlait.  Envoyé par DonPanic Je ne suis d'aucune école, et pense qu'il y a une mentalité regressive chez pas mal de patrons pour qui le paternalisme des maitres de forge ou celui des capitanes du textile du début du XIXème siècle serait carrémént gauchiste Et alors ? Qu'est-ce que ça peut bien faire qu'il y ait des patrons fascistes et exploiteurs qui méprisent leurs employés ? Sans la pression du chômage, personne ne bossera pour eux et le problème sera réglé de lui-même. Ca a vraiment du mal à rentrer, ça.
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