Le foyer épidémique s'est déclaré fin avril à bord du navire de croisière MV Hondius, où trois décès suspects ont été signalés.
Très vite, l'OMS identifie la menace du hantavirus (souche Andes), une pathologie grave capable de transmission interhumaine.
Le 7 mai, une alerte internationale est lancée pour suivre les passagers rapatriés, dont plusieurs Français. Face à l'incertitude sur la période d'incubation, le gouvernement publie un décret d'urgence le 10 mai, autorisant un isolement strict pouvant aller jusqu'à 42 jours pour les sujets à risque.
La situation bascule le lorsque la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, confirme le premier cas positif sur le sol français : une patiente hospitalisée à Bichat sous haute sécurité.
À ce jour, 22 cas contacts sont identifiés et surveillés sur l'ensemble du territoire national.
Bien que Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, appelle au calme en soulignant la rigueur des protocoles actuels, la détection de cette souche létale et transmissible maintient les autorités sanitaires dans une vigilance maximale pour étouffer tout risque de propagation locale.
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