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faut il croire en l'amour désinterressé ?



  1. #1
    f.o.r.m.e.l

    faut il croire en l'amour désinterressé ?


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    Voici mes notes sur l'amour fraternel dans la société, la religion, leur places distinctes avec une conclusion sur l'éducation

    *)L'athéisme d'éthique religieuse ( on peut être non croyant et être pour les valeurs véhiculées par la religion)
    L'homme est le seul être conscient sur la planète terre, et il est devenu maître de son monde.
    Si l'on ne prête croyance à l'existance d'une entité mystique douée de raison régissant l'univers
    à la place des lois universelles de la physique, l'homme reste le seul être à même d'occuper la
    fonction qu'il attribuait au dieu qu'il s'est inventé. Si l'homme prend conscience qu'il est son propre
    dieu, il devient seul juge de ses propres actes, et devient totalement libre, fixant de lui-même ses
    limites entre le bien et le mal. Cependant, croire que l'homme saura assumer son rôle de maître du monde
    en espérant qu'il en fera quelquechose de beau par sa seule volonté, c'est faire honneur aux hommes qui
    ont un jour inventé un dieu bon et dicté aux hommes une bonne conduite. Le courant de pensée actuel
    n'évolue donc pas progressivement vers cet athéisme d'étique religieuse, où la croyance de phénomènes
    magiques, de puissances surnaturelles est laissée de côté, mais où l'on tire toute la substance des histoires
    religieuses qui ont guidé les hommes des siècles durant et qui fait partie intégrante de sa culture et de
    son héritage. Cette substance est certainement un facteur humanisant d'un monde régit par des lois froides,
    machinales. La religion est pour ses pratiquants un enrichissement de l'âme, voire un mode de vie, il n'est
    donc pas utile l'abandonner quand la prise de conscience de la non existance du mystique intervient, dans la
    mesure où les convictions ne sont pas mal interprétées et non conformes aux lois juridiques.

    *) L'amour doit être une valeur laïque ( l'amour doit être enseigné aux laïques comme aux religieux)
    Le laïcisme offre à l'homme la liberté de ses convictions. Or dans un monde Laïque et emprunt du savoir carthésien de
    la science, l'homme n'est-il pas voué à adopter la conviction athéiste ? Mais si l'homme athée se rend responsable
    devant lui-même de ses actes, cela veut-il dire que l'éducation laïque doive oublier d'apprendre aux enfants à croire
    que l'homme doit être amour, à défaut de dieu, qu'il faut aimer son prochain, qu'il faut chérir sa compagne ou son compagnon,
    qu'il faut savoir quelques fois pardonner ?Que le bien est préférable au mal de manière générale, et qu'il est devoir de
    tous d'être secourable à des personnes dans le besoin ? Notre monde qu'il soit religieux ou pas n'oublie-t-il pas que trop souvent
    la valeur la plus belle que l'homme ait inventé ; l'amour. L'amour n'est il pas la solution ultime à tous les maux de
    notre monde si imparfait, n'est-ce pas la grande idée qui mènera l'homme vers son destin le plus radieux?
    L'amour est la plus grande invention de l'homme, qui lui a été inspiré par la vie, je souhaite qu'il ne l'oublie jamais,
    et c'est pourquoi j'ai toujours aimé entendre " paix et amour sur la terre aux hommes et aux femmes de bonne volonté " ,
    c'est pourquoi j'ai moi-même envie que chacun croie en l'amour et au pouvoir de chaque être humain de le propager
    autour de lui, et que tous soient peut-être un jour touché par cet état de grâce.
    La religion n'a pas le droit de ne pas respecter la conviction athéiste. Mais est ce pour cela que qu'un monde laïque
    peut se construire sans la valeur universelle qui est l'amour ?

    *) Le point de croisement entre le carthésianisme et la religion (La liberté de choix)
    Le carthésianisme fonde une vision du monde sur des lois physiques incontestables ou incontestées.
    Son éthique se forme alors par la distinction de l'homme entre le bien et le mal, la reconnaissance des
    droits et devoirs de l'homme envers son prochain et la société.
    Le carthésien repousse les limites du mystique grâce à la rationnalisation toujours plus poussée des phénomènes
    inconnus et inexpliqués, il se donne une âme grâce à la pensée philosophique.
    Or,la philosophie n'est qu'un serpent qui se mord la queue, incapable au fond de démontrer que le bien est
    préférable au mal. La religion est la première dans l'histoire terrestre à avoir pris le parti pris de l'amour.
    La religion est-elle le miracle dû au pouvoir mystérieux d'auto-expansion de la vie qui a permis à l'homme d'évoluer
    le plus rapidement le moins mal possible? La philosophie animiste sera peut être un jour démontrée
    en établissant que l'homme était destiné à inventer la religion, que l'homme est la seule forme vivante qui pouvait
    être le siège de la conscience? Le darwinisme et l'animisme pourront être alors assimilées comme une seule et même
    idée lors de l'achèvement de leur complémentation réciproque. De même façon, ne pourront pas nous montrer,
    lorsque ces deux concepts seront totalement complétés, que le carthésianisme et la religion ne trouveront pas parfaite
    complémentarité ou ne s'annuleront pas purement en présence l'une de l'autre ? En attendant nous pouvons donc penser
    qu'il n'est pas incompatible d'être un pur carthésien et croyant, car le carthésianisme n'est pas capable d'éluder
    la non existance du mystique tant qu'il n'aura pas rationnalisé le vaste (ou infini) ensemble de l'existant, et nous
    démontrons ainsi que l'athéisme est un choix arbitraire et personnel. Tout comme l'homme a un jour a trouvé l'existance
    de l'inexpliqué, certains veulent croire que tout est expliquable... alors où est la croyance et où est la vérité ?
    Chacun est libre de ses choix, souhaitons juste qu'il pourra choisir également de ne rien choisir, mais que ce ne sera
    pas dû à un monde trop chaotique.

    *)L'enseignement du 3e millénaire

    1) Les bénéfices d'un enseignement de valeurs éthiques
    Nous sommes aujourd'hui dans un monde qui se veut démocrate et laïque régit par des lois qui visent à sauvegarder
    la liberté des hommes. Mais n'est-ce pas un moyen que cette liberté soit enrichie par un comportement altruiste,
    généreux, secourable au moins de ses citoyens que de leur enseigner une éthique positive?
    Ces notions ne sont heureusement pas absentes de notre monde, elles sont souvent perceptibles
    dans les arts du spectacle, et dans les enseignements religieux, mais leur message n'est pas toujours le plus
    clair et le plus équivoque qui soit.L'enseignement religieux ne touche qu'une partie de la population à plus
    forte raison quand celui ci parvient à faire passer le message par des méthodes ancestrales.
    Ne serait-il pas bénéfique pour la civilisation d'imaginer que soit intégré à l'école cet enseignement d'éthique?


    2) Une nouvelle matière : le cours d'utilité générale
    Mais comment intégrer cet élément dans un système déjà surchargé et pourtant souvent jugé imparfait et incomplet?
    On entend souvent dire par les séniors qu'il est regrettable que l'enseignement moderne n'apprend plus les choses
    utiles de la vie, l'instruction civique, les soixante huitards voudraient eux que les enfants puissent exprimer
    leur créativité, tout ça semble impossible à faire avec un programme déjà très chargé.
    Les matières essentielles de base n'ont plus à démontrer leur nécessité dans un système déjà bien éprouvé pour
    former les futurs citoyens travailleurs.Mais ne pourrions nous pas imaginer une tranche horaire avec un cours à
    multi-utilité adaptatif ? En ne prenant qu'une petite tranche horaire pour enseigner les diverses choses qui n'ont
    pas besoin de cours récurrents, l'enseignement pourrait être complété par cette foule de choses qui sont bonnes à
    apprendre aux petites têtes. On peut même imaginer un noyau de sous-matières fixes comme : l'instruction civique,
    l'enseignement éthique laïque, avec à l'appréciation du professeur l'enseignement de matières "satellites qui peuvent
    être aussi variées que : informatique, art, tous types de travaux pratiques, histoire des religions, etc, etc......

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  2. #2
    invite9321657

    Re : faut il croire en l'amour désinterressé ?

    Je t'aime !

    Sinon je ne suis pas d'accord... il est facile de démontrer que le bien est préférable au mal : le bien ça fait du bien, et le mal ça fait mal.
    La conscience n'est jamais réélement neutre : nous ne sommes pas "vraiment" libre. C'est une illusion de le croire, illusion dans laquelle je ne peut m'empécher de verser, pour me croire supérieur.
    Mais en réalité, le réflexe existe, et le réflexe s'oriente toujours vers le bien, c'est physiologique, biologique concret et scientifique.

    D'autre part, j'ai une altérnative moi à la croyance religieuse : c'est le dévelloppement volontaire, d'une modèle démocratique d'individu (le mot idole est connoté). La définission de la loi, est déjà une restriction globalement positive de la liberté, et l'amour finalement, ne s'oppose pas réélement à un bien optimisé, c'est les moyens et la méthode qui peuvent bien souvent apparaître opposé à la morale.
    En prolongeant le concepte de loi, qui dit "ce qu'il ne faut pas faire", on peut aboutir à un concepte de modéle qui dit "ce qu'il faut faire".
    Les réligions l'on déjà fait à travers les Saints et Jésus Christ, le commerce et la mode l'a fait avec les Stars... Il ne faut cependant pas que le modéle soit incarné par quelqu'un. Il n'y a pas de Dieu sur terre, il n'y a que des hommes.
    Cependant, une définition rationnelle, flexible, et démocratique d'un modéle de comportement permettrait de définir facilement un exemple à suivre, qui serait légitimé comme étant le fruit de la volonter générale et populaire.

  3. #3
    invite9321657

    Re : faut il croire en l'amour désinterressé ?

    Sinon je crois en l'amour désintéressé... mais je mentirait en disant que je suis pas intéressé... j'était désintéressé avant ... et je le suis toujours à ma façon... mais je le suis tellement que j'arrive pas à mes fins... j'aimerait être beaucoup plus interressé

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