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Qu'est-ce qu'une vie ratée ?



  1. #1
    Fulcanelli

    Très récemment dans l’Histoire, l’idéal d’une vie réussie s’est mis à hanter les consciences de nos contemporains. Certes, un philosophe devenu Ministre s’est récemment interrogé sur ce qu’est une vie réussie, croyant apporter des réponses à ce qui est devenu une norme de sens, comme en des temps médiévaux, où le sens était liée à l’existence d’une place dans l’au-delà. Mais si on scrute l’Histoire récente des sociétés occidentales, on observera, notamment en lisant le constat d’Ellul (in Les nouveaux possédés, chap. 2) que l’idée d’une existence conduisant vers le bonheur remonte aux années 1960.
    Or, la dialectique des complémentaires laisse supposer que si des vies peuvent être réussies, d’autres peuvent être ratées, surtout dans ce monde de concurrence et de compétition où rien n’est définitivement acquis et où en peu de temps, il est possible de perdre presque tout. Mais ces exceptions ne servent qu’à transcrire cette différenciation entre ceux qui sur le long terme, accumulent des bons points et pensent qu’ils ont réussi, sur la base de critères partagés par l’opinion, alors que d’autres ne parviennent pas à assurer une existence convenable. Vie réussie durable ? Vie convenable ? Vie misérable ? Comment juger d’autant plus qu’en cette affaire de sociologie existentielle la norme reste la règle, en dépit des différenciations de mode de vie.

    Plusieurs questions se posent concernant la vie ratée.
    Premièrement, existe-t-il des critères objectifs permettent de dire d’une vie qu’elle est ratée ?
    Deuxièmement, la vie ratée ne repose-t-elle pas avant toutes choses sur une appréciation personnelle, autrement dit un jugement subjectif ?
    Troisièmement, quelles sont les circonstances sociologiques et existentielles qui favorisent chez un individu le sentiment que sa vie est ratée ?
    Quatrièmement, il est logique de penser que plus on avance dans une vie ratée, plus on a le sentiment d’une sorte de fatum irréversible, alors que la possibilité de renverser la tendance s’estompe, si bien qu’on est certain d’être un looser. Donc, à quel âge peut-on admettre qu’on a définitivement raté sa vie et qu’il n’y a plus espoir, rédemption, providence ?
    Cinquièmement, quels éléments du passé favorisent une vie ratée. Certes, on pourra invoquer le pas de chance, la naissance dans un milieu social défavorable, mais on ne peut affirmer qu’un milieu matériellement et culturellement plus élevé soit la garantie d’une vie réussie qui dans le sens collectif national renvoie à cette notion d’ascenseur social. Oui, la société reste encore un levier d’ascension mais le nombre de places est limité, et puis l’ascenseur ne l’oublions pas, permet de descendre, parfois il tombe en panne et on est obligé de prendre les escaliers. Alors il arrive qu’on monte d’étage en étage, après avoir été débarqué par le fatum personnel ou bien économique, une faute, un licenciement, une erreur d’appréciation, on entre dans la cage d’escalier et après avoir grimpé les marches, croyant obtenir une seconde chance, un rachat, après des efforts conséquents mais on s’aperçoit que comme dans une gravure d’Escher, les marches montantes conduisent vers la cave et là, on comprend et on se dit que cette fois, c’est raté.

    A notre époque où être heureux est devenu un impératif moral, où l’hédonisme se vend bien, où l’épicurisme et le matérialisme sont côtés sur le marché philosophique, pourquoi aucun penseur ne s’est intéressé aux vies ratées ? Dans notre monde accéléré, soumis à l’irradiation d’images et de débats psychomédiatiques, à la concurrence sauvage, non seulement la société sera un champ de développement de nombreuses vies ratées mais aussi un miroir grossissant et diffractant de jugement et de sens, si bien que c’est tout autant la vie ratée que le sentiment d’une vie ratée qu’il va falloir nous efforcer de comprendre. Etrangement, cette situation en appelle à un stoïcisme réactualisé pour répondre aux signes de notre temps. Accepter le fatum, non plus des dieux et du destin mais des aléas de l’existence, des risques, des accidents et notamment des accidents de la vie sociale, divorce, licenciement…

    Qu’est-ce qu’une vie ratée et comment s’y faire ?

    Que cette question philosophique apparaisse actuellement pourrait bien signifier une sorte de point d’inflexion du sens de l’existence annonçant la fin d’un idéal hédoniste moderne que l’on doit faire remonter au temps des romans libertins écrits à partir de 1740, idéal combattu, puis vénéré par une inversion toute récente consécutive aux moyens matériels considérables produits par le système. Cela dit, la vie réussie ne s’est pas identifiée à l’hédonisme. Elle avait comme prototype le héros puis est devenue une norme sociale pour bourgeois en quête d’ascension sociale, avec les biens matériels et les honneurs de la nation. Pour être honnête, il faut rendre justice à la littérature qui, narrant la multiplicité incroyable des existences, nous introduit sans difficultés à ce que l’on peut comprendre comme étant la vie d’un looser et les échecs existentiaux qui n’ont pas attendu le 21ème ni le 20ème siècle pour se manifester.
    Une chose est sûre, la vie raté est un jugement que ne peut faire l’économie de la relativité des situations car chacun dispose d’un héritage au moment de son entrée dans la vie sociale, cet héritage étant très diversifié, acquis selon le milieu social, l’éducation, les relations des proches, le niveau matériel…puis congénital d’ordre physiologique et psychologique, traduit en terme de santé, solidité morale, aptitudes techniques et intellectuelles. On n’est jamais qu’un héritier et toute vie ratée se mesure par rapport à cet héritage et dans un contexte des sociétés avancées car la notion de vie ratée d’a pas de sens pour un intouchable de la banlieue de Calcutta. A l’extrême opposé, rater sa vie a pu revêtir un versant esthétique avec le dandysme dont l’essence est de gaspiller un héritage dont on conteste la légitimité, mais autant le dire, il faut avoir les moyens de rater sa vie en menant une existence de dandy !

    Voilà donc un thème de discussion, comment concevez-vous ou bien entendez-vous une vie ratée ?

    -----

  2. #2
    citrus_citrus

    Bien sympathique discussion en temps de fetes....comme si Noel et son esprit de fraternite degoulinant n'etaient pas suffisants pour deprimer un maximum les foules.
    Soit.
    Faisons un peu d'algebre. Deja est-ce que vie ratee = vie non-reussie ou bien existe-t'il quelque part une sorte de purgatoire pour les gens qui en fait ne se posent pas la question?
    Enfin bon voici mon avis au ras des paquerettes: si on se demande si sa vie est ratee ou non, je pense qu'on fait deja preuve d'un narcissisme dangereux. Et comme dit precedemment ce jugement est subjectif donc sans valeur. Et si quelqu'un d'autre juge votre vie....eh bien idem.

  3. #3
    monnoliv

    Enfin bon voici mon avis au ras des paquerettes: si on se demande si sa vie est ratee ou non, je pense qu'on fait deja preuve d'un narcissisme dangereux.
    Non , je pense que l'approche de Fulcanelli est réellement philosophique.

    Concernant la pression normative de la société à définir ce qu'est une vie réussie (bien gagner sa vie avec un bon poste dans un bon boulot, voilà à peu près ce qui est véhiculé par le plus gros du vulgus), je me la met en suppositoire. L'idée étant de faire abstraction du bruit ambiant pour y réfléchir à tête reposée: les conclusions auquelles on arrive sont toujours les mêmes, universelles.

    Bàv,
    Ne soldez pas grand mère, elle brosse encore.

  4. #4
    citrus_citrus

    ouinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
    ben en fait , j'ai peu etre pas envie de me poser la question, c'est peu etre pour ca que je me donne des mauvaises raisons comme le narcissisme. C'est vrai c'est derangeant comme question, surtout que ca implique une cure intense de chocolats si la reponse a laquelle on aboutit n'est pas positive. Je plaisante.
    Moi aussi la pression de la societe , je la laisse, loin, loin, tres loin....Mais est ce que la societe peut avoir des influences nefastes sur le jardin secret de chacun, ou bien je reformule, est ce qu'on se juger looser ou au contraire battant et que ce jugement se fasse au travers de reperes acquis culturellement dont on n'a meme pas conscience. mmmmh?

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    MysticBlade

    Je ne sais pas si l'on peut juger de la réussite de sa vie tant qu'elle n'est pas sur le point de se finir. D'ailleurs quand on voit que la plupart des gens refusent, redoutent la mort, essaye à tout pris de la faire reculer, il y a de quoi se demander si ils ont réussi leur vie. Entre l'acharnement thérapeutique (et même le refus de donner la mort à des personnes qui le souhaitent), le rejet de la réalité de la vieillesse (voir les familles qui abandonnent leurs "vieux"), et le culte grandissant du mythe de l'éternelle jeunesse (à coup de crème raffermissant et de chirurgie esthétique). Enfin les gens sont superstitieux, croient en n'importe quoi pourvu que cela leur apporte le bonheur etc... Et tout ça parce qu'il ne l'on pas le bonheur qu'il cherchent tant et il redoutent la mort car il veulent plus de temps pour le rechercher (alors qu'en fait c'est une fuite en avant). Leur vie est ratée pour le moment et ils cherchent toujours plus de temps pour la réussir.

    Je ne suis pas heureux tout les jours, mais je peut dire que je n'ai pas peur de la mort (je ne suis pas suicidaire non plus). Peut être parce que je ne cherche pas justement un bonheur qu'on me présente dans ce monde à travers la pub, la mode, et même les traditions (pas toute mais certaines sont plus des superstitions, d'autres sont d'un autre age). Pour moi réussir sa vie c'est déjà pouvoir accepter la mort (sa mort), parce que cela veut dire qu'on mène sa vie de manière à n'avoir aucun regret. Aussi je pense qu'une vie n'est jamais définitivement ratée, il suffit d'un déclic, d'arrêter de suivre le troupeau, de se poser à l'écart et de réfléchir.

    J'ai une "théorie", une sorte de philosophie, qui est la suivante: Quoi qu'on fasse, quelque soit notre statut social on a à peu près le même le même rapport bonheur/malheur (mais il n'est pas fixe non plus, il peut être modifié, par nos actions et par les événements). En effet n'avez vous jamais remarqué comme il est facile de rendre heureux d'un enfant du tiers monde (un peu de nourriture, de l'attention, un sourire). Au contraire, avez vous remarqué comment nous occidentaux sommes difficiles a satisfaire (les enfants veulent tel jouet à tout prix et font un caprice s'il ne l'on pas, puis se lassent et recommencent avec un autre). Enfin voila en gros si on a une vie sans soucis on va donner au petit tracas de la vie une importance énorme, alors que si l'on vit dans la pauvreté la moindre petite amélioration sera une immense joie. Partant de là on se dit mais alors comment me voient les autres ? Comme un vecteur de bonheur ou de malheur ? De toute façon pour moi comme pour eux il y aura toujours des malheurs pas de doute la dessus, alors pourquoi s'en rajouter mutuellement plus encore. La seule et unique option pour réussir sa vie c'est de ne pas devenir une source de malheur pour soi et pour les autres. Ainsi on fait délicatement pencher la balance du bon coté et on ne rate pas sa vie.

  7. #6
    ronronladouceur

    Tout arrive... Que ne suis-je aussi grand que la réalité?

    Un pas...

  8. #7
    coco

    Qu'est-ce qu'une vie??? beaucoup... ou rien???
    Alors... ratée ... ou réussie??? est-ce important.... à part pour moi???

  9. #8
    ronronladouceur

    Citation Envoyé par coco
    Qu'est-ce qu'une vie??? beaucoup... ou rien???
    Alors... ratée ... ou réussie??? est-ce important.... à part pour moi???
    Bonjour coco,

    Je ne sais plus qui disait : «Le chemin parcouru est le bon.» Faut-il en comprendre que tout jugement sur sa propre vie surajoute douleur à ce qui est déjà souffrant, et donc à éviter?

    Nous ne raterons pas notre mort, alors comment dire que nous aurons raté notre vie?

    Peut-être que, dans la question, se profile une certaine insatisfaction...

    Heureux de vous retrouver...

    Claude

  10. #9
    Ethan

    Pour moi une vie ratée est une vie de regrets.
    Il vaut mieux des remords que des regrets...

  11. #10
    lu

    Une vie ratée... ça serait une vie où trop peu d'amour aurait été échangé.
    Parce que je ne vois pas de vie réussie sans amour partagé.
    Et avec, je ne vois pas comment elle pourrait tout de même être ratée.

  12. #11
    lu

    Où l'amour serait une condition nécessaire et suffisante à la réussite d'une vie?

  13. #12
    coco

    Citation Envoyé par ronronladouceur
    Faut-il en comprendre que tout jugement sur sa propre vie surajoute douleur à ce qui est déjà souffrant, et donc à éviter?
    Oh que oui!

  14. #13
    Fulcanelli

    Une vie ratée peut se concevoir comme un échec vis-à-vis d’un héritage reçu que l’on a pas fait fructifier. Mais réciproquement, par souci d’équilibrer les comptes éthiques, si on a hérité, c’est parce qu’il y avait des légataires qui ont transmis cet héritage et nous voilà alors dans la position symétrique du légataire. Une vie ratée suppose qu’on a pas pu léger à ses héritiers, ce qui rejoint la proposition précédente en l’élargissant. Tel est le jeu universel des sociétés de progrès. On hérite, on fait fructifier puis on transmet, mais quoi ? Des biens qui peuvent être marchands et matériels, argent, patrimoine immobilier, des œuvres culturelles, et puis des biens qui sont tout autre, la morale, la sagesse, l’éducation, l’attention, l’entraide, une présence… bref des choses intangibles qui n’ont pas toujours cours à la bourse des valeurs bourgeoises, notamment la bourgeoisie peu ou mal cultivée qui n’a d’yeux que pour le patrimoine économique.

    En fin de compte, on n’a rien inventé de mieux que la célèbre parabole des talents dans les Evangiles. Que l’on ait un, trois ou dix talents reçu en héritage, l’essentiel est de les mettre en terre et les arroser (par son activité et son attention) pour qu’ils engendrent des fruits. Celui qui met son talent sous terre pour le conserver est jugé en mal. D’un point de vue moral, une vie ratée n’aurait pas d’autres conceptions que celle contenue dans cette parabole, avec les actualisations nécessaires. Cela dit, le monde contemporain ne se satisfait plus de ces jugements de valeurs et rater sa vie c’est aussi ne pas parvenir à se donner du plaisir et du bonheur. Il y a même selon quelques intellectuels enquêteurs un devoir d’être heureux, voire une tyrannie du plaisir.

    Hériter, faire fructifier puis léguer, voilà les trois déterminants de l’existence sociales qui vont permettre de juger d’une vie ratée, voire réussie. On va retrouver les trois axes invariants de l’ère chrétienne qui sont 1 l’axe vertical qui relie le monde d’ici et celui d’en-haut, autrement dit le rapport avec la souveraineté de la transcendance et aussi la transcendance de la souveraineté, puis 2 l’axe horizontal de la communauté, des rapports interindividuels et intersubjectifs, avec ses rapports sociaux, ses échanges mais aussi ses conflits et enfin 3 l’axe du temps qui n’a pas toujours été compris avec un sens immuable. Le sens du temps dépendant du temps lui-même, on ne sera pas surpris de cette note autoréférentielle. Les Evangiles sont ordonnées autour de ces trois axes, verticalité qui par la Trinité et l’Incarnation, relie le Père est le royaume, temporalité par l’événement et l’héritage biblique qui a porté ses fruits en la personne (trine) du Christ, horizontalité par la communion entre deux ou plusieurs sous l’égide du Paraclet, témoin d’une espérance à venir

    Quand on hérite, on reçoit, quand on lègue, on transmet. Voilà l’axe social de la question. L’axe du temps est signifié par la production, la fructification de l’héritage. Quant à l’axe vertical, depuis le processus de sécularisation post-kantien, le Sujet est le lieu où est effectif la verticalité. Autrement dit, et malgré le discours des apôtres de la finitudes, le Sujet humain est transfini. Et c’est dans ce contexte que tout se joue : 1 que puis-je hériter et suis-je apte à hériter sous réserve que bien des héritages supposent qu’on participe activement à leur réception, ce qui est le cas de l’instruction et de ce que les anciens peuvent inculquer ? Que puis-je transmettre et suis-je capable de générosité et aussi de sens éthique car sauf basculement complet des habitus sociaux, le don est souvent accompagné de réciprocité. 2 le temps, l’activité, la production, l’expression technique dans la matérialité, qu’ai-je fais de mes mains et mes neurones ?

    La question d’une vie ratée suppose que l’on effectue un bilan sans qu’il y ait droit ou devoir d’inventaire, on se pose la question où on la laisse de côté, c’est selon. La vie ratée se comprend à la fois sur ce qu’on a produit puis transmis, et de là peut venir l’estime de son œuvre ou bien le sentiment d’une vie humiliée (Comme le souligne Sylvain). Mais aussi la vie ratée peut se jauger à la mesure de ce qu’on s’est accordé pour soi-même (para-axe 1) ou plutôt, qu’on n’a pas pu s’octroyer vu qu’on a pas développé dans la durée (axe 3) les moyens matériels ou spirituels : du plaisir, des loisirs, un accès à la culture, et s’agissant des autres (axe 2), de l’amitié, du partage, de la rencontre voire même de l’amour. La vie ratée se mesure ainsi, et en dernier ressort on doit tracer un bilan matériel liée à l’activité économique et technique et un bilan moral et social lié au partage et au bien qui investit ou non une personne.

    La question sur la vie ratée est une transgression par rapport au mythe de la vie réussie. Le sentiment d’une vie ratée ne doit pas venir à la conscience. Le sentiment d’un risque d’une vie ratée est acceptable. Ne pas juger la vie est préférable autant que respectable. La vie réussie est un mythe contemporain. C’est un mythe actif et cela fait bouger les gens. Mais peut-être qu’une transgression possible serait celle de la vie transfigurée (Nietzsche me murmure à l’oreille, vie transvaluée).

  15. #14
    Mani

    Une vie ratée est une vie qui n'apporte pas satisfaction a celui qui la possède.

  16. #15
    Narduccio

    Citation Envoyé par Mani
    qui la possède.
    Si on ne vis pas sa vie, mais qu'on la possède, c'est normal que ça foire.

  17. #16
    Mani

    ??? Je comprend pas bien ce que tu veux dire par la.

  18. #17
    Cécile

    l’essentiel est de les mettre en terre et les arroser (par son activité et son attention) pour qu’ils engendrent des fruits. Celui qui met son talent sous terre pour le conserver est jugé en mal
    Faut savoir : on les met en terre ou pas ?


  19. #18
    Narduccio

    Citation Envoyé par Mani
    ??? Je comprend pas bien ce que tu veux dire par la.
    Il faut vivre sa vie pas l'économiser. Je connais de nombreuses personnes qui a force de ne pas s'engager, de ne pas participer se retrouvent seuls et aigris à l'aube de la vieillesse.

    Si tu considère que la vie est un bien que tu as recu, il se pourrait que tu veuille l'économiser. Vis-ta vie, n'ai aucun remords car tu ne pourras jamais la revivre. Il peut arriver que l'on regrette, mais cela ne doit pas empêcher de continuer.

  20. #19
    Mani

    Je n'ai pas du tout dis ca dans cet état d'esprit. Je voulais dire qu'à la fin de sa vie, il faut que la personne en soi fiere.
    Je ne pense pas du tout qu'il faille economiser sa vie, je suis de ton avis, il faut la vivre pleinement pour en profiter et si possible en faire profiter les autres dans la generosité et les bons sentiments.
    Je me suis surement mal exprimé en disant posséder, ca ne voulait pas dire que la vie est un bien materiel qu'il faut economiser.

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