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Le schéma d'Alain Coustou... crédible ?



  1. #1
    Seirios

    Le schéma d'Alain Coustou... crédible ?


    ------

    Salut à tous,
    Suite à quelques messages sur le réchauffement climatique, j'ai deux questions :
    Le réchauffement climatique pourait-il se passé comme le stipule le schéma de Alain Coustou ? C'est-à-dire, est-il crédible ?
    Le schéma abouti à une augmentation plutôt impressionnante de la température, mais n'est-ce pas contradictoire avec le scénario du film "le jour d'après" ?
    Merci d'avance
    Phys2

    -----

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  3. #2
    JPL
    Responsable des forums

    Re : le schéma d'Alain Coustou...crédible ?

    Peux-tu donner des références ? Et en quoi un fiim grand spectacle est-il une référence scientifique ?
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

  4. #3
    Castelcerf

    Re : le schéma d'Alain Coustou...crédible ?

    Les thèses d'alain coustou; sont dévelloper de nombreuses fois de facon différente sur le forum d'infoclimat.fr; ou encore dans les livre qu'il a publié qu'on peu acheter sur le net "terre fin de partie" et un autre dont je ne me rappel plus le titre (je ne les ai pas lu) (attention de ne pas tomber dans l'argument facile qu''il fait ca pour l'argent; je ne pense pas au vue de la motivation e la personne que cela puisse être vrai.)
    Il devellope la notion de seuil climatique; qui aurait l'air d'avoir été franchi cette année.

    Les théories d'alain coustou n'ont pas vraiment de rapport avec le jour d'apres et n'entre pas non plus à ma connaissance en contradiction avec la théorie surlaquelle repose ce film.
    Film qui comme lapluspart des films extrapole sur un fait, qui lui est tout a fait scientifique; les super tempêtes qui pourrait naître de la confrontation de températures extrèmes du sol à la stratosphère. (il est d'ailleurs intéressant de constater les temperature extrêmes qu'on connus les derniers cyclones comme wilma)
    (http://laterredufutur.com/html/modul...rticle&sid=119)

    (A noter que contrairement à ce que souvent les gens pensent le "jour d'après" ne reposent pas sur la théorie de l'arrêt bruptale du gulf stream.)

    ps: je ne suis absolument pas un expert et je tire mes connaissances uniquement de la lecture des forum d'infoclimat.fr et de laterredufutur.com. je vous invite à faire de même

  5. #4
    Seirios

    Re : le schéma d'Alain Coustou...crédible ?

    Peux-tu donner des références ? Et en quoi un fiim grand spectacle est-il une référence scientifique ?
    Voilà le schéma d'Alain Coustou : ici
    Et voilà un petit extrait d'article sur l'arrêt des courants océaniques :
    […] « Des conflits armés, des actes terroristes, une situation économique au bord de la faillite, la fin de l’autosuffisante alimentaire, […] un flux de réfugiés qui débarquent sur le territoire national depuis l’Europe et les Caraïbes, […] contrées ayant subit un refroidissement de plus de 4°C. » Bienvenue aux Etats-Unis, version 2020. Cet aperçu n’est pas le scénario de la prochaine surproduction hollywoodienne, mais un extrait d’un rapport commandé en octobre 2003 par le Pentagone. Les experts américains ont pris comme point de départ un arrêt total de la circulation profonde des océans en 2010, dû au réchauffement climatique, et en ont examiné les conséquences humaines. L’étude, qui ne devait pas être divulguée aux dires des officiels américains, a connu « une fuite ». La nouvelle s’est répandue dans les médias comme une traînée de poudre. Info ou intox ? « Une vision apocalyptique très exagérée », condamne Edouard Bard, professeur au Collège de France. « Un exercice de politique-fiction », reconnaît Jean-Marc Jancovici, ingénieur conseil dans le domaine de l’environnement. Il n’empêche : tout en affichant une méfiance unanime, les climatologues ont passé au peigne fin les détails de ce scénario catastrophe, pour déclarer au final que de telles prédictions ne pouvaient pas être totalement exclues. « Si leur hypothèse de départ se réalise – et c’est la toute la question -, l’ensemble du rapport devient alors plausible, précise Jean-Marc Jancovici.La circulation océanique est bien connue depuis les années 1960. Les cartes représentent généralement les courants qui se déplacent en surface, comme le Gulf Stream dans l’Atlantique Nord. Or, cette eau de surface devient de plus en plus froide et salée à mesure qu’elle remonte vers le Groenland et la mer de Norvège. Elle est alors plus dense que l’eau qui l’entoure et plonge vers les profondeurs pour ne ressurgir que dans l’océan Indien et le Pacifique […]. Ce parcours à l’échelle du globe dure près de 500 ans. L’ensemble, appelé « circulation thermohaline », forme une immense boucle qui brasse en permanence les océans et agit comme un grand régulateur thermique de la planète. Les Européens en sont les premiers bénéficiaires : si leur continent connaît des hivers doux alors qu’il est situé à la même latitude que le Canada, c’est en partie parce que ses côtes sont réchauffées par le Gulf Stream.
    Cette circulation océanique peut-elle se gripper au point de s’arrêter totalement ? En théorie oui, car elle est déterminée par la salinité et la température des eaux qui doivent plonger au large du Groenland. Or, un apport d’eau douve (par la fonte des glaciers et une augmentation des pluies, dues au réchauffement) pourraient l’affaiblir, et perturber ainsi l’ensemble des courants marins.
    Point essentiel : cette « pompe » est très sensible et, à partir d’une valeur critique, l’apport de juste un peut d’eau douce peut provoquer l’arrêt total du cycle. « Il est alors très difficile de relancer ce brassage des profondeurs. Il faut revenir à une eau bien plus dense que celle qui plongeait avant que le système ne se bloque », explique Edouard Bard. Autre particularité : tout pourrait basculer à des échelles de temps de l’ordre de quelques décennies. A terme, le blocage de cette pompe produirait un arrêt de la circulation d’eau profonde et une baisse de 4 à 5°C des températures en Europe et sur la côte Est des Etats-Unis. D’où les conclusions très sombres du rapport américain.
    Ce mécanisme théorique d’un refroidissement rapide de nos contrées est aujourd’hui compris. Les modèles numériques parviennent à le reproduire, mais sont-ils à même de rendre compte de la réalité ? « Ils sont bien trop simplistes et ne peuvent intégrer l’ensemble des paramètres qui gèrent la circulation océanique, d’où de grosses incertitudes, répond Edouard Bard. La circulation profonde des océans est déjà restée bloquée dans le passé de la Terre, mais il n’est pas facile d’extrapoler à la situation actuelle. »
    En attendant, certains océanologues sont allés prendre le pouls de l’Atlantique Nord, afin d’y déceler d’éventuels prémices d’un changement. Deux publications font état de ce type de mesures. Le Britannique Bob Dickson et ses collègues ont constaté une diminution de la salinité des eaux profondes de la mer du Labrador. L’équipe de Bigo Hansen annonce, elle, que la circulation profonde en provenance de la mer de Norvège semble diminuer. Deux études très locales. « Pour apprécier véritablement si un changement est amorcé, il faudrait disposer de mesures à l’échelle planétaire », estime Emmanuel Dinnat, de l’Agence spatiale européenne (ESA). Et là, les satellites se révèlent irremplaçables. Topex-Poséidon, fruit de la collaboration entre le Cnes et la Nasa, et son successeur Jason, suivent ainsi avec précision les variations du niveau marin car le moindre réchauffement de surface se traduirait par un renflement. A la surface des océans, le projet Argo (Array for Real Time Geostrophic Oceanography) déploie des milliers de bouées qui mesureront la salinité des eaux jusqu’à une profondeur de 2000 m. Mais la vraie surveillance de la circulation profonde débutera en 2007 avec Smos : ce stellite de l’ESA sera en mesure de déterminer la moindre variation de salinité… Toutes ces données nous permettrons de savoir si les experts du Pentagone ont eu raison de brosser un tableau d’une telle noirceur.
    […]
    Les théories d'alain coustou n'ont pas vraiment de rapport avec le jour d'apres et n'entre pas non plus à ma connaissance en contradiction avec la théorie surlaquelle repose ce film.Film qui comme lapluspart des films extrapole sur un fait, qui lui est tout a fait scientifique; les super tempêtes qui pourrait naître de la confrontation de températures extrèmes du sol à la stratosphère.
    Il est évident que les événements qui se passent dans le film sont largement exagérer, mais je parle d'une contradiction entre les résultats : Pour Alain Coustou, réchauffement assez impressionnant et pour "le jour d'après", refroidissement.
    ps: je ne suis absolument pas un expert et je tire mes connaissances uniquement de la lecture des forum d'infoclimat.fr et de laterredufutur.com. je vous invite à faire de même
    Je vais aller y faire un tour

  6. A voir en vidéo sur Futura
  7. #5
    Alain Coustou

    Re : le schéma d'Alain Coustou...crédible ?

    A propos des notions de "seuil climatique" et de "point de non-retour",notions que j'ai effectivement été un des premiers à introduire dans la modélisation du risque climatique en considérant 2005 comme l'année d'un seuil climatique et en jugeant imminante l'arrivée d'un point de non-retour dans un ouvrage publié en 2005 et toujours d'actualité ("Terre, fin de partie?", aux éditions en ligne Eons), je vous transmets ci-dessous de larges extraits d'une dépéche AFP dâtée du 27 janvier 2009. Cette dépêche fait état de travaux scientifiques qui confirment mes craintes.

    Alain Coustou

    Citation:
    "AFP - mardi 27 janvier 2009, 16h14
    Impact du changement climatique: le point de non retour serait déjà atteint.

    Le changement climatique a déjà des conséquences largement irréversibles pour un millénaire et les décisions prises aujourd'hui seront cruciales pour en minimiser l'ampleur, mettent en garde des scientifiques dans une étude publiée lundi aux Etats-Unis.

    Ces travaux menés par Susan Solomon principale scientifique de l'Administration océanique et atmosphérique américaine (NOAA), montrent comment le changement de la température à la surface des océans, des précipitations dans certaines régions du globe et la montée du niveau des océans "sont largement irréversibles pour plus de mille ans après que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) auront complètement cessé".

    Cette étude paraît dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 26 janvier.
    "Notre recherche nous persuade que les choix faits actuellement concernant les émissions de CO2 auront des retombées qui changeront irrémédiablement notre planète", déclare Susan Solomon, une des principales scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC).
    "On savait que le CO2 provenant des activités humaines et émis dans l'atmosphère peut y rester pendant des milliers d'années", ajoute cette climatologue. "Mais cette nouvelle étude permet de faire avancer la compréhension de la manière dont ce phénomène affecte le système climatique", poursuit-elle.
    Le réchauffement de la planète est freiné par les océans qui, tel un gigantesque radiateur, absorbent une grande quantité de la chaleur de l'atmosphère faisant monter leur température et fondre les glaces arctiques et antarctiques. Non seulement cet effet va s'atténuer avec le temps mais les océans contribueront à maintenir des températures plus chaudes en dégageant la chaleur emmagasinée et ce pendant très longtemps, expliquent ces scientifiques.

    Cette recherche examine les conséquences de laisser le CO2 s'accumuler dans l'atmosphère selon différents niveaux au-delà de la teneur actuelle moyenne de 385 parties par million (ppm) de CO2 et ce avant un arrêt complet de ces émissions. Avant le début de l'ère industrielle l'atmosphère contenait seulement 280 parties par million de CO2 .
    Les auteurs de ces travaux, basés sur de nombreuses mesures et plusieurs modèles informatiques, ont conclu que les preuves scientifiques étaient suffisamment solides pour d'ores et déjà quantifier certaines conséquences irréversibles du réchauffement dont le changement de la pluviosité dans plusieurs régions clé du globe ainsi que la montée du niveau des océans.
    Laisser le CO2 atteindre de 450 à 600 ppm aurait pour conséquence une diminution persistante des précipitations en été comparable à la sécheresse du "Dust Bowl" en Amérique du Nord dans les années 30, en Europe du Sud, en Afrique du Nord, dans le sud-ouest des Etats-Unis, l'Afrique septentrionale et l'ouest de l'Australie. Cette diminution des pluies qui persistera plusieurs siècles aura différentes conséquences selon les zones géographiques. Ces chercheurs citent une diminution de l'eau disponible, une plus grande fréquence des incendies, des changements de l'écosystème et une plus grande désertification."
    Dernière modification par Alain Coustou ; 27/01/2009 à 21h08.

  8. #6
    yves25
    Modérateur

    Re : le schéma d'Alain Coustou...crédible ?

    Citation Envoyé par Alain Coustou Voir le message
    A propos des notions de "seuil climatique" et de "point de non-retour",notions que j'ai effectivement été un des premiers à introduire dans la modélisation du risque climatique en considérant 2005 comme l'année d'un seuil climatique et en jugeant imminante l'arrivée d'un point de non-retour dans un ouvrage publié en 2005 et toujours d'actualité ("Terre, fin de partie?", aux éditions en ligne Eons), je vous transmets ci-dessous de larges extraits d'une dépéche AFP dâtée du 27 janvier 2009. Cette dépêche fait état de travaux scientifiques qui confirment mes craintes.
    Tu exagères un peu ..ça fait longtemps qu'on sait qu'il peut exister des effets de seuil et des points de bifurcation.



    Par ailleurs, l'article de Susan Solomon fait état de changements irréversibles mais pas d'effet d'emballement. Dans la mesure où c'est ton dada, il y a une différence notable.
    Dix secondes pour écrire une bêtise, parfois des heures pour montrer à tous que c'en est une...

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