mais justement : on ne restera pas 7 milliards.
L'homme quand il n'a plus rien à manger meurt : la population est directement lié à la quantité de nourriture disponible.
Maintenant, pour que l'espèce survive, il suffit en gros de quelques couples, donc bon, pas besoins de milliards d'hectares.
Vous raisonnez comme si la population évoluait indépendamment de l'environnement, comme si c'était une donnée fixée, mais sans nourriture, difficile d'avoir des gosses.





Vous n'avez pas l'impression que, ces temps ci, la terre s'ébroue comme pour se débarasser de la vermine qui saccage son épiderme...