Quand on ne parle qu'avec des principes, on obtient facilement des aberrations. Sur le principe, le soleil est une énergie non renouvelable (bien que de grande disponibilité), car il s'éteindra un jour. En pratique, il faut compter en milliards d'années, donc on s'en fiche pas mal, et il est licite d'en parler comme d'une énergie renouvelable.
Sur le principe, il n'existe d'ailleurs aucune énergie renouvelable, par conséquence du 2ème principe de la thermodynamique. Or ça ne me gène pas de parler, par exemple, du bois-énergie comme ressource renouvelable (sous certaines hypothèses, évidemment).
Quantifier permet d'ordonner la foultitude des mécanismes selon la prépondérance de leurs effets. Cela sert aussi à réfuter la pertinence de certains principes. Sinon, on verse très vite dans la science-fiction (genre les ongles qui poussent participent au réchauffement climatique).
Tu énonces une idée qui est (peut-être) du domaine du possible. Prouve nous qu'elle tient la route donc qu'elle est du domaine du probable, à une échelle humaine utile, et significative (par comparaison aux autres mécanismes prépondérants). Disons 1000 ou 10 000 ans.

