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Chimie du cerveau : un nouveau risque ?



  1. #1
    invite9321657

    Chimie du cerveau : un nouveau risque ?


    ------

    Je me pose une question interessante et importante, sur une chose dont on semble, à mon avis, mal mesuré l'impact.
    Le cerveau des êtres humains est une machine (plutôt) bien réglé dont le but est d'atteindre des objectifs biologiques préprogrammé, tel manger, boire, sexe etc.. C'est une machine biochimique basé sur l'analyse de la réalité et l'organisation du comportement, qui est en fait, à mon avis trés précise. Quand on dépasse le point de vue de la simple conscience individuelle, on s'apperçoit qu'à de grande échelle, l'équilibre entre individu au sein d'une population et régit par une sorte de code, dicté par la "raison biologique" qui pousse les gens à s'organiser autours de principaux degrés de liberté :
    - La variation entre "entreaide / communication" et "concurrence / stratégie locale". Qui détermine qui s'oppose à qui, et qui s'unis à qui.
    - La part prise de risque / prudence de l'individu qui détermine parmis les individus qui s'avance en premier dans l'inconnu (risquant à la fois de manger en premier et de mourrir en premier)
    Cela pousse chaque individu à trouver une "place", et une stratégie de positionnnement par rapport aux autres, qui produit globalement une structure hierarchique basé sur l'autorité / pouvoir qui détermine dans le groupe à qui on fait le plus confiance, qui tranche les décisions et qui fait le travail.. (sans parler de l'aspect sexuel)
    D'une certaine façon, la conscience formelle agit sur l'animal que nous sommes en temporisant et en définissant l'utilisation de notre "énergie", notre force de travail, autrement dit notre action. Par exemple, vous avez envie d'une voiture (et à travers elle, de tout les bienfaits biologiques qu'elle procure (moins d'effort pour le déplacement / facilité pour les autres et pour éventuellement une famille)), mais vous gagner pas assez. Vous devez donc faire plusieurs choses pour l'obtenir : économiser (donc dépenser moins, donc globalement diminué votre confort globale, c'est à dire globalement limité votre plaisir) et travailler plus (c'est à dire réorienter une partie plus importante de votre énergie vers votre travail).
    La principale question que je me pose, c'est de savoir si il existe un risque à modifier alègrement, comme on le fait déjà, la chimie du cerveau, avec autant d'antidépresseur et autre "antistress".
    Imaginer : votre pays va mal, tout le monde est malheureux parce que l'économie n'avance pas bien. etc.. être malheureux, c'est quelque chose de concrêt, de réél dans la chimie du cerveau, ça constitue l'accumulation d'envie réprimé, d'espoire fermé, qui si on en a l'occasion, peut produire, lorsque les conditions sont meilleurs, une volonté de restauration, l'énergie du rebond, si j'ose dire, comme étant la délivrance d'une accumulation de frustration.. Maintenant, si dans ce pays on traite tout les malheureux à l'aide d'antidépresseure.. d'une certaine façon, n'est ce pas créer un bonheur artificielle ? Et donc potentiellement, se priver du regain d'énergie qui pousserais le cas échéant les individus à résoudre les causes de leur malheur initiale ? Je pense qu'il y a un vrai risque à grande échelle, trés sournois, dans le fait d'agir artificiellement sur le systéme "sentimental" des individus, à modifier directement leur état émotionnel. De nos jours on traite les états émotionnel comme des maladies.. on oublie un peu vite que ces états on une origine réél, une cause pour chaque individu.. supprimer l'émotion supprime l'état émotionnel, mais ne prend on pas le risque de modifier le comportement de l'individu par rapport à la cause du probléme (qui lui n'est donc pas résolu) ?

    -----

  2. #2
    invite73192618

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Qu'est-ce qui te fait penser que le malheur est normal et le bonheur artificiel? Pourquoi pas l'inverse?

  3. #3
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Qu'est-ce qui te fait penser que le malheur est normal et le bonheur artificiel? Pourquoi pas l'inverse?
    Je ne pense ni l'un ni l'autre.
    D'abord, la norme n'existe pas, ou du moins n'a aucun sens en dehors du positionnement par rapport aux autres (c'est mon avis).
    Ensuite, je ne parle pas du bonheur ou du malheure, mais des sentiments à long terme qui découle de ce malheure. Autrement dit, je ne parle pas des conditions de vie, mais de la modification artificiel de leur effet sur l'impression interne de sois même, les sentiments.. Je veux dire que dans des conditions de qualités de vie favorable et élevé, il est normal, ou en tout cas, biologique de se sentir heureux (mais ce n'est pas une obligation, personne ne décide de ses sentiments), à l'inverse quand tout part en vrille, quand on est affamé, exploité, délaissé, etc, il est normal et biologique de se sentir déprimé ou en colère..
    Je dis juste que la mélancolie ou le stress ont peut être des raisons biologiques à long terme d'exister.

    Exemple : Imaginons qu'en 1788, alors que tout le monde est énervé dans la capitale et que naisse les projets révolutionnaires, le roi ai eu l'idée de distribué des antidépresseurs et des calmants à tout le monde. La révolution aurait-elle eu lieu ?
    Autre exemple : imaginons des esclaves qui ont une vie difficile, des mal-traitances tous les jours, bref . et on leur donne des antidépresseurs.. tous "contents" ils repartent au boulot avec le sourire.. n'y a t'il pas un risque à modifier artificiellement la chimie du cerveau ?

    Ce que je veux dire, c'est que la douleur comme le plaisir ne sont que des indicateurs de réalité biologique concrète.. les modifier nous exposent à ce qu'il ne soit plus en phase avec les réalités biologiques. Si demain on invente l'antidouleur ultime, alors à quoi va ressembler la population ? Les gens vont se jeter des immeubles pour voir ce que fait un séjour à l'hôpital (pourquoi pas si ça fait pas mal) ?

    Je ne dis pas que tout les médicaments sont mauvais, effectivement si les médicaments permettent de sortir de comportement qui empêche l'amélioration concréte de la qualité de vie de l'individu, alors c'est bien.. je souhaite simplement qu'on observe avec attention les effets à long terme des modifications artificielles du comportement humain.

  4. #4
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Qu'est-ce qui te fait penser que le malheur est normal et le bonheur artificiel? Pourquoi pas l'inverse?
    Visiblement, je préfére ne pas répondre à cette question.

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    Visiblement, je préfére ne pas répondre à cette question.
    ah ben si c'est fait..

  7. #6
    invite73192618

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    Citation Envoyé par jiav
    Qu'est-ce qui te fait penser que le malheur est normal et le bonheur artificiel?
    Je ne pense ni l'un ni l'autre.
    Ah bon?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    être malheureux, c'est quelque chose de concrêt, de réél dans la chimie du cerveau, ça constitue l'accumulation d'envie réprimé, d'espoire fermé,
    Citation Envoyé par One Eye Jack
    Visiblement, je préfére ne pas répondre à cette question.
    C'est ce que j'en conclue aussi...

    ...passons donc à une autre question:

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    le risque de modifier le comportement de l'individu par rapport à la cause du probléme (qui lui n'est donc pas résolu
    Tu sembles d'accord pour dire qu'une émotion dépressive passe par une modification biologique. Pourquoi alors penses-tu que rééquilibrer pharmacologiquement les émotions laisserait nécessairement un "problème caché" irrésolu?

  8. #7
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    d'abord cooooll !
    On est dans un débat d'idée..
    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Ah bon?
    Exactement.. la psychologie inversé est le fléau de ce siècle.

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    C'est ce que j'en conclue aussi...
    hum en fait c'était de l'ironie concernant le fait que ma réponse ne semblait pas arriver.. et ensuite elle est arrivée.. et donc merci..

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    ...passons donc à une autre question:
    Tu sembles d'accord pour dire qu'une émotion dépressive passe par une modification biologique. Pourquoi alors penses-tu que rééquilibrer pharmacologiquement les émotions laisserait nécessairement un "problème caché" irrésolu?
    je n'ai pas dit nécessairement.. simplement je pense qu'il y a un risque que l'individu, une fois artificiellement modifié, ne soit plus en phase avec la réalité qui a causé le probléme.. il y a un exemple bien plus probant : les drogues dures.. un type malheureux parce qu'il est pauvre prend de l'héro pour se sentir bien.. il se sent bien ! mais il est toujours pauvre. C'est flagrant pour la drogue dure car il y a en plus la dépendance (dépendance qui comme par hasard met en action les chemins naturelles de recherche du plaisir.. )..
    Sans allez jusque là, même le canabis, qui procure une certaine détente, en tant qu'anti stress, conduit ceux qui en prenne à ne plus lutter suffisament pour leur bien être concrêt..
    Et on bien sur qu'un médicament antidépresseur, sur le long terme, ne pose pas le même genre de risque ? Je pose la question c'est tout..
    Ce que je veux dire c'est qu'il existe probablement un équlibre naturelle entre effet de la réalité sur les gens, et réaction qui en sort, et pas uniquement sur une courte échelle temporelle du "sentiment". Si on intervient dans cet équilibre, on peut s'attendre à ce qu'il soit rompu.

  9. #8
    invite73192618

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    je n'ai pas dit nécessairement..
    Disons que c'est une "hypothèse cachée" récurrente de tes textes.

    Exemple 1:
    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    il y a un risque que l'individu, une fois artificiellement modifié, ne soit plus en phase avec la réalité qui a causé le probléme..
    Sous-entendu: il y a une réalité externe qui a causé le problème, et pas uniquement un déséquilibre du fonctionnement biologique.

    Exemple 2:
    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    Si on intervient dans cet équilibre, on peut s'attendre à ce qu'il soit rompu.
    Sous entendu: il y a un équilibre à la base, donc un simple déséquilibre du fonctionnement biologique est exclu.

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    je n'ai pas dit nécessairement..
    Disons surtout que sans cette idée, alors ton questionnement tombe. Dit autrement, ton questionnement n'existe que s'il est possible que certains des déséquilibres soient créés par un conflit persistant venant d'une cause extérieure. Est-on d'accord sur ce point?

  10. #9
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Disons que c'est une "hypothèse cachée" récurrente de tes textes.

    Exemple 1:

    Sous-entendu: il y a une réalité externe qui a causé le problème, et pas uniquement un déséquilibre du fonctionnement biologique.

    Exemple 2:

    Sous entendu: il y a un équilibre à la base, donc un simple déséquilibre du fonctionnement biologique est exclu.


    Disons surtout que sans cette idée, alors ton questionnement tombe. Dit autrement, ton questionnement n'existe que s'il est possible que certains des déséquilibres soient créés par un conflit persistant venant d'une cause extérieure. Est-on d'accord sur ce point?
    désolé mais il s'agit de mettre des nuances.. entre "un rééquilibrage laisse nécessairement un probléme caché irrésolue" et "il y a un risque que l'individu, une fois artificiellement modifié, ne soit plus en phase avec la réalité qui a causé le probléme.." il y a une différence d'intensité.

    Je ne dis pas que la modification du sentiment par la médication produit nécessairement un oublie du problème.. je dis qu'il y a un risque, que à grande échelle, sur plusieurs personnes, sur le long terme, l'accumulation de la différence entre "émotions naturelles" et "émotions modifiés" ai des conséquences.. Prenons les antidépresseurs.. je ne nie pas que l'antidépresseur qui marche bien va amener la personne à retrouver une nouvelle énergie pour résoudre ses problémes.. Simplement sur une échelle plus grande, il est possible que l'emploi d'antidépresseurs modifie la façon dont une population réagit au-dit probléme.. je pense aux phénomènes de masse..

    Je prend volontairement l'exemple des esclaves.. il est évident que pour un esclave, accepté sa condition est temporairement bénéfique : être obeissant, travaillé efficacement, ça produit une meilleurs adaptation au systéme "esclavage" organisé par les esclavagistes..
    Maintenant qu'il est évident que l'esclave qui a pris les antidépresseurs n'aura peut être pas la même énergie à organiser la révolte que celui qui a accumuler normalement les tensions.
    Il y a une différence entre être adapté aux conditions et remettre en causes les conditions. N'est il pas nécessaire que parfois les gouttes d'eau face déborder les vases, même si en attendant, l'accumulation produit des effets émotionnels qui s'oppose au fonctionnement dans les conditions avant débordement..

  11. #10
    invite9321657

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Disons que c'est une "hypothèse cachée" récurrente de tes textes.

    Exemple 1:

    Sous-entendu: il y a une réalité externe qui a causé le problème, et pas uniquement un déséquilibre du fonctionnement biologique.

    Exemple 2:

    Sous entendu: il y a un équilibre à la base, donc un simple déséquilibre du fonctionnement biologique est exclu.


    Disons surtout que sans cette idée, alors ton questionnement tombe. Dit autrement, ton questionnement n'existe que s'il est possible que certains des déséquilibres soient créés par un conflit persistant venant d'une cause extérieure. Est-on d'accord sur ce point?
    Je vais essayer d'être plus clair.
    Depuis des millénaires, l'homme réagit à son environnement. Cela consiste en un mécanisme complexe qui génère la réaction. L'émotion en fait partie : l'émotion motive. Un problème qu'on ne peut résoudre : et c'est une angoisse qui nait. L'emploi de médicament qui efface l'angoisse ne produit pas "nécessairement" un désiquilibre : la personne peut oublier le probléme est passé à autre chose et donc vivre mieux.. mais à long terme, cette modification, la disparition, dans la population sur l'échelle d'une vie, dans l'inconscient collectif ne produit-il pas un manque le jour ou il faudra avoir la volonté de résoudre le probléme qui alors était insolvable ? Ne va t-on pas modifier la structure des relations humaines ? Les liens de causalités ne s'arrête pas à la perception individuel, à court terme, que chacun à de sa vie, il y a aussi la construction des personnalités, la définition de l'identité, des choix de vie, qui joue par delà la conscience des effets de cette définition sur nos choix.
    Je ne dis pas que c'est "nécessairement le cas" je pose simplement la question..

  12. #11
    Rhedae

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Salut,

    Je pense que ton inquiétude est justifiée dans certain cas , ou on pourrait utiliser des spychotropes par exemple , pour soumettre des individus à une volonté exterieure . Par exemple des recherches ont étaient faites sur un medicament anti-procastination, et les chercheurs sont arrivés à faire travailler des singes, sans les recompenser . Quand tu parts le matin au travail ton systeme de recompense secrete des dopamines qui agissent sur tes centres de plaisir, car ces dopamines sont le resultat de ton calcul: si je veut de l'argent, je doit travailler alors que le travail que j'ai en ce moment me passionne pas ... L'argent est donc ta motivation pour occuper tes journées dans une activité qui te deplait, et ce signal se materialise dans un afflux de dopamine qui te permet de te lever pour aller au travail ...

    J'imagine que ce genre de molecules peuvent servir a une cause pas tres avouhable alors qu'elle est un espoir chez certains souffrants psychique .

    Il y a un pouvoir donc par la chimie artificielle du cerveau de faire faire des chose a des gens sans mm qu'ils en aient la motivation .. C'est vraiment une soumission totale .. Enfin je sais pas ce qu'il en est des recherche de cette molecule particuliere , j'espere qu'elle sera commercialisé en tant que souffrant, mais sinon cela m'inquiète quand même...

    Autrement pour les anti depresseurs, cela n'aide pas le patient a comprendre l'origine de son probleme pour le resoudre tu as bien raison, et c'est pour cette raison que genarelement la prescriton de ce genre de molecule devrait systematiquement s'accompagné d'un travail plus en profondeur ..
    "Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous."

  13. #12
    shokin

    Re : Chimie du cerveau : un nouveau risque ?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    La principale question que je me pose, c'est de savoir si il existe un risque à modifier alègrement, comme on le fait déjà, la chimie du cerveau, avec autant d'antidépresseur et autre "antistress".
    Si tu parles des médicaments (sans métaphore), je pense qu'on peut s'en passer. Des médicaments pour travailler plus et, à terme, acheter une voiture ?

    Il faudrait noter que le fait de savoir pourquoi tu le fais (ces actes, ces changements de comportement et d'habitudes), d'avoir conscience des buts que tu t'es créés, t'aide beaucoup à te passer d'antidépresseurs (personne ni le destin ne te contraint à acquérir une voiture).

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    Imaginer : votre pays va mal, tout le monde est malheureux parce que l'économie n'avance pas bien.
    Imaginons ! Tout le monde est malheureux, j'arrive pas à imaginer. J'ai déjà de la difficulté à m'imaginer moi malheureux.

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    n'est ce pas créer un bonheur artificielle ?
    Non. ça aide à "sortir" du tunnel.

    Et si une personne est dépressive, n'a-t-elle pas droit d'(essayer d') imaginer quelque chose d'un tant soit peu heureux ?

    Citation Envoyé par One Eye Jack Voir le message
    De nos jours on traite les états émotionnel comme des maladies..
    Et, toujours de nos jours, beaucoup de personnes vont chez leur médecin pour un tit rien.

    "Beaucoup" ne signifie pas "la majorité", encore moins le "tout le monde" sous-entendu par des "on".



    Mais je suis d'accord sur les risques d'une "amnésie psychique" (et le risque d'une réminiscence rendue impossible à cause d'antidépresseurs).



    Mais les "causes" de nos actes ne doivent pas forcément être les seules sources de motivation de ces mêmes actes.



    Shokin
    Pardon, humilité, humour, hasard, tolérance, partage, curiosité et diversité => liberté et sérénité.

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