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Sport et psychologie



  1. #1
    Black_Hole

    Question Sport et psychologie


    ------

    Bonjour,

    J'ai entendu dire qu'en pratiquant des sports tel que le parachutisme, ....
    on évolue beaucoup psychologiquement. Par exemple, on est moins timide, plus ouvert, ..... bref une nouvelle personnalité

    J'avoue que ça me parait bizarre

    J'attend vos avis
    Merci

    -----

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  3. #2
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Bonjour,
    Ce que l'on découvre en pratiquant de tels sports ce sont des sensations uniques.
    Après je ne vois pas en quoi cela nous rendrait moins timides ou autre .
    Une nouvelle personnalité je ne crois pas non plus, je trouve aussi bizarre que l'on t'ai dit cà

    Par contre il est vrai que les sports à risques généralement apportent de la confiance en soi, donc c'est peut être dans cette perspective que l'on t'as dit çà.
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  4. #3
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Ce qui donne autant de succés au sport est sa symbolique. Son influence sur le psychisme humain est réel, et facilement compréhensible. petite explication avec exemple.

    Le pratique du sport véhicule une symbolique de vertues, tel que le courage, la force, la volonté, et permet donc à celui qui le pratique de jouir de ces vertues.

    A travers un saut en parachute je peux me prouver à moi meme et aussi au autre que je suis courageux, et que je n'ai pas peur, ESTIME DE SOI en hausse.

    Cette instinct primitif, qui est la survie, pour n'importe qu'elle espece, va etre alimenter par l'estime de soi, le regard des autres, selon le mode de société ou l'on vie. IL s'agit aussi de norme sociale, qui font que un sportif, va refléter des qualités et donc aura une bonne image (sur ce plan la) .

    POur les sports collectifs un autre facteurs rentre en compte, celui de représenter son "groupe" ainsi que de le défendre.

    Tout de le sport est accentuer, par exemple une victoire de match de foot va etre vécu de facon euphorique, les gens se sautent dans les bras, une joie qui physique est trés démonstrative, quand pourtant des réussites ayant plus d'importance pour l'individu seront vécu avec moins d'entousiasme sur le moment et moins d'euphorie....

    IL s'agit ici d'une symbolique forte, permetant à l'humain de mettre en valeur certaines de ces vertues et d'etre estimer par les autres ou meme par soi meme.

  5. #4
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Pas grand chose à rajouter aux explications de Romain:

    A travers un saut en parachute je peux me prouver à moi meme et aussi au autre que je suis courageux, et que je n'ai pas peur, ESTIME DE SOI en hausse.
    Juste pour le "que je n'ai pas peur": même si on a peur, le fait de faire quelque chose malgré sa peur est généralement perçu comme une réussite

    D'autre part, l'activité permet la libération d'endorphines qui ont aussi un effet bénéfique sur l'humeur. Je suppose qu'une bonne dose de peur (il me semble que là c'est surtout l'adrénaline qui est médiateur) peut aussi avoir des répercutions directes sur le psychisme.
    Donc, globalement, le sport peut effectivement avoir une influence bénéfique
    (noter quand même qu'il peut y avoir des exception: expérience mal vécue et traumatisante, impression d'échec, problème d'intégration...).

    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  6. #5
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Salut,
    Et si on va trop a l'extrême, addiction au sport qui évidemment n'est plus bénéfique.

    En passant, mon avis sur le sport est assez simple, si on en prodiguait bien plus aux enfants à l'ecole on recourrait moins a la Ritalin et autres psychotropes.
    C'est également applicable aux adultes d'ailleurs.
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  7. A voir en vidéo sur Futura
  8. #6
    Schizodoxe

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Résilient Voir le message
    Salut,
    Et si on va trop a l'extrême, addiction au sport qui évidemment n'est plus bénéfique.

    En passant, mon avis sur le sport est assez simple, si on en prodiguait bien plus aux enfants à l'ecole on recourrait moins a la Ritalin et autres psychotropes.
    C'est également applicable aux adultes d'ailleurs.
    Les travaux de Sébastien Roché, mené auprès de 4000 jeunes entre 1999 et 2003, ne semblent pas du tout aller dans ce sens ; au contraire.
    …le sport n’est pas un outil de prévention de la délinquance […] Au contraire, c’est un des facteurs de la violence. Pas le seul, mais l’un d’entre eux. Arrêtons donc de le considérer comme un outil de prévention de la délinquance, et restons - en à le considérer comme un loisir de santé et de plaisir.
    Cf. Freakonomics.

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  10. #7
    invite73192618

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Schizodoxe Voir le message
    Les travaux de Sébastien Roché, mené auprès de 4000 jeunes entre 1999 et 2003, ne semblent pas du tout aller dans ce sens ; au contraire.
    Malheureusement il a du oublié de les publier

  11. #8
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Bonjour,
    Voilà tu me rassure Jiav, j 'ai été cherché mais je n'ai rien trouvé, pourtant ça m'aurai bien plu de lire ce papier.

    Je pense cependant que c'est une bonne reflexion, mais j'ai bien dit que mon avis portait sur l'ecole.
    En Allemagne(si je me trompe qu'on me corrige, mais j'ai entendu ca plus d'une fois) la matinée est reservée aux cours, l'apres midi aux activités extra-scolaires telles que de l'équitation , sport en tout genre etc.
    Tout ceci sous l'égide de l'école.
    Je n'ai pas d'etudes à citer certes, je n'ai non plus été en cherché, mais de par les réactions chimiques que le sport engendre il ne peut etre que benefique. Je ne m'arrête même pas sur le fait que dans mon exemple il devient accessible à tous pour très très peu d'argent.

    Ce que tu cites, je le vois plus comme une approche psychosociale, voire sociologique d'un phénomène qui met en conflit des jeunes , ce qui les conduit à la violence , la compétition, la rivalité etc.

    J'ai parlé de quelque chose de précis, on diagnosique des TDAH à tour de bras avec les traitements pharmaco que cela engendre, mais on ne se demande plus s'il est normal qu'un enfant de 6 ans reste assis pendant 8 heures, sans bouger, sans courir, sans crier.
    On ne se demande pas si c'est notre système (ici éducatif) qui n'étant plus adapté à l'époque produit de la frustration, du stress, ces derniers engendrant à leur tour la violence , l'agressivité.

    Le meilleur moyen de décharger les tensions des enfants c'est le sport, voilà ce que j'ai voulu dire, ensuite, dans certaines situations, selon les acteurs, il peut probablement être source de conflit voire de violence.C'est d'ailleurs mentionné dans le passage que tu cites, à lui seul le sport n'est pas un facteur de violence, il faut que plusieurs facteurs soient réunis.
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  12. #9
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    En Allemagne(si je me trompe qu'on me corrige, mais j'ai entendu ca plus d'une fois) la matinée est reservée aux cours, l'apres midi aux activités extra-scolaires telles que de l'équitation , sport en tout genre etc.
    Tout ceci sous l'égide de l'école.
    Bonjour,
    Les activités proposées en Allemagne sont loin de n'être que du sport. Ma correspondante participait ainsi à un "club" de discussion sur la démocratie et le société.
    De plus, la façon dont sont organisées ses activités est je pense bien plus socialisante que ce qu'on a en France: beaucoup moins de regroupement par âge/classe par exemple, ce qui favorise la socialisation.

    Je me souviens de filles, quand j'étais au collège, qui faisait de la natation synchronisée... là je n'aurais point classé ce sport parmi les sports limitant la violence, tellement la méchanceté, le rabaissement de l'autre... avait l'air d'y être l'habitude...
    Peut-être qu'après un entraînement intensif, il y avait une chute de l'agressivité liée à la fatigue, mais globalement je ne suis pas certaine que c'était l'effet

    Ca ne signifie pas que l'effet d'une activité physique soit détrimental ou nul, mais qu'évidemment la côté social du sport peut aussi nuancer la chose (dans le bon ou le mauvais sens).

    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  13. #10
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Bonne remarque en effet, je suis tout à fait d'accord avec ce que tu énonces.

    Sur ce good journée!!!
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  14. #11
    Schizodoxe

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Jiav Voir le message
    Malheureusement il a du oublié de les publier
    Ben, non

  15. #12
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    [QUOTE=kinette;1276342]Pas grand chose à rajouter aux explications de Romain:


    Juste pour le "que je n'ai pas peur": même si on a peur, le fait de faire quelque chose malgré sa peur est généralement perçu comme une réussite

    D'autre part, l'activité permet la libération d'endorphines qui ont aussi un effet bénéfique sur l'humeur. Je suppose qu'une bonne dose de peur (il me semble que là c'est surtout l'adrénaline qui est médiateur) peut aussi avoir des répercutions directes sur le psychisme.
    Donc, globalement, le sport peut effectivement avoir une influence bénéfique
    (noter quand même qu'il peut y avoir des exception: expérience mal vécue et traumatisante, impression d'échec, problème d'intégration...).

    K

    Hé oui comme par hasard notre corp est bien fait, pour qu'on apprécie aussi le risque et la réussite. Mais t'es tu déja posé la question du role de la libération de ces endorphines ? Quel est leur role au dela de donner du plaisir immédiat ?

    Un autre exemple tout autre de notre physiologie, la douleur, pourquoi ? La réponse pour elle est trés simple, elle a un role préventif, et nous protège . Elle nous facilite la "survie". Quand mon corp souffre j'ai mal et je sais que je dois par tout les moyen arreter de le faire souffrir.

    Ma réflexion personnelle est que la plupart de nos actes, de nos comportement seul ou en groupe, se rattache inconscient dans un premier temps à une envie de survie.Je ne parle pas aprés de vie de gene ou de transmition, mais certains de nos comportements reflete aussi l'histoire de l'homme depuis sa naissance, trés distinctif quand on compare l'homme et la femme. Vous me répondrez peu etre que ce ne sont que des normes, mais je vous direz que ce sont les hommes qui cré les normes !

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  17. #13
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Ma réflexion personnelle est que la plupart de nos actes, de nos comportement seul ou en groupe, se rattache inconscient dans un premier temps à une envie de survie.
    Bonjour,
    Il faut se garder de tout mélanger, et les explications "adaptationistes" ont souvent des relents de "tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes" et sont souvent bien éloignées de la réalité biologique et de l'évolution.
    On peut très bien n'avoir aucune envie de survie... ça n'a rien à voir avec l'évolution et la sélection naturelle.
    La sélection naturelle favorise la meilleure transmission des gènes, non la survie elle-même.

    Je ne parle pas aprés de vie de gene ou de transmition, mais certains de nos comportements reflete aussi l'histoire de l'homme depuis sa naissance, trés distinctif quand on compare l'homme et la femme.
    Ah non, si tu viens ici pour pour nous ressortir les conneries de ces %*µ* de zozos qui sont généralement même pas biologistes (la plus connue a une formation de psycho... et je me demande même d'où elle la sort), qui utilisent des résultats généralement contestables au niveau statistique, et ont une vision bien étrange du passé des hommes préhistoriques,
    Désolée mais on a déjà pas mal discuté des fameuses "différences adaptatives entre hommes et femmes" qui ne s'élèvent pas beaucoup plus haut que le bouquin "les hommes viennent de Mars, les femmes de vénus"... que c'est joli les stéréotypes intégrés à des discours pseudo-scientifiques...

    Vous me répondrez peu etre que ce ne sont que des normes, mais je vous direz que ce sont les hommes qui cré les normes !
    Tu veux dire quoi par cette phrase? Moi pas comprendre.

    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  18. #14
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Schizodoxe Voir le message
    Ben, non


    Bien vu man, si tu as le mail de roche(en mp) je suis preneur afin que je lui demande directement son article.

    A++++++
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  19. #15
    Schizodoxe

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Résilient Voir le message
    Bien vu man, si tu as le mail de roche(en mp) je suis preneur afin que je lui demande directement son article.

    A++++++
    Désolé, je ne l'ai pas (et je pense que celle qui figure ici n'est plus valide).

    Par contre, je précise que son prénom est bien Sebastian contrairement à ce que j'avais écrit et à ce qui se trouve en de très nombreux endroits, y compris dans l'article de Dubner que j'ai mis en lien au tout début (et dans le journal L'Equipe que ce dernier cite). Ça explique que vous ayez tous fait chou blanc, je plaide coupable, j'aurais dû mieux vérifier
    Dernière modification par Schizodoxe ; 11/09/2007 à 12h12.

  20. #16
    invite73192618

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par Schizodoxe Voir le message
    son prénom est bien Sebastian
    Ah c'est mieux , beaucoup mieux

    Malheureusement les revues dans lesquelles il publie ne semblent pas avoir de révision par les pairs, donc pas de contrôle qualité au point de vue scientifique. C'est très dommage, d'autant que ce n'est pas parce que c'est impossible: des revues existent pour ce genre de recherche, et on en trouve au moins une sur le sujet.

  21. #17
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Ca ne sert à rien de continuer de discuter, quand on ne veux pas comprendre on comprend pas, c'est logique. Je suis pas la pour vendre une idée, pour sortir une théorie farfelue, mais j'applique un raisonnement scientifique, en utilisant des méthodes telles que l'observation, et je pose des hypothèses.

    Quand on observe le comportement dans une activité sportive, ou meme parlons de supporteur, on observe bien malgrés tout, des comportements largements différents de l'individu (au singulier) que celui qu'il a chez lui.

    On peut donc poser la premiere hypothèse que l'environnement sportif influence le comportement de l'individu. Lesquels? Pourquoi ? Qui sont les plus affectés à ce changement de comportements ?

    Une des particularité du sport, est que dans la plupart des cas (et surtout les plus influants) il y a une opposition entre différents individus ou groupes d'individus, et que ceux "s'affrontent" pour gagner. Il s'agit bien donc de pouvoir démontrer sa force (qui se définie par le sport en lui meme, boxe=force combatif, echec=intelligence stratégie, foot= technique, physique etc etc ....)

    SI il n'existe pas de sport ou il y aurait pas de perdant (ou alors que ceux ci n'ont pas de succés) c'est qu'il y a une raison, et que la modalité de victoire/défaite joue bien un role dans le succés et le changement de comportement d'un individu.

    Alors peut etre, le fait de se mesurer symboliquement à un autre à travers une activité mettant en relief symboliquement une caractéristique (force, intelligence, finesse, souplesse) a une importance pour l'individu. Jusqu'à la je vois pas comment on pourrait me contredir non ?

    Le fait de ce comparer à l'autre, de se mesurer à l'autre à un role sur l'estime de soi . La encore aprés une défaite, le sportif est souvent abattu, il en perd un coup au moral. On observe meme dans l'acte, des regressions directes de perfomance parce que le joueur psychologiquement craque... L'activité sportive et compétitive affecte le psychisme de l'individu (ou le mental en terme plus classique).

    Maintenant va m'expliquer cela? Pourquoi ?
    QUand je parle de survie, je pense déja au bébé qui née.. Sa survie dépend des autres, la socialisation de l'enfant est essentiel pour son développement et son apprentissage, pour cela il doit se faire accepter dans le groupe, s'intégrer. L'intégration passe par ce que l'on reflete au regard des autres. Prouver sa force à travers un sport, c'est aussi montrer aux autres et à soi meme qu'on possede des capacités vertueuses.

    Allez parler à un sportif, demandez lui comment il voit son sport, quesque ca lui apporte ... pas la peine de rester dans un laboratoire, les réponses se trouve sur le terrain et dans les tribunes...

  22. #18
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    j'applique un raisonnement scientifique, en utilisant des méthodes telles que l'observation, et je pose des hypothèses.
    Bonsoir,
    Il y a une différence entre "raisonnement logique" et science. Tu ne peux pas dire que tu fais de la science par la démarche que tu appliques ici, à mon avis.
    Pour moi tu appliques des techniques de raisonnement qu'on retrouve chez les sociologues, ce qui est bien différent.

    Une des particularité du sport, est que dans la plupart des cas (et surtout les plus influants) il y a une opposition entre différents individus ou groupes d'individus, et que ceux "s'affrontent" pour gagner. Il s'agit bien donc de pouvoir démontrer sa force (qui se définie par le sport en lui meme, boxe=force combatif, echec=intelligence stratégie, foot= technique, physique etc etc ....)
    C'est un peu embêtant que le sujet dont on partait était justement un sport qui n'a absolument aucune connotation de compétition, ou du moins pas dans la pratique qu'en ont la grande majorité des gens (pas plus que l'équitation, le vol à voile, et tout un tas de sport un peu extrêmes et dangereux).

    SI il n'existe pas de sport ou il y aurait pas de perdant (ou alors que ceux ci n'ont pas de succés) c'est qu'il y a une raison, et que la modalité de victoire/défaite joue bien un role dans le succés et le changement de comportement d'un individu.
    Je n'ai absolument pas la même vision du sport que toi...

    Alors peut etre, le fait de se mesurer symboliquement à un autre à travers une activité mettant en relief symboliquement une caractéristique (force, intelligence, finesse, souplesse) a une importance pour l'individu. Jusqu'à la je vois pas comment on pourrait me contredir non ?
    Moi si

    Maintenant va m'expliquer cela? Pourquoi ?
    QUand je parle de survie, je pense déja au bébé qui née.. Sa survie dépend des autres, la socialisation de l'enfant est essentiel pour son développement et son apprentissage, pour cela il doit se faire accepter dans le groupe, s'intégrer. L'intégration passe par ce que l'on reflete au regard des autres. Prouver sa force à travers un sport, c'est aussi montrer aux autres et à soi meme qu'on possede des capacités vertueuses.
    Désolée mais je ne vois absolument pas le lien avec la sélection naturelle et l'évolution (et c'est mon domaine de travail ).
    Tu emploies de jolies expressions, tu articules les choses avec des termes de logique, mais au final, non, tu n'as en rien démontré un quelconque lien entre sélection naturelle et pratique du sport (ou je ne sais quoi d'autre, car en fait au final je trouve qu'on s'éloigne bien de tes premiers propos, mais c'est toujours aussi confus).

    K
    PS: j'ai horreur du discours "adaptationiste" qui utilise des idées déformées des connaissances biologiques simplement pour appuyer une idée, et ceci souvent à faux.
    C'est d'ailleurs le meilleur moyen de déservir la diffusion et la compréhension des connaissances biologiques sur l'évolution
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

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  24. #19
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Ben moi tes propos me font penser que tu recrache comme çà des "choses" que tu as lues , entendues, apprises, sans même jamais te demander ce que la plupart d'entre elles signifiaient ou impliquait.
    Sans même jamais réfléchir à ce à quoi elles pouvaient bien servir et à qui on pouvait les appliquer.
    Sans même jamais je pense, te demander tout simplement si elles étaient probables, possibles ou peut être même fausses.

    D'ailleurs, pour tout avouer, je n'ai même pas compris ce que tu cherchais à nous démontrer.


    PS: Bien vu Jiav, vraiment bien vu.
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  25. #20
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Je ne connais pas votre domaine d'activité, qui je pense doit etre plus tourné vers la biologie. Mais si vous regardez bien, je n'emplois pas trop des conceptes biologiques et mon discours ne s'oriente ps trop sur ce domaine car mon niveau est trop sommaire sur ce plan la.

    Peu etre comprendrez vous plus mon approche en vous précisant que mon domaine d'activité est la psychologie sociale. Je m'interesse au comportement de l'individu en groupe. Dans notre domaine nous essayons sincerement d'avoir des méthodes d'études dites scientifiques. Nous utilisons l'observation, l'enquete, l'expérimentation ou encore la recherche action.

    Quand j'étudie le comportement d'individu, je regarde le contexte, l'environnement. L'environnement sportif est trés intéréssant, car on observe vraiment un comportement et une attitude différente de l'individu. Je cherche à comprendre pourquoi ce changement?

    Maintenant quand on croise cette approche avec une étude transversale développementale, on observe ce type de comportements de la naissance jusqu'à la mort de l'individu, et cela de facon totalement inconsciente chez l'individu. Biensur que cela n'est qu'une hypothèse, et que je maitrise trop mal mon sujet car il demande une connaissance dans trop de sciences différentes.

    Mais finalement peu etre mon seul regret, est le manque de pluridisciplinarité dans les équipes de recherche, et ces affrontements entre les différentes sciences. Car je vois les différentes positions que vous prenez, et elles sont différentes que celle que prennent mes paires et moi aussi. Et pourtant l'accouplement des sciences sociales avec celle des sciences humaines et fondamentales rendrait notre travail beaucoups plus complet.....

    (désolé pour le Hors sujet mais il fallait bien répondre)

  26. #21
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Bonjour,
    Je suis d'accord sur le fait que la psychosociale et la biologie ont des liens, et que le dialogue peut être enrichissant.
    MAIS l'écueil de "tout adaptatif" est maintenant connu des biologistes, et la plupart essaient maintenant d'éviter de conclure trop vite que tout ce qu'on observe a une "raison". Ors, force est de constater que c'est dans ce travers que penchent actuellement beaucoup de psychologues qui montrent un intérêt pour l'évolution, et certains, surtout aux USA, utilisent la théorie de l'évolution pour justifier des positions qui n'ont rien à voir avec la science, mais bien plus avec l'idéologie. Je pense que ça doit faire réfléchir
    De plus, je pense qu'on n'a pas besoin de faire référence sans arrêt à l'évolution pour justifier des choses somme toute assez évidentes: que la plupart des individus cherchent à améliorer leur estime de soi et celle que les autres ont d'eux (attention, il y a des exceptions, et ça s'explique aussi, je pense ).

    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  27. #22
    [PSO]Fabrice.g

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par romainpsycho Voir le message
    Peu etre comprendrez vous plus mon approche en vous précisant que mon domaine d'activité est la psychologie sociale.
    J'ai pas vu beaucoup d'explication "psychosociale" dans ce que tu avances, Romain. Tu peux expliquer plus en détail ton point de vue, sur quels travaux tu t'appuies pour avancer ces hypothèses. En tant que psycho social, tu devrais savoir que les explications les plus "logiques" ne sont pas pas forcément les plus vraies (c.f. la dissonance cognitive de Festinger, l'influence minoritaire de Pérez et Mugny, ...).

    D'ailleurs, ces explications sont assez triviales. Elles ne rendent pas compte d'autres phénomènes liés au sport tels que les supporters qui continuent à supporter leur club, malgré de continuelles défaites (ça doit faire mal à l'estime de soi, ça, non ?). Je pense que la question devrait-être approfondie.


    Citation Envoyé par Kinette
    Or, force est de constater que c'est dans ce travers que penchent actuellement beaucoup de psychologues qui montrent un intérêt pour l'évolution, et certains, surtout aux USA, utilisent la théorie de l'évolution pour justifier des positions qui n'ont rien à voir avec la science, mais bien plus avec l'idéologie.
    Monsieur Richard Lynn et est attendu à l'aKueil pour prendre sa Klaque.

    Sinon, Kinette, je suis complètement d'accord avec toi sur ce point.

  28. #23
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Je donne quelque une de mes références ou plutot de mon apprentissage. Je précise que pour la correlation avec la théorie de l'évolution c'est plus personnel.

    Donc je reprend certains de mes enseignements qui ont influencé mes discours:

    SUr le coté génétique de la socialisation : Henri Wallon (pas besoin de le présenter je pense) affirme que le caractere social est génétique et pas influencé par l'extérieur.
    Pour Schutz la sociabilité repose sur 3besoins (besoin d'inclusion [angoisse de l'abandon] besoin de controle [volonté de se placer sous un controle] et besoin d'affection [echange affectif])

    A constater aussi les travaux de Harlow sur la carrence affective.

    Tu parle de Festinger que j'apprécie beaucoups.
    Le meme Festinger est celui qui a donné naissance à la théorie de la comparaison sociale ( l'idée est que les individus s'évaluent, recherche de l'information sur eux meme en se comparant aux autres) tendance à ce reposer sur un besoin affectif. (théorie réalisée aprés plusieurs expériences)

    Pour revenir maintenant sur le sport et le comportement des supporters, je connais les études sur ce domaine.
    Bromberger Il observe que de la part des gens il y a une préservation de l'image noble du sport malgrés la violence.

    L'institution sportive peut fonder une appartenance à une identité sociale, appartenance qui determine la vie d'un groupe.

    Tajfel et Turner : Phénomène d'assimilation / contraste qui exacerbe les différences entre une équipe et une autre.

    Tout cela pour dire qu'il y a une vrai vie sociale à l'intérieur d'un sport, avec des mécanismes distincts.

    Et j'oubliais de dire la derniere fois à Kinette que dans l'équitation il y a des compétitions entre les différents cavalier, ainsi que dans tous les sports. He meme dans les clubs sportifs pour enfant il y a casiment toujours de la compétition, meme pour l'équitation (ma soeur petite en a fait je le sais donc bien) .

  29. #24
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par romainpsycho Voir le message
    Et j'oubliais de dire la derniere fois à Kinette que dans l'équitation il y a des compétitions entre les différents cavalier, ainsi que dans tous les sports. He meme dans les clubs sportifs pour enfant il y a casiment toujours de la compétition, meme pour l'équitation (ma soeur petite en a fait je le sais donc bien) .
    Désolée, mais dans l'équitation, je ne pense pas que la majorité des gens recherchent la performance, et encore moins la compétition.
    J'ai fait de l'équitation, et mon père possède des chevaux. Je sais de quoi je parle.
    Oui, les compétitions existent, mais quel pourcentage des gens qui font de l'équitation sont réellement intéressés par ces compétitions?
    Faire de l'équitation, c'est pour beaucoup de personne chercher l'harmonie avec un animal, arriver à communiquer avec lui. Certains apprécient aussi le mode de déplacement, l'ambiance entre cavaliers, etc...
    De même la plupart des gens qui font de la randonnée n'ont aucune idée de compétition.
    Dans un sport comme l'aïkido, la notion de compétition est exclue...

    Je connais plein de gens qui ont abandonné la pratique de sport à cause de cette mentalité de compétition qui y règne. J'ai moi-même fait de la gymnastique pendant un an, et arrêté car à partir de la seconde année, les clubs poussaient à la compétition, et il n'y avait que ça qui les intéressait.

    On peut avoir envie de faire on sport comme beaucoup font de la photo, de la peinture, etc... c'est à dire pour se faire plaisir et pas pour obtenir un classement et essayer d'être "devant". L'estime de soi ne passe pas que par la compétition, heureusement (mais c'est peut-être un peu trop présenté ainsi dans notre bonne vieille société occidentale, qui devrait se garder de considérer ses stéréotypes et valeurs comme quelque chose de fondamental).


    Il faut savoir faire la différence entre essayer de dépasser ses propres limites, et vouloir être au-dessus des autres.

    K
    Dernière modification par kinette ; 14/09/2007 à 18h15.
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  30. Publicité
  31. #25
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Ha bien tu vois qu'une grande majorité pousse à la compétition... et que meme des sports pour des enfants trés jeunes proposent de nombreuses compétitions.

    Alors j'ai jamais dis que tous sans exeption font de la compet, mais on sens cette attraction chez nombres de personnes et d'organisme.

    Peut etre qu'en ce moment la tendance change .. Le futur nous le dira

    Cependant je ne pense pas que c'est pour demain qu'un sport sans compétitions puisse attiré des millions ou des millards meme (je pense au JO) de spectateurs.

    Te rend tu compte de l'engoument d'une coupe du monde (un simple sport) qui a boulversé un pays (coupe du monde 98). Un simple sport de compétition peut provoquer un engoument national ... ce n'est pas rien cela et sans jugement de valeur , c'est normal que les spécialistes s'intéressent à cela.

  32. #26
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Citation Envoyé par romainpsycho Voir le message
    Ha bien tu vois qu'une grande majorité pousse à la compétition... et que meme des sports pour des enfants trés jeunes proposent de nombreuses compétitions.
    Oui mais ça ne signifie absolument pas que c'est ce qui attire les gens!
    Il y a une différence à mon avis. Beaucoup de clubs (et c'est le cas pour la gym) veulent être mieux classés que les autres car ça joue sur leur renommée, car ça fait plaisir aux entraîneurs, etc... mais la raison pour laquelle les gens vont faire du sport n'est pas nécessairement cette recherche du prestige.

    Au départ on parlait des sports à haut risque: dans ce genre de sport, c'est bien plus le dépassement de soi que la compétition contre les autres qui est recherchée.
    C'est pour ça (notamment) que ta vision "sport=compétition" me semble très réductrice, surtout que tu y colle derrière des idées "pseudodarwinistes" qui n'ont rien à faire là.

    Tout le monde n'est pas adepte de la compétition, de l'affrontement, et ne recherche pas ça.
    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  33. #27
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    et pourtant les sports de compétitions vont réunirs des millions de téléspectateur et des milliers dans des stades et se sont les sports les plus pratiqués au monde. Ils sont source d'influence économique et politique tellement ils sont populaires et influence les gens (COupe du monde 98 la plus belle des preuves)

    Tu ne peux pas refuser qu'il y a bien quelque chose de spéciale, pour attirer autant de monde et autant de ferveur. C"est imcomparable avec le saut en parapante et le saut à l'élastique par exemple ...qui intéresse une trés petite minorité de gens, surtout en tant que spectateur.
    APrés le pseudodarwinisme on n'en sais rien du tous, mais il y a quelque chose . UN sport qui peut boulverser un pays... c'est un vrai fait sociale majeur !

  34. #28
    Résilient

    Re : Sport et psychologie

    Bonsoir,
    Rome, du temps de sa grandeur possédait une recette pour que le peuple ne se révolte pas, celle ci tient en deux mots latins: Panem Circus.
    Du pain et des jeux.
    En ce temps là la coupe du monde de foot n'existait pas.
    Et pourtant apparemment c'est toujours valable aujourd'hui.

    Voilà, si je voulais tout réduire, comme tu le fait si bien Romain, je dirai que ce qui attire la foule ce n'est pas une compétition, mais avant tout un spectacle, un divertissement.

    Personne Romain ne t'as dit ici que la compétition ne faisait pas partie prenante du sport, c'est toi qui aimerais réduire le sport à la seule compétition et c'est là qu'est toute la différence.

    J'ai l'impression que tu as tendance à réduire le sport au foot(coupe du monde , supporters etc). Et donc forcément tu en arrive à réduire le sport à la compétition.
    C'est l'argent qui à pourri beaucoup de sports que nous connaissons, et le foot en est l'archétype, c'est l'argent qui amène une part de compétition, pas seulement l'Homme.
    Est ce pour autant que j'affirme que tous les sports sont pourris par l'argent?

    Enfin, je suppose que tu ne pratiques pas ce que l'on appelle les sports à risque, car si c'était le cas, tu n'aurais pas la vision du sport que tu as.

    Le sport n'est qu'un jeu Romain, parce que de tout temps nous avons eu besoin de jouer pour nous divertir. Les dérives, elles existent, et évidemment elles ont des causes et des conséquences sociales, nous sommes toujours des êtres fondamentalement sociaux il me semble.

    Enfin, je te conseille de lire un bouquin: "Les jeux et Les hommes" de Roger Caillois,(socio-anthropologue pour résumer) (réédition,1991), et tu verras qu'ensuite tu changeras ta façon de voir le sport, du moins je l'espère vraiment
    "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot

  35. #29
    romainpsycho

    Re : Sport et psychologie

    Mais je ne prend aucun partit entre le foot les sports extremes ou autres. Je ne suis pas la pour donner mon avis sur un sport ou l'autre mais pour etre objectif.

    On est pas la pour savoir quel sport est le mieu mais pour faire une analyse dessus.

    SI je prend par exemple souvent le foot, c'est par ce que c'est le sport le plus populaire, le plus attractif (sans jugement de moral) . On peut aussi étudier les sports extrémes mais ils ne sont pas représentatifs des sports.

    Et mon analyse est neutre vis à vis de la pratique.

  36. #30
    kinette

    Re : Sport et psychologie

    Bonsoir,

    Désolée mais je ne vois pas pourquoi tu mélange la choucroute avec le pâté tout au long de cette discussion (enfin je dirais plutôt "dialogue de sourd" car à chaque remarque qu'on te fait tu rajoutes un peu plus d'affirmations et de raisonnements "difficiles à suivre").

    Mais bon comme tu le dis si bien:
    Ca ne sert à rien de continuer de discuter, quand on ne veux pas comprendre on comprend pas, c'est logique.

    Ca doit certainement être ça, je ne dois pas vouloir comprendre en quoi tes analyses sont pertinentes, ainsi que tes références à la théorie de l'évolution.
    Que ceux qui ont compris (et voulu comprendre ) lèvent le doigt.

    K
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

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