Bonjour. Le concept d’homéostasie du cuir chevelu suggère qu'un lavage quotidien induit une détresse biologique du film hydrolipidique, forçant les glandes sébacées à une hyperactivité compensatoire. Au-delà de l'aspect esthétique, l'agressivité des surfactants semble impacter la barrière cutanée et, par extension, l'intégrité du follicule pileux sur le long terme. Existe-t-il des preuves cliniques étayant cette capacité d'autorégulation des glandes sébacées face à une modification de la routine de soin ? Cette problématique de sevrage aux détergents mérite une approche purement dermatologique pour distinguer l'adaptation cellulaire d'une simple sensation subjective de propreté.