Le message numéro 120 de Lockheed juste au dessus à l'air assez vide, tout blanc, je n'y vois rien d'affiché à l'intérieur...
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Le message numéro 120 de Lockheed juste au dessus à l'air assez vide, tout blanc, je n'y vois rien d'affiché à l'intérieur...
Bonjour.
Toujours aussi intéressant et bien documenté.
Peut-être une petite précision:
Une fusée n'a pas besoin d'atteindre la vitesse de libération pour placer un objet en orbite.
Bonjour.
Merci, toujours aussi intéressant.
Je suis impressionné par l'ampleur de l'accélération au lancement, 17 g!
L'accélération au lancement dure un certain temps contrairement à l'amerrissage.
Est-ce bien 17 g en continu ou bien une crête de très courte durée ?
Bonjour Gwinver,
Le rapport en ma possession mentionne qu'au bout d'une minute de vol, l'angle de la trajectoire était trop élevé d'un degré et augmentait. Cette situation amenait la cabine à une vitesse de 2,3 km/sec au lieu des 1,97 prévu.
Des capteurs enregistrant alors une accélération de 17 g !
Merci.
Après une petite recherche, il apparaît que le corps humain peut encaisser des accélérations assez impressionantes.
Voici quelques infos au sujet de John Paul Stapp qui avait fait personnellement des essais.
https://www.letemps.ch/sciences/sant...lus-vite-ombre
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Paul_Stapp
Plus précisément, John Stapp détint le record expérimental de résistance à une « force g » (accélération d'inertie) de 46,2 G, pendant une durée de 0,9 s en position « sur le dos » et à une accélération de 25 G pendant une durée de 1,1 s, en position « sur le ventre ». Après ce record, il survécut 45 ans jusqu'à l'âge de 89 ans ; cependant, il a souffert toute sa vie de troubles de la vision liés à cette dernière expérience.
Bonjour. Je me suis souvent demandé ceci sans trouver la réponse: comment faisaient-ils avec le crawler, chargé avec la Saturn V et de sa tour ombilicale, pour les déposer sur le pas de tir? Le crawler devait rester sur place, ou bien une grue soulevait le tout pour le déposer?
Bonjour ThM55,
Sommairement, le Crawler venait se positionner en douceur sous la table où le lanceur avait été assemblé.
A l'aide de ses puissants vérins hydrauliques, il soulevait cette table, le lanceur (sans ergols) et sa tour ombilicale.
Une fois les paramètres alignés, le Crawler se mettait en mouvement pour rejoindre à petite vitesse avec sa charge son emplacement de tir.
Arrivée sur celui-ci, les opérateurs faisaient redescendre les vérins pour poser le composite sur l'emplacement dédié.
Sa mission accomplie, le Crawler se retirait lentement.
Dernière modification par Lockheed ; 27/09/2026 à 13h07.
Merci! Je crois qu'ils utilisent le même genre de méthode pour le SLS.
