réponse à Amanuensis:
"Vous inversez la causalité dans ce que je cherchais à expliquer. Une espèce à fort succès DEVIENT une espèce avec nombreuses sous-espèces, grande variabilité, etc."
R: oui je confirme, et cela se confirma pour l'homme si on considère des communautés ancestral implanté sur toute la planète:adaptation physique longiligne de l'africain des hauts plateaux sec et chaud, corps trapu climat humide et chaud ou résistance au froid, allongement du nez adaptation au froid, graisse brune que chez le nouveau né sauf chez des esquimaux(oubli du nom ethnique) où elle reste présente âge adulte, immunité différentes des peuples européens, amérindien, vis à vis rougeole(afrique),complication scarlatine plus fréquente chez anglo saxon, groupe de prostituée d'une même ethnie rapport non protégé non séropositive du fait glaire cervical particulièrement efficace(mais possibilité de contamination d'un client à l'autre si deux rapports rapprochés), peau claire adaptation faible ensoleillement protège du rachitisme, peau très noire protège des UV donc coup de soleil mais aussi de la destruction de l'acide folique par les UV chez la femme enceinte ce qui entraine malformation par spina bifida. Puis sociétés rurale ou chasseur- ceuilleur, optimisant par la culture transmission du savoir, l'adaptation du groupe au milieu donc culture(équivalent sous espèce) aussi diversifié que les milieux naturels (culture du maïs pour les amérindiens, culture nomade avec l'élevage, culture indiens d'amazonie connaissance usage des plantes, optimisation de la prédation par la chasse à la lance, pêche,culture de la pierre taillée, du bronze, du fer ect...). Grande variabilité car reposant sur de nombreux facteurs, y compris facteur génétique: cas mutation génétique héréditaire liée diabète type 2, très haute fréquence dans une ethnie soumise à des périodes de sous alimentation, régime basé sur la pomme de terre, faible ration calorique journalière, population cependant en bonne santé, et les individus allant vivre en milieu urbanisé présente un très fort pourcentage de diabétiques. Donc les grands flux migratoires font diminuer la variabilité.

Mais je dis que l'homogénéité de la population diminue car le nombre d'enfants fragiles augmentent et que les facteurs responsables de tares génétiques augmentent. Donc deux arguments allant dans le sens d'une fragilisation de l'espèce.

"En biologie évolutive, la performance peut se mesurer au taux de reproduction !"
Toute règle a ses exceptions, la performance chez l'animal lui permet d'optimiser ses chances de survie, le plus fort chasse ses rivaux, donc deux raisons pour qu'il puisse se reproduire mieux que ses rivaux.
La recherche de la performance chez l'homme ne va pas favoriser la reproduction, augmentation de la durée d'étude, maternité guère favorable à l'évolution professionnelle, recherche d'un niveau de vie élevé passe bien souvent par une baisse de la natalité, l'augmentation du recours à la contraception va de paire avec un fort investissement des parents dans l'enfant, le traditionalisme religieux va de paire avec de grandes fratries contraire dans des milieux intellectuels scientifiques.


"une prédation naturelle qui touche des individus âgés ou malade est plutôt bénéfique pour l'espèce"
Je maintiens, diminution du risque épidémique, en cas de sécheresse avec faible végétation, prédation des individus âgés, diminue le risque de sous alimentation de la population herbivore. Par contre une contamination radioactive peut être peu dangereuse pour un adulte âgé, mais dangereuse pour cellules germinales, foetus, enfant en pleine croissance.

"sélection sur des critères liés au système immunitaire) " :
je maintiens, sélection d'individus ayant un système immunitaire plus performant si disparition de l'aide de la médecine, rôle également de l'allaitement de longue durée(6mois sûr, mais même 9 mois pourrait être un avantage) donc sélection sur un critère culturel si disparition de l'aide médicale

seule la performance de la moyenne de la population est intéressante pour l'espèce.
Faux en tant que principe générale

R:si le niveau de vie moyen est suffisament élevé, la mortalité infantile est faible, mais un individu ayant un niveau de vie très supérieur à la moyenne ne se reproduira pas plus pour autant.

Les mutations enrichissent le patrimoine génétique.
par sélection de mutations naturelles positives, comme le diabète de type 2 le fut semble t-il pour résister à la famine.
Mais dans le cas de Tchernobyl, il n'y a eu que des enfants terriblement handicapés et il y a eu pourtant de nombreux avortement systématique des femmes enceintes.

"Mais toutes les populations croissent ou presque"
normal progression exponentielle mais sans intérêt si diminution de la population par un cataclysme, ce qui compte c'est la capacité à s'adapter aux modifications d'environnement. Après un cataclysme c'est toujours l'espèce dominante qui disparait puisque la mieux adapté, celle qui est un grand prédateur dépendant de toute une chaîne alimentaire. L'homme est dépendant d'un environnement artificiel qui permet la survie d'individus qui ne survivraient peut être pas s'il disparait brutalement, et surtout une surmortalité, la famine, facilite les épidémies. Ajoutez à cela une contamination radioactive, bonjour les dégâts!Et cette forte population est un handicap en situation de diminution drastique des ressources alimentairess