modèle de dilatation/détente
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modèle de dilatation/détente



  1. #1
    glou

    modèle de dilatation/détente


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    hello
    je propose de réouvrir ce fil, fermé pour flooding/faute d'intervention d'intervenants. Donc promis, je n'anticiperai pas les questions en floodant et ne ferai qu'un seul commentaire par intervention d'intervenant
    Si accepté par le modus, je me propose de résumer le développement et les questions dans le message qui va suivre, que je vais m'efforcer de compacter

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  2. #2
    Gilgamesh
    Modérateur

    Re : modèle de dilatation/détente

    Citation Envoyé par glou Voir le message
    hello
    je propose de réouvrir ce fil, fermé pour flooding/faute d'intervention d'intervenants. Donc promis, je n'anticiperai pas les questions en floodant et ne ferai qu'un seul commentaire par intervention d'intervenant
    Si accepté par le modus, je me propose de résumer le développement et les questions dans le message qui va suivre, que je vais m'efforcer de compacter
    Je ne le ferais que s'il y a une personne qui se manifeste sur ce fil qui accepte la discussion.
    Parcours Etranges
        

  3. #3
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    les points qui peuvent être discutés sont nombreux, plein de gens pourraient se manifester!
    sur la relativité: le contenu du fichier http://moijdikssekool.free.fr/monbomiroir.pdf, la lecture des redshifts dans notre direction de mouvement selon le signe de leur dérive temporelle, l'excès radio du dipôle cosmo selon le modèle
    sur la gravité: une gravité décroissante dans le temps (en R^-3/2), l'équivalence avec la normalisation des distances (R^3/2), le changement de référentiel vide/densité (R^3/2 <-> R^2/3)
    sur la cosmologie: l'hypothèse d'inhomogénéité
    sur le modèle d'expansion: l'espace plat, le potentiel gravitationnel de l'univers observable au centre d'une bulle cosmique (nul, de signe opposé à celui d'une densité?), la matière noire en tant que matière
    sur le modèle de détente/dilatation: le message 21(+23), le ralentissement du temps universel (en R^-1/3), la matière noire sous forme d'effet relativiste
    sur le point de vue quantique: l'espace des N états des particules de l'univers observable, les champs
    sur la géométrie: un photon part d'une géométrie à n dimensions et atterrit dans une géométrie à N>n dimensions, son redshift dépend de N-n ou n/N
    ces deux derniers points sont assez spéculatifs, ils offrent surtout un guide pour comprendre le modèle

    Ce sont les points essentiels. Pour le résumé, je n'arrive pas à compacter, c'est trop long. Donc, à moins d'insistance, on limitera ce questionnement aux curieux qui ont déjà essayé de décortiquer les messages et y ont trouvé d'autres points. Idéalement, on appréciera particulièrement les commentaires qui commencent par "ce point est faux parceque ci ou ça"
        

  4. #4
    Avatar10

    Re : modèle de dilatation/détente

    Je me demande pourquoi c'est posté dans cette section...

    Faire un fil par sujet, sinon ça risque d'être très très lourd et indigeste.

    Sur la Relativité, le texte mis en lien est loin d'avoir la rigueur minimale pour être dans cette section (penser que changer la géométrie du signal remet en cause la convention d'Einstein n'est pas pertinent, la description du light-clock et le facteur de Lorentz sont corrects mais il y a des erreurs conceptuelles sur la synchronisation et des approximations mal justifiées). Cela donne un texte où les conclusions principales sontpartiellement correctes mais avec des étapes incorrectes ou mal expliquées.

    Pour la gravité, il y a de fortes contraintes observationnelles et expérimentales sur la variation éventuelles de G. La variation. Voir ce genre de travaux: https://arxiv.org/pdf/nucl-th/0702080v2.

    Ect...ect...
        

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    Citation Envoyé par Avatar10
    penser que changer la géométrie du signal remet en cause la convention d'Einstein n'est pas pertinent
    Mal expliqué, c'est possible, on peut certainement revoir des détails, mais il est vraisemblable qu'on arrive à la conclusion que l'expérience proposée est plus universelle que celle d'Einstein, on peut leur trouver facilement un terrain d'applications communes (on parle de vaisseau dans les deux cas, on y embarque des horloges, des gens qui lisent l'heure, qui appuie sur un bouton quand il y a un clic, des miroirs et bien sûr un porte-gobelet. Il n'est pas non plus inintéressant de considérer que, lorsque l'on s'éloigne d'une source, l'on considère que nous voyons cette source au ralenti, et en accéléré au retour tout en comptabilisant le nombre de secondes qui s'écoulent sur l'aller et le retour. Certes, à la fin, on retrouve le facteur de Lorentz, mais considérer qu'il est valable à l'aller comme au retour serait une erreur. D'ailleurs le test d'Ellis et Baldwin ne s'arrête pas au facteur de Lorentz, il est même balayé par le facteur Doppler, celui que je retiens aussi pour ma part. Moi j'ai l'impresion qu'on s'est contenté de deux erreurs qui se compensent, on retombe sur nos pieds, mais comme il s'agit d'un cas unique (notre vitesse dans le cosmos ne considère que l'aller, alors que dans toutes les autres expériences, les horloges sont comparées au retour), il n'y a pas de propagation de l'erreur
    Et à partir du moment où le temps universel peut évoluer, pendant le trajet d'un voyage, il est important de distinguer l'aller et le retour, et d'étudier à part le cas 'aller seul'. Et l'utilisation d'un protocole expérimental strict comme décrit dans le lien, permet de décrire le temps avec le moins de biais possible: le trajet horizontal d'un photon (avant son rebond à 45° dans le vaisseau) mesure mieux le temps qu'un photon qui rebondit depuis la source jusqu'au vaisseau, en plus du fait qu'il faille orienter la source pour qu'il puisse rebondir. Donc, si, j'estime il faut considérer qu'il faille remettre en cause la convention d'Einstein, et donc pour plusieurs raisons. Par contre, je n'ai pas l'impression d'avoir remis en cause la géométrie, pas sur ce point. Ou alors, serais-je en train de dire que le pliage de l'espace en accordéon (pour que le photon se déplace en dent de scie) est une modélisation trop basique de la compression ou dilatation de l'espace qui s'opère entre la source et le mobile? tout comme le temps subit une transformation identique à l'aller et au retour, ce qui est une erreur (facteur de Lorentz à l'aller et au retour), cf la réponse suivante. Après tout, si on considère que le modèle d'Einstein se déduit du modèle de Lorentz (où la constance de c est conditionnée), ce serait le minimum demandé puisque Lorentz considère que les effets en espace (compression, dilatation) se compensent avec les effets en temps, et il faut bien dire que, sans s'en rendre compte, l'expérience des miroirs le concède sans le dire
    Enfin, donc, jusqu'à ce qu'il faille considérer que l'évolution du temps évolue au cours d'un trajet:
    Citation Envoyé par https://arxiv.org/pdf/nucl-th/0702080v2
    decreasing gravitational constant G with time due to the expansion of the Universe
    on n'est plus dans un modèle d'expansion. Ici dans le modèle de détente, le vide n'est pas doté de moteur et seule la gravitation est définie, localement. Quand on construit le modèle actuel à partir de l'équation de Friedman (et consorts), on le construit à densité uniforme, on le définit avec une présence uniforme de matière, or ce n'est pas la définition du vide, c'est celle qui dit qu'il sépare deux densité locales, en l'occurrence on définit l'espace plat, dans lequel le temps défile à l'infini, on y introduit par exemple une masse et le temps défile à l'infini à l'infini de cette masse, l'intensité du champs part d'une quantité finie (enfin pas tout à fait parce-que 1/r ou 1/r², ça tend vers l'infini en 0, mais on est là aussi pour corriger ça, il est évident que le champs gravitationnel au centre de la Terre, par exemple, n'est pas infini, ni son potentiel, tout comme au centre d'une bouteille de lait) pour devenir nul à l'infini. On peut ainsi construire le vide, en considérant la somme de tous les champs. D'abord, on place les masses, de façon non uniforme, et ensuite on définit le vide, enfin quand on flotte au milieu des masses
    Et donc, ici, on n'est plus dans le modèle d'expansion. Pour regarder par exemple le passé (une galaxie distante), et pour rester dans un référentiel à gravité constante, il faut normaliser les distances et le temps suivant deux lois (R^-3/2 et R^-3). Or c'est ce que nous raconte le modèle de Lorentz: les effets en temps doivent compenser les effets en espace, pour que la vitesse de la lumière reste en apparence constante, l'équation d'accélération d=a.t² est inchangé par ces transformations (message #33), donc mesurer une variation de la gravité dans le temps ne peut être fait en étudiant 'naïvement' la chute libre, le phénomène associé à la gravitation. Bon, par contre, nous ne vivons pas au temps universel du passé, celui-ci évolue! Donc, depuis notre référentiel, nous devrions voir la vitesse de la lumière aller plus vite. J'ai déjà entendu dire que la vitesse de la lumière est mesurée constante dans le passé. Et bien il faudrait que je cherche une source. En fait je chercherai plutôt un article qui parlerait des mesures d'éjection de matière des TNSM, on les dit, à mon goût, un peu trop souvent émettre dans notre direction pour expliquer (un effet relatif avec l'angle avec notre ligne de visée) que l'on mesure une vitesse apparente plus élevée que c (mais c'est pas clair, par exemple dans le dernier article que j'ai lu, https://iopscience.iop.org/article/1...38-4357/ae5f94, la matière est soufflée à 30% de c et c'est un record). Si la statistique indique qu'il y a peu d'éjection tangentielle (perpendiculaire à l'axe de visée), cela pourrait indiquer qu'il y a un biais et que c pouvait être plus grande par le passé. De ce que j'ai vu, les études d'éjection sont au cas par cas, et je crois qu'il n'y en a pas beaucoup, donc la statistique serait mauvaise de toute façon. Une autre idée pour mesurer la vitesse de la lumière passé sans biais, sans faire intervenir le modèle d'expansion?
    D'autre part, avec l'expansion, j'ai l'impression qu'on ne nous parle que du redshift, mais jamais du débit en lumière. A priori, si l'espace s'étend, le délai entre deux photons émis s'allonge, est-ce vérifié? Parceque si le délai est le même que si on était sur place (tout proche de la source), cela signifie que le photon se déplace toujours plus vite au fur et à mesure que l'espace s'étend, non? Même dans le modèle d'expansion, on serait tenté de dire que le photon allait plus vite
    Dans le modèle de détente, il faut lier le temps avec la taille de l'univers observable, et il y a une sorte de conflit entre le temps mesuré par un photon, linéaire avec R (l'univers observable s'étend à la même vitesse), tandis que l'univers observable s'étend avec R^3. A notre échelle (même R^3 évolue linéairement, on le sait depuis qu'on s'est amusé à zoomer et encore zoomer sur le graphique d'une courbe), on ne voit rien (à des constantes multiplicatives près), mais en regardant le passé, on y arrive

    S'il y a besoin d'ouvrir un fil pour discuter d'avantage, quourpoi pas, par contre je ne vois pas ce que je peux dire de plus
    Les modifications de la physique, tout en évitant de trop froisser Einstein, sont forcément subtiles, je pense qu'on n'est pas allé assez loin dans les changements de référentiel. Ah, les changements de référentiel, ces foutus changement de référentiel!
        

  7. #6
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    La seule nuance que mes remarques veulent apporter sur la relativité est de faire un distinguo entre un aller et un retour, et les calculs ne sont pas révolutionnaires pour autant, Doppler&Lorentz sont tous les deux réunis comme dans le test d'Ellis et Baldwin, mais je trouve que le fait de 'compter les tics', même à distance, nous permet d'apprécier un 'temps relatif', sans avoir à revenir au point de départ (qui est un biais quand on ne veut considérer que l'aller)
    Quant aux tests cosmologiques sur la gravitation, ils ne sont que partiels. La mesure de la variation du taux d'expansion suivant la densité le long de la ligne de visée n'a jamais été faite, pourtant c'est bien elle qui pourrait valider l'équation de Friedman (& consorts). La mesure de la dérive temporelle des redshifts, non plus, n'a pas été faite (et je miserai qu'elle ne le sera pas de notre vivant, on ne peut s'appuyer que sur des mesures interprétatives comme l'excès radio du CMB. Mais après tout le modèle d'expansion se base sur des mesures interprétées donc bon...), pour l'instant le modèle cosmologique actuel repose sur du vent, en tout cas des biais (hypothèses des évolutions spatiale et temporelle des redhifts)
    Donc, tant qu'à faire, si l'on doit repartir de zéro, c'est à dire de la courbe des redshifts, alors intéressons-nous à ce modèle de détente puisqu'il semble la tracer, qui plus est avec aisance
    Enfin presque...
    Citation Envoyé par glou
    une gravité décroissante dans le temps (en R^-3/2), l'équivalence avec la normalisation des distances (R^3/2), le changement de référentiel vide/densité (R^3/2 <-> R^2/3)
    il faut normaliser les distances et le temps suivant deux lois (R^-3/2 et R^-3)
    ... parceque, s'il faut faire des 'changements de référentiel', je m'embrouille moi-même! Si vous voulez coincer ledit modèle, ce serait plutôt par là qu'il faudrait l'attaquer, ce qui le contraindrait
    Si je récapitule, on veut étudier une époque passée où la gravitation était (R/(R-d))^3/2 fois plus forte qu'aujourdhui (d est la distance d'observation, R le rayon de l'univers observable), elle suit une loi en R^-3/2 depuis la naissance de l'univers (R=1). Avec la relation df/f=g.h/d², cela revient à multiplier les deux termes de la relation par R^-3/2 et multiplier g par R^-3/2 revient à multiplier h/d² par R^-3/2, in fine normaliser les distances locales (h&d) par R^3/2 (#23).
    D'un autre côté, j'ai suggéré (#15) une normalisation des distances locales par le facteur R^2/3, on obtient alors z =7.7.(-1/R^2/3+1/(R-d)^2/3), soit d=R-1/(z/7.7+1/R^2/3)^3/2, c'est aussi une courbe des redshifts similaire à celle désirée. Cependant j'ai toujours du mal à expliquer d'où sort cette loi en R^2/3. Elle fait penser à la fonction réciproque de R -> R^3/2, j'ai trouvé ça intuitif, au début, de dire que ce que l'on observe depuis le point de vue des densités nécessite une transformation symétrique (ou réciproque) pour observer depuis le point de vue du vide, mais maintenant je ne trouve plus ça si intuitif et j'ai l'impression d'avoir noyé le poisson en suggérant que notre échelle est à cheval sur celle du vide et celle des densités et que, du coup, il ne serait pas surprenant d'encadrer la courbe désirée par les deux courbes (#21). Cette 'unité du vide' me paraît être en fait une impasse, à la manière de celle à laquelle le modèle d'expansion tient tant pour considérer qu'il y a une sorte d'équivalence entre un vide qui se dilate est une densité qui se contracte

    Pour faire avancer le smilblick, il reste deux approches: un modèle d'univers où le vide est décrit par le potentiel gravitationnel de l'univers observable et il va falloir 'broder' pour arriver à interpréter les observations avec des facteurs de normalisation pour l'espace et le temps (et autant dire que je n'arrive à rien de cohérent, en fait, excepté ces courbes de redshifts et à la rigueur le facteur de normalisation de c) tout en restant dans une géométrie 3 ou 4D et des particules 'classiques', et une théorie où il faut considérer des espaces à Ndimensions, où la définition non locale du vide, puisque sondé par des photons, doit nous faire revisiter la description (autant inévitable que nécessaire, nous sommes tous d'accord) d'un photon, par exemple se baladant entre des géométries à dimensions en croissance, et là, effectivement, il faudrait ouvrir un fil, ailleurs qu'en cosmologie, sur ce que penserait la physique quantique d'une telle géométrie, du genre notre géométrie est-elle une sphère de Bloch à Ndimensions en croissance? Je dis ça presque au pif, si vous avez une autre idée (vous avez tout l'été pour y réfléchir!) ou si vous arrivez à décanter le modèle (je n'y crois plus beaucoup moi-même!), n'hésitez pas!
    Dernière modification par glou ; 29/06/2026 à 00h37.
        

  8. #7
    Avatar10

    Re : modèle de dilatation/détente

    Une "grande" variation de G contredit des mesures précises : les suivis Terre–Lune ((Lunar Laser Ranging)), la nucléosynthèse primordiale (BBN) et le chronométrage de pulsars limitent toute variation de G à des niveaux bien plus faibles que ceux impliqués par une décroissance aussi forte.

    Je me demande toujours ce que fait ce fil dans cette section..
        

  9. #8
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    La lune bouge, on ne peut se fier aux seuls biais considérés (marées interne, j'aime bien faire l'hypothèse que la Lune participe au maintien du champs magnétique, qu'elle a été nécessaire à la vie), la nucléosynthèse primordiale ne nous dit pas quel four a été utilisé (la densité constante de la BBN est possiblement contredite par les petits points rouges), le chronométrage des pulsars supposent vraisemblablement que la gravitation y est la même qu'aujourd'hui (on peut donc avoir un biais avec la masse, ou plutôt la quantité de matière). Si tu as des sources, on peut se pencher sur les biais possibles
    Perso, je n'ai jamais vu que des articles qui parlent de la variation de G en fonction de la distance (par exemple dans le cadre d'une gravité modifiée type MOND), mais pas du temps. On est au courant que la distance est liée au temps parcequ'on regarde dans le passé, mais comme dans le cas de la dérive temporelle des redshifts, on peut s'attendre à une variation dans le temps différente de celle que nous suggère l'interprétation faite à l'aide de la distance
    Dans une théorie s'appuyant sur une géométrie à N dimensions, un photon émis d'une géométrie à nD et reçu à ND aurait par exemple un redshift fonction de N-n, le redshift d'un même photon émis plus tard pourrait être le même: N+p-(n+p)=N-n. Mais si le redshift s'obtient façon N/n, il évolue dans le temps: (N+p)/(n+p) != N/n. Comme on n'a pas la mesure de la dérive temporelle des redshifts (que ce soit dans le cas du modèle d'expansion ou du modèle proposé ici), on doit spéculer et éventualiser toutes les possibilités. Le mieux serait une théorie bien construite tout ça tout ça, mais comme j'ai l'impression que les maths de cette théorie n'existent pas ou peu et sont à chercher en cosmologie et aussi vraisemblablement en quantique, j'essaye de glaner des informations pour aller plus loin
    Citation Envoyé par Avatar10
    Je me demande toujours ce que fait ce fil dans cette section..
    Je pense que les conclusions du modèle actuel (univers inhomogène, petits points rouges, formation et proportion des galaxies plates) sont loin d'être satisfaisantes alors qu'un modèle à gravité décroissante ne semble pas dénué d'intérêts, au moins pour parler de ces points. D'autre part, il y a d'autres questions que je pose sur le modèle actuel (univers plat, potentiel gravitation de l'univers observable, potentiel au centre des bulles cosmiques) qui ont, à priori, toutes leur place ici!
        

  10. #9
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    Je souhaîte réveiller le sujet. Bon, vu la suppression de mon dernier message dans ce fil, je marche sur des oeufs!
    En somme, il s'agit de déterminer à partir de quel moment ce que je raconte se détache du modèle actuel. Après tout, je m'appuies sur (ce que je comprends d') Einstein, et le modèle actuel aussi...
    Dans le modèle d'expansion, on dit que l'espace entre deux quantités de matière se dilate avec le temps. Et, de ce que je comprends donc de la RG, cela est équivalent à dire que leur masse diminue avec le temps (une masse importante contracte conséquemment l'espace autour d'elle). Dans les deux cas, les redshits cosmo s'accentuent avec la distance
    -Dans le premier, le phénomène est censé expliquer que les redshifts cosmo doivent s'accentuer dans le temps (au moins à partir d'une certaine distance me dit-on), on dit alors que la dérive temporelle des redshifts (redshift drift) est négative, que les galaxies s'éloignent entre-elles toujours plus loin avec toujours plus de vitesse (en somme leur fuite est accélérée, même si cette accélération est censée diminuer dans le temps, hors énergie noire. Le phénomène ne cherche pas à mimer une explosion classique dans laquelle les vitesses diminuent, c'est un phénomène qui pompe une énergie inconnue pour permettre cette accélération, en somme pour créer de l'espace vide entre les galaxies. A priori, le phénomène d'expansion ne répond donc à aucune physique connue, mais il est pourtant accepté comme un phénomène naturel sur lequel il n'est pas besoin de revenir. Pourtant il devrait, tout comme l'énergie noire, attirer notre attention vu qu'il pompe une énergie inconnue)
    -Dans le deuxième, puisque les masses diminuent dans le temps, les signaux lumineux qu'elles émettent sont moins redshiftés (décalage gravitationnel by Einstein) dans le même temps, en clair leur redshift s'atténue dans le temps (tout en s'accentuant avec la distance). Sur la question énergétique, on peut aussi se poser quelques questions mais je pense qu'elles peuvent attendre un peu

    Il y a une contradiction claire entre ces deux équivalences: les dérives de redshifts sont opposés. Peut-on travailler sur cette description?
        

  11. #10
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    Bon, on va pas tergiverser n'est-ce pas, il y a contradiction, il faut trancher. Soit on continue avec l'expansion, en tant que phénomène 'non naturel' consommateur d'énergie (inconnue) que l'on ajoute à la gravitation pour modéliser le comportement de l'espace, l'univers, et le redshift drift est alors négatif, soit on reste dans le cadre de la RG, à savoir que les masses sont l'unique moteur (pas de masse = pas d'espace, ni même d'espace-temps), le vide se comporte en se calquant sur les déformations imposées par les masses, et il faut croire alors que la gravité diminue d'intensité dans le temps, et que le drift est positif. Si ce dernier a été éventualisé au moins jusqu'à Sandage 1969, il faut croire que l'hypothèse d'une gravité décroissante ne l'a pas été. Toujours est-il que ce drift n'a jamais été mesuré, nous n'avons qu'une seule photo de l'univers. Pour trancher à l'aide de mesures, il faudrait une deuxième photo mais il est possible que nous n'en disposions pas de notre vivant, tout dépend des moyens qu'on y mettrait (on a déjà perdu 100ans depuis l'hypothèse d'expansion). En tout cas, il n'y a pas de mesures qui confirment l'expansion, comme la mesure de la variation de son taux en fonction de la densité le long de la ligne de visée, en fait tout se passe comme si les mesures des redshifts ne dépendent que de la distance, ce qui est d'avantage compatible avec une gravité décroissante avec le temps, en tout cas croissante avec la distance, indépendamment de la densité le long de la ligne de visée (si ce n'est l'effet Sachs-Wolf, de second ordre, dépendant d'un différentiel de potentiel)
    Si l'on reprend l'image de la photo de cycliste de profil, le cas 'il roule à l'envers' correspondrait au modèle d'expansion, capilotracté, et le cas 'il roule en avant', plus naturel, à une gravité décroissante. Même si celle-ci semble peu naturelle, il reste à concevoir un scénario dans lequel elle l'est. J'en ai un, il nécessite de faire appel à un espace ND, celui-ci étant après tout appelé de tous leurs voeux par les physiciens du quantique
    Et, au milieu de ça, une évolution de l'univers observable dont la taille et la quantité de matière qui évoluent de concert suivant un scénario qui se détache de l'actuel puisqu'il, lorsqu'on le remonte à l'envers, pointe vers une origine unitaire (et non infinie), en passant par une description relativiste de l'effet 'matière noire' provoqué par la masse de l'univers observable, celui-ci étant auto-animé par l'écho du signal originel émis lors de la naissance de l'univers

    A première vue, un tel scénario pourrait tenir la route, comme a pu l'être le modèle actuel à ses débuts (avant d'être désormais flanqué de 16 fissures comme énumérées dans un article corédigé par +400chercheurs, j'y rajouterais volontiers le phénomène d'expansion et une note sur la RR). Il faudrait donc écrire un article avec un peu de RG, voire de quantique (là je peux encore épater, et c'est sans rapport avec ce qui a été dit ici), ce dont je suis bien incapable (de toute façon les revues ne lisent pas mes articles, sans doute maladroits mais bon, et personne ne répond à mes mails, sans doute maladroits mais bon, vous avez pas une affiliation sous la main, un mail se terminant par obs.fr?), même assisté par l'IA, de toute façon c'est sûr ça va rien donner, tant mieux on a encore une fenêtre pour réfléchir par nous même, je me permets donc d'en faire la demande ici, entre deux messages et comptes supprimés. Autant demander à Total d'encenser les ENR ou à des platistes de se fourvoyer pour la Terre ronde, c'est ça?
        

  12. #11
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    Je propose qu'on dépose ici des éléments qui pourraient faire évoluer le schmilblik
    Je commence! Je préviens, je pars de très bas, âmes sensibles s'ab
    En fait, je suis tombé sur une vidéo YT qui parle d'une alternative au modèle d'expansion en parlant... du décalage gravitationnel pour expliquer les redshift cosmo!
    Dans l'idée, ça parle de "chute dans un univers inhomogène" (sur la base de la structure grumeleuse de l'univers, à l'échelle des amas de galaxies, voire de l'univers observable, ça veut faire le parallèle entre l'accélération (de la chute) et l'expansion, de son accélération, voire de l'énergie noire, en résumé l' "univers tombe"), genre 'modèle de la chute' à base de 'glissement temporel', ça voudrait expliquer les redshifts à l'aide d'une chute dans cette structure grumeleuse, au sein d'une géométrie qu'il resterait, en fait, à définir. Ca parle de l'effet Sachs-Wolf, que son effet est possiblement minimisé actuellement, et qu'il pourrait servir, en fait, à élaborer le modèle de la chute. Voyez le tableau, au mieux cet effet permet d'expliquer le CMB, et encore je n'ai jamais entendu parler d'une quelconque corrélation entre le CMB et la structure grumeleuse de l'univers observable, et à priori on a surement déjà cherché dans cette direction...
    En fait il s'agit clairement d'un texte élaboré par IA, c'est du slurp classique, le genre auquel il faut s'attendre vu qu'elle a de toute façon été entrainée avec des textes basés sur l'expansion, on obtient un mélange quasi-voulu de concepts basés sur cette idée de chute et du modèle d'expansion. Pour tout dire, j'hésitais à lancer la vidéo, allais-je rigoler ou choper un mal de crâne (surtout en vitesse x2)? Bon ça s'est mis à parler de décalage gravitationnel, du coup... mais j'hésite à vous en conseiller l'écoute, attendez-vous donc à du slurp, j'espère presque que le modus supprime ce message. C'est quand même intéressant, après tout, si l'on devait passer d'un modèle d'expansion à un modèle de détente, le texte peut ressembler à un état intermédiaire, un bloubiboulga indigeste qui peut ressembler à l'idée que l'on peut se faire de cet état vu que notre esprit partirait du modèle d'expansion pour essayer d'en sortir, sans avoir une idée de l'objectif final. Cet état intermédiaire pourrait même être tenace dans nos esprits, tant les fissures du modèle d'expansion nous forceraient à en sortir, mais sans que l'on puisse le faire, parceque bon, comme c'est dit à la fin, le modèle d'expansion est dit robuste. En tout cas, l'exhibition d'une contradiction du modèle actuel et sa résolution, ici par le modèle de détente, nous sortiraient à la fois du modèle d'expansion et de tout état intermédiaire délétère, si tant est que le modèle de détente est donc l'objectif final tant recherché (si vous ne m'étranglez pas à la fin, ma modestie s'en chargera)
    Un point qu'il est pas mal dans la vidéo: la tension de Hubble se résoudrait du fait que nous faisons des mesures dans le temps terrestre alors qu'il faut aussi considérer le 'temps moyen de l'univers', constitué de vides et de densités. Ca reste vague, mais je mettrais un +1 parceque ça ressemble à la piste envisagée dans un modèle de détente
    Un point qu'il est négatif: ce qui est en dehors de l'univers observable resterait inaccessible, alors que dans le modèle de détente, tout ce qui est aujourd'hui en dehors de notre univers observable nous sera un jour accessible (en tout cas à nos télescopes, pour peu que l'humanité survive assez longtemps, sous forme organique ou minérale hein)
    Un demi-point: "l'univers n'a pas comme origine une densité infinie mais un sommet", ce sommet étant le début de la 'chute', sachant que le "glissement temporel" ferait penser à une évolution de la gravitation. Dans le modèle de détente, on parlerait de chute libre avec une courbure initiale maximale (un espace sous forme de la fameuse 'ligne brisée', l' 'élément de longueur' étant une imbrication forcément épatante de symétries élémentaires sorties de nulle part)

    En tout cas, ce 'modèle de la chute' ressemble de loin au modèle de détente, mais je me dis finalement qu'on a, par le passé (à priori analysé par l'IA), vraisemblablement cherché à expliquer les redshifts cosmo avec le décalage gravitationnel. Avez-vous déjà entendu parler de cette piste? Et quourpoi cette piste n'aurait-elle pas mené à l'hypothèse d'une gravité décroissante dans le temps, si, par ailleurs, elle n'a pas déjà été éventualisée?
        

  13. #12
    stefjm

    Re : modèle de dilatation/détente

    En commençant simple, la force de gravitation est classiquement en 1/L^2 et la dimension de la force est en MLT-2, donc proportionnel à L (simple à montrer avec une boule, à l'intérieur puis à l'extérieur).
    Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
        

  14. #13
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    On va essayer de parler géométrie, la force c'est pour plus tard. Avec la géométrie, on doit pouvoir arriver à expliquer comment se forme le redshift. Dans une géométrie d'espace-temps, il y a [L], [T] et c, le problème c'est que j'en arrive à les faire varier tous les trois, et il n'est pas encore évident de les lier directement aux éventuelles dimensions unitaires pouvant apparaître lors de la naissance de l'univers, si l'on dit que l'univers observable (disons centré sur une particule) augmente en taille, et pas facile non plus de dire que l'unité de distance varie avec la distance (notre distance d'observation), que l'unité de temps augmente avec le temps (le temps terrestre, ou mesuré dans le 'vide'), ni de dire si c varie, par rapport à quoi etc..
    Le truc qui augmente dans l'absolu est le nombre de particules, la quantité de matière qu'un univers observable (UO) contient, on peut raisonnablement dire que son horizon grandit et qu'il en incorpore, qu'il en intersecte toujours plus à l'univers, qu'on supposera infini. Le principe de voir toujours plus loin avec le temps parait une bonne hypothèse de travail, la question est à quel rythme. Par exemple il y a la question du temps de doublement de taille de l'UO, doit-on considérer qu'il est un invariant en 'temps universel' et qu'il ne fait que s'affiner quand on le mesure localement (telle une trotteuse qui fait d'avantage de pas). Mais ce doublement de taille questionne la notion de volume, le rayon, on doit alors aussi considérer un affinement d'une mesure locale des distances, mais forcément pas suivant la même loi. Et c là dedans, qui est censé lié les deux, ne risque alors pas de rester constant.
    Je me demande donc ce qui est plus simple: partir de la naissance de l'univers et faire des hypothèses qui ressemblent d'emblée à celles d'une théorie du tout, à la fois géométrique et quantique, ou s'appuyer sur une description macro, je dirais même cosmologique. En fait on va forcément passer de l'un à l'autre, se baser sur des observations sur les redshifts, faire l'hypothèse d'un espace en dimension N (le nombre de particules de l'univers observable), faire des projections. Mais du coup, qu'est-ce qu'une dimension pour une particule etc...
    En tout cas, on s'épargne ici le redshift cosmo façon expansion, on revient à des notions mieux connues, comme le redshift façon Doppler, et il serait intéressant de la considérer parcequ'on voit le cosmos différemment suivant qu'on attrape des photons en avant plutôt que de derrière, on peut déjà commencer à faire des projections différentes se calquant sur les observations, l'air de dire que le nombre de dimensions semblent varier suivant le mouvement. Parallèlement, pour se mettre en mouvement, on se sépare de matière (expulsée d'une manière ou d'une autre), et effectivement le nombre de dimensions à considérer pour un référentiel, notamment en accélération, doit forcément varier
    Concernant le décalage gravitationnel, je reprends une idée initiale (avant d'avoir à parler de gravitation qui varie) où l'on constate qu'un objet lointain est centré sur un UO (le sien) de plus petite taille que le nôtre, et que cette histoire de projection a du sens, qu'un photon émis par cet objet passe d'une géométrie à n dimensions, pour arriver à une géométrie (la notre) à N>n dimensions, reste à lier N-n à la distance parcourue, son temps de parcours. Ca c'est l'idée, mais si l'objet est de petite taille, il a un temps propre qui s'écoule différemment que s'il était plus gros, du coup comment voit-il grossir son UO? A priori, il verrait le même, d'où cette histoire d'invariant de doublement de taille, le temps ne fait que s'affiner localement. Mais le problème viendrait que, si l'objet envoie des photons, on ne va pas recevoir le même débit s'il est petit ou gros
        

  15. #14
    glou

    Re : modèle de dilatation/détente

    Citation Envoyé par moi
    on ne va pas recevoir le même débit s'il est petit ou gros
    en fait, sur une grosse masse, on verrait l'UO grossir plus vite que sur une petite, est-ce que c'est un problème finalement?
    On entend souvent la comparaison des effets de la gravité avec ceux d'un cours d'eau en pente. Imaginons un débit constant de gouttes d'eau en haut de la pente, bon les gouttes partent avec une vitesse nulle mais on ne va pas calculer le débit avec ça, on retient que lorsqu'une goutte arrive, la précédente est partie, disons 1goutte par sec, c'est le débit. Les gouttes arrivent en bas avec une vitesse non nulle, mais elles arrivent avec le même débit, 1goutte par sec, même avec une pente croissante. On a le même débit, c'est juste que la pression augmente, l'énergie des gouttes augmente
    Donc finalement, où s'arrête la comparaison? Avec le décalage gravitationnel, l'énergie des photons augmente ou diminue, mais un débit de photons augmente-t-il lorsque, émis depuis l'espace, il nous tombe dessus? Puisque notre temps est ralentit par rapport à celui de la source, on doit à la fois voir une énergie et un débit plus importants. Je pense qu'on reste trop dans le modèle d'Einstein, avec c constant, et qu'il va falloir à un moment donné revenir au modèle de Lorentz où c n'est constant que parceque les effets en espace se compensent avec les effets en temps. Dans un tel modèle (de ce que j'ai pu en retenir), la conception d'un temps universel est envisageable
        

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