Répondre à la discussion
Affichage des résultats 1 à 4 sur 4

La recherche



  1. #1
    -fred-

    La recherche


    ------

    bonjour a tous,
    voila je viens d entendre une déclaration de notre cher président aux infos et quand le sujet de la recherche a ete abordé il a assuré que le gouvernement allait se bouger, que c'est un de ses objectif principal,...
    alors pipo ou vraie promesse?
    ou en sont les discussions chercheur/gouvernement ? parce que depuis leur démission il y a 2 semaines on en entend plus parler.
    pas de nouvelles bonnes nouvelles??

    -----

  2. Publicité
  3. #2
    Yoyo
    coresponsable des forums

    Bonsoir

    On verra bien dans le future. Mais attention, la politique n'est pas un sujet a discuter sur le forum

    Sinon pour savoir ou en est le mouvement, y'a une grande journee de manif prevue aux alentours du 6 mai.
    Je te suggere de lire ce fil : http://forums.futura-sciences.com/viewtopic.php?t=5464

    Yoyo

  4. #3
    Cécile

    Je ne suis pas très optimiste. Il me semble que le ministre de la recherche, François d'Aubert, qui a déjà été secrétaire d'Etat à la recherche vers 96-97, avait été celui qui avait "piqué" de l'argent au CNRS. (Ben oui, ces stupides labos faisaient des provisions pour acheter des équipements coûteux, donc ça prouvait qu'ils avaient trop d'argent, donc on pouvait leur en piquer).
    Mais ce sont de vagues souvenirs. Je n'ai pas trouvé confirmation. A vérifier.

  5. #4
    Cécile

    Dans le Figaro ce matin :
    Déjà en poste dans les gouvernements Balladur et Juppé
    Dix ans après, ils retrouvent les mêmes dossiers


    Dix ans, c'est très court et très long à la fois. Surtout en politique. Mercredi soir, peu avant l'annonce officielle de la composition du gouvernement, alors que les noms de François Fillon et de François d'Aubert étaient sur toutes les lèvres, la plupart des responsables du mouvement «Sauvons la recherche», qui manifestaient devant les grilles du ministère, rue Descartes, n'avaient quasiment gardé aucun souvenir du mandat passé des deux hommes : le premier sous le gouvernement Balladur, comme ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, (1993-1995), le second comme secrétaire d'État sous Juppé II (1995-1997).

    Lorsqu'il prend ses fonctions au printemps 1993, après la déroute de la gauche aux élections législatives, François Fillon découvre «un budget en trompe-l'oeil» : les autorisations de programme – autrement dit les perspectives de dépenses – décidées par son prédécesseur Hubert Curien sont supérieures aux crédits de paiement – les moyens réels de financement. Conclusion du ministre : le CNRS et les autres organismes de recherche publique vivent au-dessus de leurs moyens. Lors d'un collectif budgétaire houleux, le gouvernement Balladur annonce la suppression de 795 millions de francs d'autorisations de programme sur le budget 2003. Dix ans plus tard, Claudie Haigneré prendra une mesure identique sous la pression de Bercy. Premier mouvement de grogne des chercheurs qui descendent dans la rue pour dénoncer «l'enterrement de la recherche publique».

    En juin 1994, François Fillon est une nouvelle fois contraint de geler une partie (2%) des crédits de la recherche publique, pour assurer «le maintien de notre monnaie et des taux d'intérêts» à une époque où l'euro est encore dans les limbes. Pour le ministre, ce nouveau tour de vis intervient deux semaines avant la présentation à l'Assemblée nationale de son rapport d'orientation sur la recherche élaboré au terme de la consultation nationale qu'il a lancée en février de la même année.

    Outre la création d'un Comité d'orientation stratégique, dissous sous Lionel Jospin, ce texte propose des mesures qui restent d'une actualité brûlante. François Fillon propose notamment d'accroître, sur les dix années suivantes, la dépense intérieure de recherche et développement pour atteindre 2,8% du PIB... en 2005 (contre 2,4% en 1992). Non seulement l'objectif n'a pas été atteint mais ce taux est redescendu aujourd'hui à 2,2% en 2003.

    On ne peut faire grief au nouveau ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de ne pas avoir tenu ses engagements. En 1995, il prend le portefeuille de l'Espace et des Télécommunications et sur les neuf années passées, la gauche a été aux affaires pendant cinq ans. Mais en refusant, à l'époque, de faire voter une loi de programmation de la recherche, il a probablement commis une erreur d'appréciation. «Que deviendrait le principe de l'annualité budgétaire et, surtout, quel serait le rôle du Parlement, si les deux tiers des crédits étaient déjà affectés ?» avait-il argumenté devant les députés. Une analyse à l'époque partagée par François d'Aubert, secrétaire d'État au Budget.

    Dix ans après, l'occasion s'offre aux deux hommes de ne plus faire bégayer l'histoire. Le président de la République a promis d'atteindre l'objectif de 3% du PIB consacré à la recherche en 2010. Et cette fois, ils devront faire voter avant l'automne, une loi d'orientation et de programmation dotée, comme Jean-Pierre Raffarin s'y est engagé, d'une enveloppe de 3 milliards d'euros sur les trois prochaines années.

  6. A voir en vidéo sur Futura

Discussions similaires

  1. [Divers] recherche
    Par lfasquel dans le forum Dépannage
    Réponses: 0
    Dernier message: 26/12/2006, 17h35
  2. Recherche des informations dans le domaine de la recherche en agroalimentaire
    Par NomadeSoul dans le forum Orientation après le BAC
    Réponses: 0
    Dernier message: 11/03/2006, 01h19
  3. Moteurs de recherche : les limites de la “recherche sociale”
    Par RSSBot dans le forum Commentez les actus, dossiers et définitions
    Réponses: 0
    Dernier message: 04/02/2006, 08h06
  4. Réponses: 7
    Dernier message: 18/10/2005, 17h38