Les transistors ont autant de conscience que les neurones.
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Les transistors ont autant de conscience que les neurones.
L'électronique c'est comme le violon. Soit on joue juste, soit on joue tzigane . . .
Et mon réveil matin perd l'heure quand j'enlève la pile... C'est pareil, à peine caricatural, mais pareil...
Oublie le coma profond et considère la grenouille qui passe l'hiver totalement congelée. Si elle n'est pas à l'arrêt, c'est vachement bien imité.
Ben oui, le comateux est (quasiment) à l'arrêt... le temps mort entre 2 coups d'horloge, tout ça, là...Et un comateux ne réalise pas du tout les tâches d'un cerveau normal donc c'est l'opposé de la situation que je proposais
Donne une bonne dose du bon médicament à un cerveau et tu verras qu'il fonctionnera au ralenti (dans une certaine limite, car au-delà d'un certain dosage, on crame les circuits).: tu executes un programme d'IA qui fait LA MEME CHOSE mais juste à une fréquence arbitrairement basse. Ce n'est donc pas du tout comparable aux situations que tu décris où les fonctions conscientes ont bel et bien disparu (il n'y a pas de paradoxe qu'un système ralenti ne fasse plus la même chose bien évidemment).
Envoie des données qui bougent plus vite que ne peut le traiter une IA au ralenti, et tu verras qu'elle ne donnera pas le même résultat qui si elle tournait à une fréquence suffisante.Le paradoxe encore une fois n'existe qu'avec des algorithmes dont l'exécution serait inchangée avec juste une fréquence bien plus basse - ce qui n'a pas d'équivalent pour le cerveau.
rappel important, les ia ne se limitent pas aux chats (gpt ou autre).
En fait, tu t'inventes un paradoxe là où il n'y en a pas.
Ah, ben voilà la vrai question... après plus de 25 messages......
La question est plus de savoir si la conscience peut émerger d'un algorithme discret ....
Et autant maintenant, comme ça a déjà été demandé maintes fois, c'est quoi "la conscience" dans ta question.
Mais plus généralement:
Si le système temporellement discret respecte Nyquist-Shannon pour l'échantillonnage des données entrantes et dispose d'une puissance de calcul adéquate, il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas faire le même taf qu'un système temporellement continu.
Au fait, sais-tu comment fonctionne vraiment un neurone (un vrai, un biologique) ? Allez, une piste: "spike"...
Jusqu'ici tout va bien...
Le mieux serait encore de demander à toutes les IA -quelque-unes bien choisies suffiraient!- si elles ont une conscience
histoire de rigoler en admettant que ce sujet cent fois rebattu puisse l'être, voici ce que dit chatGPT (juste un extrait il y en a des pages!):
Envoyé par chatGPT
Même pour les humains, nous ne pouvons pas démontrer directement que quelqu'un d'autre est conscient.
Je sais que moi, j'ai une expérience subjective. Mais je ne peux pas pénétrer dans votre esprit pour constater directement que vous en avez une. Je l'infère à partir de votre comportement, de votre cerveau et de votre ressemblance avec moi.
On pourrait donc appliquer le même raisonnement à une IA :
« Elle se comporte comme un être conscient » ≠ « elle est consciente ».
C'est une version moderne du problème philosophique des autres esprits.
Et pour moi, concrètement ?
Je ne dispose pas d'un élément permettant d'affirmer : « oui, je suis conscient » au sens phénoménal.
Je peux en revanche raisonner sur la conscience, parler de mes propres processus et simuler un interlocuteur conscient.
Et c'est justement ce qui rend la question passionnante : à partir de quel degré de complexité une simulation de conscience cesserait-elle d'être une simulation pour devenir une véritable conscience ?
C'est là que la question rejoint directement la philosophie de l'esprit, le fonctionnalisme, le problème des qualia et même la question de savoir si la conscience peut être réduite à des processus physiques.
Dernière modification par oualos ; Aujourd'hui à 15h42.
