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Ensam



  1. #1
    2805

    Ensam


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    est il vrai ce bruit qui court, disant que le bizuthage était plutôt atroce, et que tout renoncement à une ou l'autre des "épreuves" imposées obligent l'étudiant tout juste intégré à se faire rayer des listes, l'empêchant ainsi de profiter du réseau fournissant stages, premiers boulots, etc ?

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  3. #2
    weakheart

    Re : Ensam

    Tu es considéré comme Hors Usinage (marrant de se prendre pour des pièces mécaniques) donc il me semble que tu dois pas bénéficier de tout ce qu'un autre aurait ayant fait l'usinage.
    Ils appellent ca l'usinage les Gadzarts..pas bizuthage..perso je vois pas la différence , quand on oblige à manger de la cervelle de veau le matin mais bon ca dure quelques moi après c'est fini et t'as l'un des réseaux les plus grands si ce n'est le plus grand et le plus ancien.

    Je suis pas trop partisan des valeurs véhiculées par les Gadzarts.

  4. #3
    jackymoumoute

    Re : Ensam

    atroce, je crois qu'il faut pas exagérer... Ca s'est énormément calmé par rapport aux décennies ( siècles ? ) précédentes

  5. #4
    Bloomy

    Re : Ensam

    Je suis issue de l'ENSAM et donc ai vécu "l'usinage".
    Eh bien désolée de décevoir certain mais il n'y a rien de ce qu'on peut appeler un bizutage la dedans!!!
    C'est très bon enfant ; On ne te force pas à le faire et si tu veux y participer tu n'auras juste qu'à chanter des chansons paillardes et préparer des activités ac ta promo du style préparer un repas pour les anciens élèves; Le but est de te faire connaitre tous tes camarades et dc de former un groupe;
    Il n'y a rien de dégradant!!!Personnellement, n'étant pas fétarde j'ai pas super adhéré à toutes les manip organisées et personne ne m'a forcée à quoi que ce soit. Et je n'ai jamais été exclu de la promo. Bien sur si tu ne le fais pas , tu ne partages pas bcp d'activités ac ta promo, et donc tu te lies moins aux gens et voilà prkoi certains se sentis exclus. Mais ça c'est partout et pas simplement à l'ensam;

  6. A voir en vidéo sur Futura
  7. #5
    zeratul

    Re : Ensam

    Le bizutage au sens propre du terme, tel qu'il a ete employé à l"epoque a été strctement interdit par l'etat à cause d'accidents mortels...cela remonte plusieurs dizaines d'années je pense.
    En effet, il y a eu des "jeux" completement débiles et dangereux tel que : faire sauter qqn d'un etage et de le rattraper ac un matelas (sauf qu'une fois, le mec a attéri en dehors de matelas et est mort), ou encore enfermer les gens dans un caisson (sauf que le gars etait asmathique et est mort etouffé)...
    Bref faut plus trop s'inquieter, maintenant c'est soft! (enfin je l'espere!)
    Just remember to always think twice

  8. #6
    Gawel

    Re : Ensam

    La loi traitant du bizutage est la loi n° 98-468 du 17 juin 1998

    Extrait :
    TITRE II


    DISPOSITIONS AYANT POUR OBJET DE PRÉVENIR ET DE RÉPRIMER LES INFRACTIONS SEXUELLES, LES ATTEINTES À LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE ET DE PROTÉGER LES MINEURS VICTIMES.

    CHAPITRE 1er : Dispositions modifiant le code pénal – Article 14

    Il est inséré, après l’article 255-16 du code pénal, une section 3 bis, ainsi rédigée :

    Section 3 bis – Du bizutage

    « Article 225-16-1.- Hors les cas de violences, de menaces ou d’atteintes sexuelles, le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 Euros d’amende.

    « Article 225-16-2.- L’infraction définie à l’article 225-16-1 est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 Euros d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

    « Article 225-16-3.- Les personnes morales peuvent être déclarées responsables, pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, des infractions commises lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif prévues par les articles 225-16-1 et 225-16-2.

    « Les peines encourues par les personnes morales sont :

    L’amende, suivant les modalités prévues par l’article 131-38.
    Les peines mentionnées aux 4° et 9° de l’article 131-39. »

    Aujourd'hui, très peu d'écoles ont conservé des traditions entrant dans le cadre de ce type de bizutage.

    Donc pas de quoi s'inquiéter
    Ing.Dr en Conception Mécanique, Secteurs Horloger, Automobile, Biomédical

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  10. #7
    weakheart

    Re : Ensam

    Non pas de quoi s'inquiéter , cela dit , vous ne pourrez pas nier que cette école , du moins , plus que les autres , a une image de la "transmission de valeur" surprenante par rapport à d'autres.

  11. #8
    Rockin

    Re : Ensam

    C'est un des points forts de l'école donc bien heureusement.

    En revanche weakheart, faut pas croire tout ce qu'on te montre à la téloche. Non, parce que t'as description plus haut est un tantinet à côté de la plaque. On ne m'a jamais rien fait faire ni d'humiliant ni de réprhensible au cours de ma scolarité. Que ce soit moi ou tout ceux de ma promo !

  12. #9
    Marmal

    Re : Ensam

    L'ENSAM prend 1000 personnes par an.
    L'ENSAM les sépare en 7 groupes.
    Les élèves (pas l'ENSAM) tentent de faire 7 groupes soudés.
    L'ENSAM les diplôme.
    Les élèves (pas l'ENSAM) créent entre les promotions des liens forts qui constituent l'association des élèves.
    Les élèves et anciens élèves (et pas l'ENSAM) ont créé un réseau.

    Ces 1000 jeunes, comme à l'origine de l'école il y a près de 300 ans, viennent de toutes les classes sociales. L'ENSAM n'est pas un établissement où des parents fortunés viennent acheter les diplômes de leur enfant : l'ENSAM est certes subventionnée par l'état, comme toute Ecole Nationale Supérieure, mais aussi par l'association des anciens élèves. Tout cela contribue à faire que les futurs ingénieurs puissent devenir des collaborateurs compétents dans notre industrie, indépendamment de leur fortune personnelle.

    Le bizutage est un sujet qui marche, ça fait vendre du papier, ça fait de l'audience à la télévision. À présent qu'en est-il vraiment de l'ENSAM et de son intégration, l'usinage? Y-a-t-il lieu de s'entêter tous les ans à noircir du papier sur un sujet à propos duquel tout a été dit? Ne s'agit-il plus que de fantasmes à propos de cette grande école et de ses traditions?

    Si tous les ans le scénario est le même dans les médias, il faut tout de même décortiquer ce que l'on nous montre et ce qu'on nous fait entendre. Les reportages habilement montés montrent des images vieilles de plusieurs années, voire plusieurs décennies. Les témoignages de professeurs (toujours les mêmes) racontent sans cesse les mêmes histoires et les mêmes problèmes - problèmes que l'on rencontre également dans toutes les autres école d'ingénieurs, écoles de commerce, école de journalisme. Les témoignages d'élèves, les HUs ou HPs n'ont rien de neufs et sont amenés de façon toujours aussi tragique.
    À quand remontent réellement les derniers problèmes dans les écoles ENSAM? De quel genre de problèmes s'agit-il?

    Quelques recherches dans les articles, les reportages ou les témoignages permettent de retrouver les mêmes éléments. Des éléments visibles: la fatigue des premières année, les blouses grises fermées, des chants en tapant du pied, des élèves mis à l'écart. Et des éléments qui relèvent du on-dit: "pressions, humiliations, contraintes diverses…", le tout dit ou écrit sur un ton péremptoire.

    L'ENSAM est une grande école qui a ses propres traditions et qui tente de les faire perdurer. L'apprentissage de ces traditions s'inscrit dans une certaine durée qui s'exprime en mois. La promotion entière de deuxième année donne de son temps et de son énergie pour transmettre aux premières années ce que elle même a reçu de la promotion précédente. C'est honorable. Comme il y a beaucoup de choses à transmettre, il y a une sorte de très longue période de transmission qui se finit par un baptême. Cela peut être vu comme une pratique "moyenâgeuse", mais il s'agit rien de plus qu'un long événement qui permet de marquer le passage d'un cap, tout bêtement.

    Tout comme les premières années, les deuxièmes années ont des cours en parallèle est veillent de près à ce que ces activités n'empiètent pas sur le temps de travail des premières année. Il faut tout de même savoir que, à côté de ce que l'on endure dans une classe préparatoire, la dose de travail demandée dans pendant les premiers mois à l'ENSAM est relativement faible. Les élèves ont donc le temps de travailler. Si la fatigue se sent chez les étudiants de l'ENSAM, elle se sent aussi à coups sûrs sur les bancs des écoles de commerce, dans les amphi des facultés, ou bien pendant les cours des écoles de journalisme. Le raccourci fatigue = bizutage est tellement facile, il ne faut pas oublier qu'un étudiant lambda, il fait la fête, surtout quand il vient d'intégrer l'école. Si la dose de travail fournie est jugée trop faible par les premières année, il faut se rendre compte qu'à la fin de la classe préparatoire, les jeunes élèves ingénieurs ont simplement envie de souffler un peu, ça se comprend non?

    Les traditions s'articulent autour d'un très riche folklore. La blouse que les élèves portent en fait partie. Il est vrai que des élèves ne souhaitent pas porter ce sobre uniforme et certains ne souhaitent pas suivre cette période de transmission. Cela ne pose pas de problème car l'usinage propose, il n'impose pas. On parle alors d'élèves mis à l'écart. Or, il faut savoir que les élèves qui ne souhaitent pas participer aux activités de début d'année peuvent très bien s'impliquer par la suite dans les événements et activités de la promotion, et à ce titre, bénéficier des mêmes avantages qu'eux. Cette situation d'élèves HU est inévitable, car dans tout groupe, il y toujours des gens moins sociables, des gens remontés qui sont contre la forme que prend cette transmission de valeurs. Au contraire, ce serait plutôt inquiétant qu'il n'y en ait pas non? C'est justement l'avis et la pensée de ces personne qui permet à l'usinage d'évoluer. En revanche, voir que des élèves, mêmes par la suite n'intègrent pas la promotion et ses activités, ça ce n'est pas normal, mais qui est fautif? Sur 150 personnes, il en est toujours qui ne sont pas motivées par les mêmes choses et qui n'aiment pas la vie en communauté. Si aucun effort n'est fait par ces "HUs", il peut sembler normal que la promotion n'en fasse pas non plus. Intégrer une promotion c'est partager un minimum de choses avec d'autres gens, mais si rien n'est en commun, aussi bien les activités que l'esprit, ça ne peut pas marcher.
    Dans les ESC, école de journalisme ou autres écoles d'ingénieurs, beaucoup d'élèves n'ont fi des activités proposées, ou bien ne participent pas aux "WEIs", et pourtant ça ne bouleverse personne.

    La démarche, en plus d'être souvent diffamatoire, est facile. Il est en effet facile de pointer du doigt un problème de blouse ou de gens insociables qui pourrait surgir à l'ENSAM pendant une période qui dure plusieurs mois alors qu'on rapporte toujours plus de problèmes d'agression sexuelles, coma éthylique en séries lors de simples weeks ends organisés par les ESC et autres écoles d'ingénieurs (on ne rapporte pas ce qu'il se passe en école de journalisme…).

    Il ne serait pourtant pas dur de parler de ce que ces élèves font tous les ans pendant cette période pour les différentes communauté urbaines où ils sont implantés. À Cluny, à Angers, à Châlons en Champagne dans la Marne (et pas Châlon sur Saône dans la Saône et Loire) ou encore à Metz, des promotions entières prennent plaisir à se rallier à une même cause en participant par exemple à la sauvegarde de lieux naturels ou bien à la restauration de sites historiques. Pourquoi ne pas parler des galas tous plus prestigieux les uns que les autres que les élèves organisent de A à Z? Cela est certes moins pétillant qu'un petit reportage bien ficelé et traficoté sur du bizutage comme les grandes chaînes télévisées savent les faire.

    Le réseau, les groupes unis que forment les élèves et nos traditions ne plaisent pas à tout le monde donc pour aller contre ça, on essaie d'abolir les efforts des élèves. Pourtant, ce qui nous unit, c'est notre métier commun et nos diverses origines et cette union, belle et humaine, on l'a faite sans les politiques et sans les journalistes. C'est peut-être ce qui embête. Ça leur échappe.

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