Page 2 sur 5 PremièrePremière 2 DernièreDernière
Affichage des résultats 31 à 60 sur 128

Les antidépresseurs



  1. #31
    invite73192618

    Re : Les antidépresseurs


    ------

    Pour d'autre excellents conseils d'Arkor: http://forums.futura-sciences.com/thread47153.html


    -----

  2. Publicité
  3. #32
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Mes conseils sont peu être de meilleure utilité que vous le croyez auprès des personnes réellement concernées.
    Les dépressifs doivent prendre conscience que l'ennemi n'est pas leur problèmes mais l'émotion. L'émotion ne sert qu'à décaler du monde. Un jour vous êtes malheureux et à côté de vous votre voisin saute de joie. Qu'est ce qui vous unit? Le fait que vous viviez dans le même monde qui lui est immuable et indifferent à vos émotions. Soyez donc comme lui, impassible, aussi impassible qu'une lampe, soyez à l'image de la constance du monde, dans aucun état particulier et dans tous les états possibles. Contenez les choses et ne soyez pas contenues par elles.

  4. #33
    invite765732342432
    Invité

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    Mes conseils sont peu être de meilleure utilité que vous le croyez auprès des personnes réellement concernées.
    Akor, je crois que le problème n'est pas que tu aies tort. A priori, ce que tu dis, si j'ai bien compris tes propos, n'est pas faux.

    Seulement, tu l'annonces d'une façon tellement désinvolte... Sur le ton de "il suffit de...". Certes pour quelqu'un qui se sent bien dans sa peau, tes conseils coulent de source et sont faciles à suivre.
    Mais pour quelqu'un de dépressif, c'est une démarche particulièrement difficile et c'est notemment à celà que "servent" les psychothérapeuthes.

  5. #34
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Le thérapeute a une démarche nécessairement méprisante envers vous. Car il vous considère dans un état dans lequel vous ne devriez pas être: les psys sont des gens qui vous prennent de haut car ils pensent même inconsciemment que tous les problèmes viennent de votre faute, de la mauvaise gestion que vous avez de votre vie: il pense que vous ne savez pas réagir aux choses ni avez conscience de ce que vous êtes , tout simplement parce qu'il pense que vous êtes un enfant... Ils vous infantilisent. Ils ont la même pensée de fond que moi: vous êtes dans un monde constant (aussi constant que l'administration, ou les bailleurs qui perçoivent les loyers) donc vous devez être vous même être constant, sinon vous êtes en faute. Et vous finissez dans un hôpital psychatrique. Hôpitaux qui ne sont ni plus ni moins que la poubelle de notre société. Ces hôpitaux ne servent pas à soigner les gens, mais à s'en débarasser, tous comme les prisons. Et les maladies mentales (la dépression semblent en faire partie d'après ce que l'on dit) auront toujours une connotation extrêmement péjorative dans notre société. Combien de fois entend-on "espèce de taré" dans les cours de récré? Ce n'est ni plus ni moins qu'une insulte. Quand vous êtes malade dans votre corps, ce n'est pas sujet à insulte, mais dans votre tête, c'en est une. Et c'est tellement vrai que c'est complétement enraciné dans l'inconscient populaire. Quand on dit "Ca va pas? T'es malade pour faire ça?" On ne désigne pas une maladie physique mais mentale. La boutade "T'es fou, t'es malade"est extremment péjorative.
    Donc c'est pour cela que je déconseille vivement à ceux qui seraient tentés d'avoir recours aux psys d'abandonner cela, ne serait-ce que pour leur dignité. Si vous voulez un ami, voyez un avocat, pas un psy! Un avocat, lui, ne vous prendra pas de haut et fera au contraire respecter vos droits.

  6. #35
    azoth

    Re : Les antidépresseurs

    Bonjour,

    Arkor, sincèrement tu m'impressionnes.
    Que dirais-tu à quelqu'un de diabétique (sous insuline), chômeur, que son épouse a quitté, et dépressif?

    Amicalement.

  7. #36
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    Un bon conseil à tous ceux qui sont malheureux: ne prenez pas toutes ces saletés de médicaments et n'allez pas voir ces charlatans qu'on appelle les psys. Tout cela n'est qu'un fatras de foutaises, une spirale infernale pire que la dépression elle même (si tant est que ce mot est un sens).
    La seule manière pour les dépressifs de "guérir" est de prendre conscience de la stabilité du monde dans lequel ils vivents. Les dépressifs voient le monde de manière ouverte: le présent et le futur comme des entités angoissantes, incertaines. Il faut simplement qu'ils se remémorent la période de leur vie où ils allaient bien et qu'ils prennent conscience que le monde n'a pas changé. Il est pareil dans le passé, pareil dans le présent et pareil dans le futur. Et que leur situation personnelle n'y change rien. Pourquoi a t-on souvent du mépris envers les personnes "instables", c'est justement parcequ'elles sont en décallage avec cette satbilité du monde. Il ne sert à rien d'être instable dans un référent immuable. L'émotion en soi est une pure illusion, elle donne l'illusion d'une instabilité des choses. Par exemple, prenez l'image de votre ordinateur: que ça aille bien ou mal dans le monde, qu'est ce qu'il s'en fiche, il vit toujours sa vie d'ordinateur, immuable. Et tous les ans des enfants entrent à l'école, les impôts sont perçus,le cycle se reproduit, identique, indéfiniment, indifférent au passé.
    Et bien prendre conscience de tout cela je vous le dis c'est le meilleur des antidépresseurs!
    Bonjour,
    Comment expliqueras-tu à quelqu'un qui vient d'être mis au chômage ou largué par sa copine que "rien ne change"???
    L'émotion n'est pas une "pure illusion" mais une réaction bien naturelle à des événements ou des pensées... bref, c'est humain, tout le monde a des hauts et des bas, le problème étant quand ça dégénère, que ça va trop "bas" ou que ça devient chronique.
    J'ai rencontré une jeune femme qui, à la suite d'une rupture amoureuse était tombée en dépression profonde (prostration totale) et m'a expliqué n'en être sortie que grâce aux électrochocs.... je ne vois pas comment tes supers conseils pourraient aider dans ce genre de problème.

    Mes conseils sont peu être de meilleure utilité que vous le croyez auprès des personnes réellement concernées.
    Les dépressifs doivent prendre conscience que l'ennemi n'est pas leur problèmes mais l'émotion. L'émotion ne sert qu'à décaler du monde. Un jour vous êtes malheureux et à côté de vous votre voisin saute de joie. Qu'est ce qui vous unit? Le fait que vous viviez dans le même monde qui lui est immuable et indifferent à vos émotions. Soyez donc comme lui, impassible, aussi impassible qu'une lampe, soyez à l'image de la constance du monde, dans aucun état particulier et dans tous les états possibles. Contenez les choses et ne soyez pas contenues par elles.
    Ben on n'a qu'à lobotomiser tout le monde, comme ça plus de problème, plus d'émotions, impassibilité totale. Sincèrement, tu souhaites vraiment un monde où on ne pleure pas la mort d'un proche, où on ne s'inquiète pas de ne plus avoir de boulot, où on n'a rien à foutre de la détresse de ses proches?
    La solution à la dépression n'est pas de s'emmurer, au contraire, mais de réaliser que les interactions avec les autres sont un soutien, qu'on n'est pas si mal perçu que ça par les autres, qu'on est capable d'agir et d'interragir. Relativiser les choses, oui c'est important, mais à part certaines personnes un peu "autistes" à mon avis (attentives à leur seul monde...), ça ne peut être fait que si on peut discuter avec d'autres personnes, faire de l'humour sur des problèmes qu'on a...

    Le thérapeute a une démarche nécessairement méprisante envers vous. Car il vous considère dans un état dans lequel vous ne devriez pas être: les psys sont des gens qui vous prennent de haut car ils pensent même inconsciemment que tous les problèmes viennent de votre faute, de la mauvaise gestion que vous avez de votre vie: il pense que vous ne savez pas réagir aux choses ni avez conscience de ce que vous êtes , tout simplement parce qu'il pense que vous êtes un enfant... Ils vous infantilisent.
    Je me demande vraiment de quels thérapeutes tu parles... la personne qui consulte un thérapeute le fait car elle a envie d'aller mieux, de changer d'état. Le boulot du thérapeute est de lui donner les moyens d'aller mieux, d'affronter de façon plus sereine ses problèmes, ses craintes. Ca n'est pas "prendre de haut les gens et les infantiliser".

    Ils ont la même pensée de fond que moi: vous êtes dans un monde constant (aussi constant que l'administration, ou les bailleurs qui perçoivent les loyers) donc vous devez être vous même être constant, sinon vous êtes en faute.
    Affirmer que les gens sont "constants" est une absurdité. Une personnalité, au contraire, se forge et change. Les habitudes changent aussi, la façon de considérer les choses.

    Et vous finissez dans un hôpital psychatrique. Hôpitaux qui ne sont ni plus ni moins que la poubelle de notre société. Ces hôpitaux ne servent pas à soigner les gens, mais à s'en débarasser, tous comme les prisons. Et les maladies mentales (la dépression semblent en faire partie d'après ce que l'on dit) auront toujours une connotation extrêmement péjorative dans notre société.
    Je pense que déjà tu fais une énorme confusion. Des dépressifs en hôpital psy y en a pas des masses (sinon ces hôpitaux exploseraient!).
    Et les personnes internées pour tentative de suicide ou pour dépression profonde (comme la personne dont j'ai parlé) n'y font que de brefs séjours. Je connais d'ailleurs un autre cas, une jeune fille qui a fait récemment un passage en hôpital, après une période de maniaco-dépression, et qui maintenant a retrouvé le sourire et un équilibre qui fait plaisir à voir.

    Combien de fois entend-on "espèce de taré" dans les cours de récré? Ce n'est ni plus ni moins qu'une insulte. Quand vous êtes malade dans votre corps, ce n'est pas sujet à insulte, mais dans votre tête, c'en est une. Et c'est tellement vrai que c'est complétement enraciné dans l'inconscient populaire. Quand on dit "Ca va pas? T'es malade pour faire ça?" On ne désigne pas une maladie physique mais mentale. La boutade "T'es fou, t'es malade"est extremment péjorative.
    Ici encore tu confonds tout. Oui, les maladies mentales sont malheureusement globalement mal comprises, et mal acceptées. Mais dans le cas de la dépression (qui n'a pas connu autour de soi quelqu'un qui en a fait?), je pense qu'il y a tout de même plus de compréhension de la part des autres.

    Donc c'est pour cela que je déconseille vivement à ceux qui seraient tentés d'avoir recours aux psys d'abandonner cela, ne serait-ce que pour leur dignité. Si vous voulez un ami, voyez un avocat, pas un psy! Un avocat, lui, ne vous prendra pas de haut et fera au contraire respecter vos droits.
    Je donnerais le conseil inverse: quelqu'un qui déprime n'a pas de honte à avoir à se faire aider (les dépressifs sont déjà assez culpabilisés pour qu'on en rajoute). Ensuite il faut qu'ils trouvent le thérapeute qui leur convient, et qu'avec lui ils arrivent à mieux comprendre leur état, et savoir comment agir pour se sentir mieux.

    K.
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  8. Publicité
  9. #37
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par kinette
    Bonjour,
    Comment expliqueras-tu à quelqu'un qui vient d'être mis au chômage ou largué par sa copine que "rien ne change"???
    L'émotion n'est pas une "pure illusion" mais une réaction bien naturelle à des événements ou des pensées... bref, c'est humain, tout le monde a des hauts et des bas, le problème étant quand ça dégénère, que ça va trop "bas" ou que ça devient chronique.
    J'ai rencontré une jeune femme qui, à la suite d'une rupture amoureuse était tombée en dépression profonde (prostration totale) et m'a expliqué n'en être sortie que grâce aux électrochocs.... je ne vois pas comment tes supers conseils pourraient aider dans ce genre de problème.
    Cette jeune femme que tu as rencontrée n'a en réalité aucun problème. Réfléchis et tu verras que tout le problème provient de l'émotion qu'elle éprouve.
    Pareil pour quelqu'un qui est mis au chômage: je lui dirais, met toi au Assedics et trouve un autre boulot, à partir de là, si tu éprouves des émotions négatives, ta souffrance ne provient en réalité pas de ta situation mais de ton émotion, car l'attachement à un boulot ou à quelqu'un est de l'odre émotionnel.
    Quelqu'un qui te quittes c'est juste quelqu'un qui n'est plus là. Point.
    A partir de là si tu ressens une émotion négative à cause de cela, le problème n'est pas la chose elle même, mais ton émotion elle même.

    Citation Envoyé par kinette
    Ben on n'a qu'à lobotomiser tout le monde, comme ça plus de problème, plus d'émotions, impassibilité totale. Sincèrement, tu souhaites vraiment un monde où on ne pleure pas la mort d'un proche, où on ne s'inquiète pas de ne plus avoir de boulot, où on n'a rien à foutre de la détresse de ses proches?
    Ce monde existe déjà et c'est l'administration. L'administration est un modèle stupéfiant de constance. Quoi qu'il arrive dans nos vies, quoi qu'il se passe, elle est toujours là, tous les jours,tous les ans, de manière absolument constante, perçoit les impôts envoie les enfants à l'école, fait tenir le système.
    Elle gère les états des des gens, de la vie à la mort, mais elle même n'a aucun état, elle voit passer des instabilités, les contient les gère. Elle ne failliera jamais à sa fonction pour cause d'un état d'humeur, parcequ'elle est déprimée ou autre. Elle assurera toujours sa fonction dans une continuité parfaite. Elle est une fonction parfaite, encadrante,insensible,perpétue lle, déconnectée de l'émotion.
    Nous passons par une foulitude d'états mais le loyer devra toujours être payé. Nos émotions sont passagères, le système non. Nous sommes dans des états différents, le système (et la nature) , non, il fonctionne c'est tout, de manière intangible et perpétuelle. Il a toujours été et il sera toujours.
    Nous devrions nous inspirer de cette constance, purger les émotions par la logique. Connaître le système, car bien souvent la c'est la méconnaissance du système qui engendre le malheur.
    Dernière modification par Arkor ; 20/10/2005 à 16h28.

  10. #38
    vero0oo

    Re : Les antidépresseurs

    "La nature est immuable...". Il me semble que ce genre de discours a été révisé dès l'antiquité grecque, non?
    Mes conseils sont peu être de meilleure utilité que vous le croyez auprès des personnes réellement concernées.
    Merci de m'ouvrir les yeux, Arkor, j'ai eu une révélation là ! Mais comment ai-je pu ne pas y penser plus tôt?
    Evidemment, il suffit de volonté pour ne pas déprimer ; d'ailleurs, les dépressifs en sont remplis, de volonté, c'est bien connu...


    Les dépressifs doivent prendre conscience que l'ennemi n'est pas leur problèmes mais l'émotion. L'émotion ne sert qu'à décaler du monde.
    L'émotion ou son absence ? Je peux te dire que quand tu es au fond du trou, tu es plutôt insensible à tout ce qui se passe autour de toi, voire à ce qui t'arrive. Advienne que pourra...


    Soyez donc comme lui, impassible, aussi impassible qu'une lampe
    ah, je croyais qu'il sautait de joie?


    A la base, je ne défends pas les antidépresseurs et les psys (surtout ceux qui comparent la dépression au diabète et t'annoncent que tu dois prendre des médicaments à vie...). Mais arrive un moment où on peut prendre conscience qu'on ne s'en sort pas tout seul (eh oui, tout le monde n'est pas assez fort pour mettre en pratique tes super conseils), et où on aimerait bien se (re)mettre un peu à vivre au lieu de regarder passer les années, perdues. Alors on se dit qu'on n'a pas encore tout essayé, et que si ça peut aider à remonter la pente...

    En tous cas, ce n'est pas en véhiculant de telles images des psys et des hopitaux psychiatriques que les maladies mentales seront mieux acceptées !

  11. #39
    Dordon

    Re : Les antidépresseurs

    Bonjour,
    "Nul ne peut te léser, si tu ne le veux point, car tu ne seras lésé que si tu juges qu'on te lèse"... préjugé stoïque . Nos sentiments dépendent assez peut de notre conscience et de notre bon vouloir.

  12. #40
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Bonjour,
    Si ce système d'anesthésie de l'émotion, de négation de l'horreur de la soufrance te convient, tant mieux pour toi. Si tu souhaites une vie "administratives", c'est ton affaire.
    Mais sans émotion, sans passions, que serait la vie? Pas d'art, pas d'amitié, pas de joies, pas d'envie de faire changer les choses...
    N'est-il pas normal de pleurer lorsque l'ami meurt, de partager les tristesses et joies de proches? N'est-ce pas ce qui fait l'intérêt de vivre que de ressentir des choses? Si la vie n'était que considérations logiques, la logique serait peut-être de terminer rapidement une existence qui de toute façon n'apporte rien et est absurde.
    L'empathie est une des caractéristiques que notre espèce partage avec seulement quelques autres espèces, qui est à la base de notre sociabilité, des liens familiaux, amicaux et amoureux. Doit-on la rejeter et devenir des robots?

    A mon avis non. Au contraire. Il est normal de soufrir parfois (comme d'être heureux). L'émotion n'est pas une maladie, comme tu aimerais à le faire penser. Ta façon de voir les choses est culpabiliser encore plus les dépressifs, contrairement à ce que tu prétends. Leur dire qu'ils doivent se détacher de tout (alors qu'ils ont au contraire besoin de se sentir compris, qu'ils ne sont pas anormaux) est leur dire indirectement qu'ils agissent mal et qu'ils n'ont pas à être comme ils sont... bravo pour les encouragements...
    Comment expliques-tu que les personnes qui encaissent le mieux les chocs (morts, chômage, maladie...) ne sont pas celles qui sont isolées, mais au contraire celles qui ont une vie sociale importante, des amis, de la famille qui les soutient?

    J'ai l'impression que ton discours reflète un problème que tu as personnellement, envers les psy, les hôpitaux psy, et par rapport aux émotions. Enfin peut-être que je me trompe, mais je trouve que tu tiens des propos trop étranges pour ne pas être lié à quelque chose de vécu.

    K.
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  13. #41
    bardamu

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    (...) Réfléchis et tu verras que tout le problème provient de l'émotion qu'elle éprouve.
    Salut,
    il est évident que le problème est l'émotion qu'on éprouve, c'est même par là qu'on définit les problèmes psychologiques...
    Mais, contrairement à ce que tu sembles penser, il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir, il ne suffit pas de se dire "Ah, ça y est, j'ai tout compris, mon émotion est mauvaise et je vais la faire disparaitre" pour que ça marche.
    Aussi loin qu'on remonte dans l'histoire humaine ou partout où tu regarderas dans les sociétés humaines, tu verras des systèmes de soutien psychologique parce que l'individu qui souffre psychologiquement est justement celui qui ne parvient pas à maîtriser ses états intérieurs.
    Citation Envoyé par Arkor
    Nous devrions nous inspirer de cette constance, purger les émotions par la logique. Connaître le système, car bien souvent la c'est la méconnaissance du système qui engendre le malheur.
    Les stoïciens prétendaient que c'était simple, Spinoza leur répondait que c'était la tâche d'une vie, et la psychiatrie contemporaine constate que pour certaines personnes c'est tout simplement impossible : leur conscience est impuissante à changer leur état émotif, la connaissance n'a pas d'effet sur leur détresse.

    Que ferais-tu avec quelqu'un pour qui la connaissance ne produit pas de changement dans l'humeur ?

  14. #42
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Quelqu'un qui te quittes c'est juste quelqu'un qui n'est plus là. Point.
    Tu en as beaucoup des âneries de ce genre à sortir? Un attentat terroriste, ben c'est juste quelques personnes réduites en miette... Une mamie qui meurt du tétanos, toute recroquevillée et avec un horrible rictus, bof, c'est juste l'effet d'une toxine, et après?
    Enfin bon, après tout, un huluberlu qui écrit sur un forum que l'émotion n'est rien, c'est peut-être juste un troll, ou un robot...

    Tiens je comprends pas trop un truc: si tu n'as pas d'émotions, pourquoi t'emmerdes-tu à participer à un forum de discussion sur un sujet qui est justement l'émotion? Intérêt "logique et administratif"?

    K.
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  15. Publicité
  16. #43
    vero0oo

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Dordon
    Je suis du même avis que toi Rhedae. Par definition un anti-dépresseur c'est un médicament, la plupart des gens qui font une "dépression" ne sont pas des gens malades et on leur prescrit a tort des pillules non adaptées. Ces médicaments ne devrait être prescris qu'à des dépressifs chroniques (dans ce cas ça révelerait un état pathologique réel) en complement d'un suivi psychologique.
    Si je me souviens bien, toute personne dans un état dépressif pendant au moins 2 semaines est considérée en dépression... (c'est juste, pour la durée?).
    Quand j'ai appris ça, je me suis dit que tout le monde fait une dépression au moins une fois dans sa vie, non? Dans ce cas, pas étonnant que les consommations d'antidépresseurs (et d'autres psychotropes) soient ce qu'elles sont...

  17. #44
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par kinette
    Tu en as beaucoup des âneries de ce genre à sortir? Un attentat terroriste, ben c'est juste quelques personnes réduites en miette... Une mamie qui meurt du tétanos, toute recroquevillée et avec un horrible rictus, bof, c'est juste l'effet d'une toxine, et après?
    Enfin bon, après tout, un huluberlu qui écrit sur un forum que l'émotion n'est rien, c'est peut-être juste un troll, ou un robot...

    Tiens je comprends pas trop un truc: si tu n'as pas d'émotions, pourquoi t'emmerdes-tu à participer à un forum de discussion sur un sujet qui est justement l'émotion? Intérêt "logique et administratif"?

    K.
    Pourquoi Anakin est devenu Dark vador si ce n'est en raison de son attachement excessif à Padmé et à sa mère?
    "The fear of the lost his the pathway to the dark side! "
    Paroles du sage yoda.
    "Tu dois apprendre à envisager la perte de tout ce à quoi tu es attaché" continue t-il.

    Vous allez me dire que Star Wars est une mauvaise référence? Je ne pense pas. Et la philosophie taoïste confirme ce que je dit.
    D'autres part, et c'est encore une conviction personnelle, mais exposer ses problèmes personnels expose au danger: aux gens qui vous jugent, veulent gérer votre vie à votre place, vous exploitent... Etc...Vous devenez vulnérable, si vous l'ouvrez. Les meilleurs amis ne sont pas forcément ceux que l'on croit. Et parfois on gagne beaucoup à ne rien faire.
    Je terminerai la dessus: ne pas savoir contenir ses émotions et le propre des enfants. Geindre, aussi.
    Je ne prone pas le fait de purger ses émotions positives (peut être les contrôler tout du moins), mais de contenir les négatives.
    Réfléchissez, réflechissez. Cela peut vous paraître abrupte, mais ai je si tort que cela?
    Dernière modification par Arkor ; 20/10/2005 à 18h45.

  18. #45
    tigli

    Re : Les antidépresseurs

    bonsoir,
    je suis triste de constater qu'une personne en 2005 puisse penser que les hopitaux psychiatriques soient des poubelles.
    je suis atteint d'une psychose atypique (j'ai deja ete hospitalisé donc je suis un rebut selon vous) ;
    j'ai besoin de neuroleptiques quotidiennement pour ne pas etre la proie d'hallucinations et de délires horribles (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    j'ai besoin d'antidepresseurs quotidiennement pour ne pas etre dans un etat catatonique
    (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    j'ai besoin d'anxiolytique quotidiennement pour ne plus connaitre d'attaque de panique et de raptus anxieux (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    tous les jours je lutte contre cette maladie et la, c'est ma volonté .
    juger de la depression comme vous le faites arkor, me revolte ....comme si le controle volontaire des emotions avait a voir avec un dysfonctionnement cérébral...
    voila ce que j'en pense

  19. #46
    titus02

    Re : Les antidépresseurs

    salut
    petite précision,le Prozac fait partie de la classe des IRS (inhibiteur de la recapture de la serotonine) en fait il ne bloque pas la "pompe a sérotonine" mais inhibe la recapture
    de la sérotonine dans le millieu intersynaptique et par consequent augmente la concentration de sérotonine

  20. #47
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par tigli
    bonsoir,
    je suis triste de constater qu'une personne en 2005 puisse penser que les hopitaux psychiatriques soient des poubelles.
    je suis atteint d'une psychose atypique (j'ai deja ete hospitalisé donc je suis un rebut selon vous) ;
    j'ai besoin de neuroleptiques quotidiennement pour ne pas etre la proie d'hallucinations et de délires horribles (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    j'ai besoin d'antidepresseurs quotidiennement pour ne pas etre dans un etat catatonique
    (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    j'ai besoin d'anxiolytique quotidiennement pour ne plus connaitre d'attaque de panique et de raptus anxieux (la volonté ne fait rien a l'affaire)
    tous les jours je lutte contre cette maladie et la, c'est ma volonté .
    juger de la depression comme vous le faites arkor, me revolte ....comme si le controle volontaire des emotions avait a voir avec un dysfonctionnement cérébral...
    voila ce que j'en pense
    Je ne vous considère pas comme un rebut. Je constate et je regrette que c'est la société, la culture populaire qui considère les patients des hôpitaux psychatriques comme des rébuts. Et je le déplore. C'est insultes qui circulent dans les cours de récré et dans les conversations quotidiennes ne sont pas prêtes de partir.
    Votre cas m'apparait sérieux. Je déplore d'avantage le sort des gens qui sont enfermés alors qu'ils ne font l'objet que d'une simple déprime passagère et qui subissent par la suite toute l'opprobe que l'on attache au mot "folie". Je suis comme vous comme vous contre toutes les formes de jugement, mon type de poste a simplement pour but d'aider les gens comme vous, et peut être d'éviter à d'autres gens un peu fragiles de tomber dans les griffes de personnes qui n'attendent que cela.

    Et Kinette je voudrait rajouter ceci: lorsqu'une personne disparait, on a tendance à dire: "Mon dieu, quel malheur pour les proches" mais on oublie de considérer que la principale victime , c'est tout de même la victime elle même... C'est elle qui subit l'accident dans sa chaîr, c'est sa vie qui prend fin. Ok les proches ont une douleur immense à gérer(et c'est respectable), mais ils ne souffriront jamais ce qu'a souffert la victime. Le drame prinicpal est pour la victime et ont l'occulte trop au profit des proches.
    Dernière modification par Arkor ; 20/10/2005 à 21h29.

  21. #48
    bardamu

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    (...)
    Je terminerai la dessus: ne pas savoir contenir ses émotions et le propre des enfants. Geindre, aussi.
    Je ne prone pas le fait de purger ses émotions positives (peut être les contrôler tout du moins), mais de contenir les négatives.
    Réfléchissez, réflechissez. Cela peut vous paraître abrupte, mais ai je si tort que cela?
    Salut,
    le plus étonnant est que tu crois que les psy ne sont pas au courant que c'est mieux d'être adulte que figé sur des positions infantiles, que c'est mieux d'être joyeux que dépressif, que c'est mieux d'être Jedi que simple mortel.

    Au demeurant, et sans vouloir être trop abrupt, la position "Je suis un Jedi et les dépressifs sont des mauviettes !" est-elle très adulte ?

    En tout cas, cela risque d'être perçu comme un passage vers le côté obscur : la jouissance narcissique de son propre pouvoir inconscient des douleurs d'autrui et méprisant sa plainte.

  22. Publicité
  23. #49
    tigli

    Re : Les antidépresseurs

    arkor,
    On n'enferme pas pour une simple deprime passagere .
    Apres avoir vu son generaliste ou un spécialiste qui l'a recommandée à l'hopital ,la personne est à nouveau vue avant son entrée par un medecin hospitalier qui juge de la gravité de l'affection et decide d'hospitaliser ou non.
    En cas de maladie plus lourde, la duree de l'hospitalisation ne dure guère plus de 3 semaines -un mois et ce n'est que dans des cas exceptionnels que l'hospitalisation dure plus longtemps
    quant a ce qui se passe dans les cours d'ecole , ce sont des enfants, et le mot de victor hugo s'applique : "j'etais enfant, j'etais petit, j'etais cruel"
    Il est bien evident qu'une personne ayant fait un sejour dans un chs ne le mettra pas sur sa carte de visite non plus.
    Dans les griffes de qui redoutez vous que nous tombions ?
    Croyez que nous soyions sots en plus d'etre "fous" ? (c'est de l'humour)
    Vos conseils n'aident en rien ; Informez vous plus si vous voulez comprendre...
    Dernière modification par tigli ; 20/10/2005 à 22h27.

  24. #50
    globule

    Re : Les antidépresseurs

    Assez hallucinant

    Le controle (ou ressentir) des emotions est effectivement la base (actuelle) des troubles depressifs (cf Falret et Baillarger dans les années 1830, puis Kraepelin en 1904). Mais tout ceci n'est que la reaction biologique a certains stimuli, et ce , de maniere plus ou moins adaptee. Si on suit Arkor..., ca revient a dire a quelqu'un qui a la migraine que "c'est un manque de volonte", que d'avoir la chaire de poule est uniquement dans la tete, le mal au ventre aussi etc etc... Alors effectivement le "psychique" permet de controler, dans certains limites, et certaines conditions, tous ces parametres "psychiques et physiologiques": en cela, la psychotherapie aide. L'un des premiers elements et de bien comprendre que AU CONTRAIRE, le stress ne disparait pas en essayant de se convaincre (sans succes) que tout va bien, mais plutot en integrant ce qui se passe, et comment s'adapter a tous ces elements changeants autour de nous. Mais cela ne suffit parfois pas, le cerveau peut avoir un serieux pepin qui necessite une pharmacotherapie. Tristement, bien des handicaps physiques (nanisme, malformation), sont de plus en plus acceptes car compris, alors qu'il n'en est pas de meme des troubles psychiatriques, assez mal connus, et donc rentrant dans la categorie "meprisable".

    Il est vrai (et la France est championne dans ce domaine), que la depression est devenue une epidemie: il faut aller bien tout le temps, et toujours se sentir au top. Et bien NON, ca ne marche pas comme ca, meme les meilleures machines ne sont pas infaillibles...... Il faut savoir rebondir et limiter ces etats, mais ne pas immediatement se precipiter chez son generaliste souvent incompetent en la matiere qui ne se prendra pas la tete.... et prescrira un antidepresseur qui lui aura des consequences nefastes a la longue... Quand je lis que 60% des "depressifs" vont mieux avec un placebo, ca m'indique que 60 % de ces "depressifs" sont mal diagnostiques et ne le sont pas a proprement parle. Les "depressions" reactionnelles peuvent souvent se regler en traiter les causes (familiale, manque de lumiere en hiver, sommeil reduction du stress) pas les symptomes., et ne constitue pas vraiment une depression...et c'est la que toute la confusion. Le coup de bourdon ou coup de blues est devenu une maladie avec ses definitions et posologies medicales.....

    PS: la pompe a serotonine definie bien le 5HTT (transporter de serotonin) qui permet la recapture de la serotonine dans les neurones presynaptiques, d'ou une diminution de la concetration de 5HT dans la fente synaptique)

  25. #51
    azoth

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par tigli
    tous les jours je lutte contre cette maladie et la, c'est ma volonté .
    Bonsoir,

    Je crois qu'en une phrase tigli, tu as balayé des pages et des pages de discours.
    Je ne saurai mieux dire ni mieux résumer.

    Amicalement.

  26. #52
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    Et Kinette je voudrait rajouter ceci: lorsqu'une personne disparait, on a tendance à dire: "Mon dieu, quel malheur pour les proches" mais on oublie de considérer que la principale victime , c'est tout de même la victime elle même... C'est elle qui subit l'accident dans sa chaîr, c'est sa vie qui prend fin. Ok les proches ont une douleur immense à gérer(et c'est respectable), mais ils ne souffriront jamais ce qu'a souffert la victime. Le drame prinicpal est pour la victime et ont l'occulte trop au profit des proches.
    Bonjour,
    Sais tu vraiment de quoi tu parles? crois-tu vraiment que le malheur n'existe que pour celui qui part. Doit-on plus plaindre celui qui a fait la crise cardiaque, ou la personne proche foudroyée par l'événement?

    Tout ton discours n'est que bêtises du genre "ben il faut être fort pour résister".
    Quel âge as-tu donc pour ne savoir répéter que ça?
    Sais-tu au moins ce qu'est la dépression?
    Crois-tu vraiment qu'on en sort en se disant "je dois être fort, rien ne doit m'atteindre"?
    Et alors tu es de ces imbéciles qui regardent les actualités sans s'émouvoir, et qui se contrefout de la douleur des autres?
    Je pense qu'un peu de maturité te permettrais de nuancer tes propos.

    Un truc que tu n'a manifestement pas compris non plus dans ce qu'est la dépression est qu'elle s'appuie sur de nombreux piliers que la volonté propre peut difficilement ébranler: habitudes, hypersensibilité, basse estime de soi (que tes histoires de stoïcisme ne risquent pas d'arranger), réels désordres biochimiques...
    Ca n'est pas le stoicisme et l'isolement qui peuvent modifier ce genre de choses, mais plutôt une prise de conscience de ses propres raisonnements (souvent bacals), une interaction positive avec d'autres personnes (et contrairement à tes idées préconçues, on trouve toujours des amis, des vrais, des personnes secourables, si on sait demander de l'aide), et quand c'est nécessaire, un traitement adapté.
    Si ton truc c'est de rester tout seul dans ton coin, c'est que ta personnalité correspond à ça, mais ça n'est pas la position idéale de tous, loin de là.

    K.
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  27. #53
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par bardamu
    Salut,
    Au demeurant, et sans vouloir être trop abrupt, la position "Je suis un Jedi et les dépressifs sont des mauviettes !" est-elle très adulte ?

    En tout cas, cela risque d'être perçu comme un passage vers le côté obscur : la jouissance narcissique de son propre pouvoir inconscient des douleurs d'autrui et méprisant sa plainte.
    Voyez vous je ne prétends pas résoudre les problèmes des déprimés en les incitant à être stoïque. Ceci dit, je pense cependant que cette attitude est plus efficace que la votre pour résoudre leurs problèmes.
    Que se pase-t-il déjà sur ce forum à la lecture de mes mots?
    Une certaine rage, besoin de se justifier: une envie de vivre.
    Je ne méprise pas les dépressifs, mais à travers mon attitude dûre et incompatissante, je leur fait comprendre que seule compte leur dignité. Je fais provoquer un sursaut d'orgueil chez eux, une émotion d'amour propre qui est la meilleure qui soit pour chasser la déprime.
    Je pense que "Cesse tes jérémiades, tu n'es pas tout seul dans le monde" et la meilleure phrase que l'on puisse dire à un dépressif.
    Si au contraire on l'incite comme vous à extrapoler le négatif à se focaliser sur le négatif, où s'arrêtera t-on dans le négatif? N'est-ce pas en se focalisant sans arrêt sur le négatif que les dépressifs spnt devenus dépressifs? Si on veut se focaliser sur le négatif, on en trouvera toujours. Pourquoi ne pas se focaliser sur le positif où s'il y en a pas, sur ce qui ne bouge pas (ce que j'ai dit cette constance du monde).
    La personne qui va chez un psy est doublement dans le mal, premièrement parcequ'elle ne parle que d'elle même, que de ses problèmes, ce qui est l'appanage de l'égocentrisme le plus profond.
    C'est une démarche séduisante d'aller chez un psy parceque cela donne l'impression que le monde tourne autour de vous, vous en êtes le centre et le monde doit prendre en charge vos problèmes.
    Alors que pour le psy, vous n'êtes jamais qu'un parmi une foulitude d'autres: vous êtes une statisitque, du bétail et vous finirez peut être dans une revue de spécialiste dans lme meilleur des cas.
    Entre le psy et le patient, c'est un contrat basé sur le mensonge: vous y aller pour de l'estime mais en fait vous êtes loin de vous douter que c'est tout le conraire. Mais lui le sait.
    Deuxièmement, vous ne faites que déballez du négatif toute la séance. Sans la plupart du temps réfléchir à des solutions, de plus la plupart des psys restent muets en vous regardant d'un oeil condescendant (et peut être en se disant, mon Dieu encore un qui croit qu'il est tout seul, ah la la, quand finirai-je cette journée). Les psys n'ont pas l'esprit fonctionnel, ils ne propposent pas de solution la plupart du temps (sinon serait-il des psys? mais plutôt des conseillers). Cette doctrine stupide qui croit qu'en écoutant sans participer cela va faire s'évaporer les problèmes.A la fin de la séance vous vous êtes tellement focalisé sur le négatif qu'il a peut être triplé en taille!
    Troisièmement, vous avez exposé votre individualité. Il est important selon moi de garder une partie de jardin secret pour l'équilibre de l'individu. Je n'aime pas cette tendance de la société actuelle qui veut que l'on dise tout sur soi. Vous remettez votre vie entre les mains de quelqu'un d'autre, vous en perdez progressivement le contrôle. Et un jour, une fois la déprime passée vous vous direz (pas forcément pour un psy): si ce n'était que passager ai-je bien fait de dire tout cela? Ai-je bien fait de confier mes intérêts entre ses mains? N'en a t-il pas abusé? Son opinion de moins a-t-elle changé?
    Comme je le dit qu'en on confie ces problème, on devient vulnérable et après on pourra le regretter. Un jour une personne vous dira "Tu n'as qu'à..."ou aussi "C'est parceque tu es comme ceci...", "Tu n'es pas capable de...". Cette personne s'ingère dans votre vie et bien souvent des disputes naissent comme cela.
    Donc, c'est pour cela que je pense moi que face à ses problèmes, il faut d'abord garder une certaine réserve, penser à sa dignité. La dignité c'est le plus important. Il faut essayer de considérer chaque problème comme une procédure à appliquer pour le résoudre (d'ailleurs avec Internet on peut résoudre pas mal de problèmes de manière anonyme d'ailleurs). Et pour les parties que l'on ne peut pas résoudre ou pour lesquelles on ne peut rien faire (elles sont assez rares), il faut les accepter. Avant les gens n'allaient pas tout le temps chez les psys comme cela, et il s'en sortaient pas plus mal.
    Je n'oserai aborder ici ce que je pense des médicaments et de tous leurs effets néfastes en terme d'effets secondaires et de dépendances.
    Bien sûr , il faut distinguer les cas. J'ai entendu hier à la radiol le cas d'une personne qui était dépressive parcequ'elle avait perdu la vue. Ca on peut le comprendre à 100 pour cent. C'est quand même plus sérieux qu'une déprime de coeur.Mais est-ce la psychatrie la solution?
    E

    Moi je vous donnes un conseil, un vrai conseil d'amis et je vous le dis avec le coeur, je veux simplement éviter aux gens de tomber dans des pièges:
    Certes vous avez un problème, je ne le nie pas, mais allez chez les psys ne résoudra pas les choses! Bien au contraire.
    N'allez pas chez les psys! N'allez pas dans cette univers infernal qu'est la psychatrie: vous n'en reviendrez pas. C'est pire que les sectes. A partir de là vous faites ce que vous voulez. Moi c'est en ami que je vous parle.

    Tigli a dit:
    "arkor,
    On n'enferme pas pour une simple deprime passagere .
    Apres avoir vu son generaliste ou un spécialiste qui l'a recommandée à l'hopital ,la personne est à nouveau vue avant son entrée par un medecin hospitalier qui juge de la gravité de l'affection et decide d'hospitaliser ou non. "

    Et si cette personne qui décide l'enfermement se trompe dans son diagnostic? Autrement dit la décision d'enferment provient du jugement d'une seule personne... C'est un peu arbitraire...D'autant que la psychatrie n'est pas une science exacte, loin de là!
    Dans un proçès le juge décide avec des lois, il y a des garanties, des avocats pour l'accusé...là. On est enfermé selon le bon vouloir d'une seule personne. D'ailleurs, il me semble qu'aux USA, dce genre de décision est discuté dans un PROCES. C'est logique puisqu'il y a quand même privation de liberté.

  28. #54
    invite765732342432
    Invité

    Re : Les antidépresseurs

    Je me permets d'intervenir à nouveau.
    Arkor est en train de se déchainer contre les psych* avec une suite d'argument non étayés et reflétant bien souvent sa méconnaissance de la psyché humaine.

    Lors de ma première intervention, je pensais qu'Arkor était simplement trop jeune pour se rendre compte de l'inexactitude de ses propos.
    Mais maintenant, après relecture, je suis convaincu qu'Arkor essaie de faire passer ici l'un des principaux chevaux de bataille de la scientologie. Ayant pas mal cotoyé certains de leurs membres, je peux affirmer que c'est exactement le genre d'argumentaire que cette secte/religion balance dès que l'on aborde le sujet de la psychologie.

    Si je ne me suis pas trompé, quelques soient vos arguments, aucun ne changera quoi que ce soit à son discours, et la conversation tournera en boucle.

    PS: Si un modérateur lis ceci, je pense que ce fil devrait être épuré de son contenu de propagande anti-psych*pour ne garder que les arguments fondés...

  29. Publicité
  30. #55
    Rhedae

    Re : Les antidépresseurs

    Salut,

    C'est vrai qu'il ne faut pas etre manichéiste, la psychiatrie , meme si elle a ses faiblesses a beaucoups progressé .Je veut aussi signaler , que les hopitaux psy manque de place , et beaucoups de gens voudraient y entrer sans pour cela qu'ils y soient contraint .
    "Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous."

  31. #56
    Arkor

    Re : Les antidépresseurs

    Manqué, car je suis également contre toute secte, scientologie y compris, et toute forme d'embrigadement. Mais je comprends que les scientologues n'aiment pas les psys, ce sont leurs concurrents.
    Ceci dit vous avez raison, j'ai dit ce que j'avais à dire et je ne posterai plus dans cette section.

  32. #57
    tigli

    Re : Les antidépresseurs

    hello,
    je veux preciser plusieurs choses :
    On n'"enferme" pas les gens contre leur gré pour une simple déprime
    en ce qui concerne l'hospitalisation ,si elle a lieu , elle se fait en plein accord avec le patient ; par ailleurs le terme "enfermer" ne convient pas car la personne a à tout moment la possibilité de partir.
    Rares sont les gens qui font l'objet d'une hospitalisation d'office . cela ne se passe que pour des cas tres graves (par exemple si la personne est dangereuse pour elle meme ou pour les autres) et il y a toute une procedure administrative a suivre qui fait en sorte de respecter les droits de la personne.
    Quant aux préjugés d'arkor au sujet des psychiatres et des psychologues et d'une maniere generale du monde "psy"qu'il assimile a une secte, l'outrance de son propos le disqualifie irrémédiablement à mes yeux.
    Et oui si vous avez un réel probleme de dépression allez voir le psychiatre, et oui, allez voir le psychologue si vous ne vous sortez pas de vos problemes psychologiques .Ils ont été formés pour cela, pour vous aider ...
    cordialement

  33. #58
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Citation Envoyé par Arkor
    Voyez vous je ne prétends pas résoudre les problèmes des déprimés en les incitant à être stoïque. Ceci dit, je pense cependant que cette attitude est plus efficace que la votre pour résoudre leurs problèmes.
    Ah oui?
    Super efficace c'est certain... comme ça ils se suicident et plus de déprime

    Je ne méprise pas les dépressifs, mais à travers mon attitude dûre et incompatissante, je leur fait comprendre que seule compte leur dignité. Je fais provoquer un sursaut d'orgueil chez eux, une émotion d'amour propre qui est la meilleure qui soit pour chasser la déprime.
    Je pense que "Cesse tes jérémiades, tu n'es pas tout seul dans le monde" et la meilleure phrase que l'on puisse dire à un dépressif.
    Tout faux, c'est la meilleure façon de l'enfoncer plus.
    Un dépressif (et on voit bien ici que tu ne sais pas de quoi tu parles) se méprise généralement lui-même, se considère comme ne valant rien, ne valant pas la peine qu'on s'attarde sur son cas. Les dépressifs, contrairement à tes idées reçues, ne passent pas leur temps à se plaindre et se considérer comme le centre du monde. Tu peux très bien avoir autour de toi des dépressifs sans savoir qu'ils le sont: un dépressif peut très bien cacher son malheur (tant qu'il n'a pas touché le fond) et continuer à faire bonne figure quand il rencontre du monde. Il peut essayer de compenser sa détresse par une attitude très serviable, se perdre dans le fait d'essayer d'aider les autre.
    Signifier à un dépressif qu'il n'est qu'une poussière est seulement le conforter dans ses idées, et l'encourager à passer au suicide.
    Comment peux-tu espérer un sursaut d'orgueil d'une personne qui se considère elle-même comme une merde, qui si elle disparaît débarrassera le monde d'un être inutile et gênant?
    Dans certais cas, oui, les dépressifs ont besoin qu'on les secoue un peu (mais faut bien doser), qu'on les pousse à agir, mais pour ceci il faut aussi les encourager, leur dire qu'ils ne sont pas si nuls qu'ils le croient. Et à pousser les choses trop vite on peut arriver au résultat inverse (la personne se sent incapable d'y arriver, ou veut aller trop vite et a un échec...). Si tu leurs sort qu'ils ne comptent pour rien dans ce monde et que tout est vain... ben tu leur tend la corde pour se pendre.

    Si au contraire on l'incite comme vous à extrapoler le négatif à se focaliser sur le négatif, où s'arrêtera t-on dans le négatif?
    Qui a dit ça? Faut pas prendre tes délires pour des réalités (plus tu écris plus je deviens convaincue que tu as un réel problème, qui explique d'ailleurs ton intérêt et ta participation à cette discussion).
    Aider un dépressif n'est pas le faire se focaliser sur le négatif mais l'aider à prendre conscience qu'il exagère généralement dans sa perception des choses. Qu'il peut y avoir du négatif (à quoi bon le nier), mais que tout n'est pas négatif et désespéré, et qu'on garde une certaine liberté d'action et de choix.

    N'est-ce pas en se focalisant sans arrêt sur le négatif que les dépressifs spnt devenus dépressifs? Si on veut se focaliser sur le négatif, on en trouvera toujours.
    Là tu y vas un peu vite aussi. L'origine de la dépression n'est pas "une focalisation sur le négatif", mais est bien plus complexe que ça. Si c'était si simple que tu le prétends, ça ferait longtemps qu'il n'y aurait plus de dépressifs.

    Pourquoi ne pas se focaliser sur le positif où s'il y en a pas, sur ce qui ne bouge pas (ce que j'ai dit cette constance du monde).
    La question n'est pas de se "focaliser sur quelque chose" mais au contraire d'arriver à avoir une vision plus globale et plus équilibrée. Se focaliser sur quelque chose, quoi que ce soit, revient à décider de nier une part de la réalité... mais ça n'est pas parce qu'on enfonce sa tête dans le sable que le reste du monde disparaît.

    La personne qui va chez un psy est doublement dans le mal, premièrement parcequ'elle ne parle que d'elle même, que de ses problèmes, ce qui est l'appanage de l'égocentrisme le plus profond.
    J'ai l'impression que tu confonds psychanalise et psychologie/psychiatrie.
    La personne qui va chez un psychologue/psychiatre y va pour régler des problèmes qu'elle a, pour trouver des solutions pour affronter la vie, pour avoir des rapports aux autres et à soi-même plus équilibrés. Evidemment c'est normal qu'elle parle de sa vie... mais si tu es avec des amis (si tout au moins tu en as, ce dont je viens à douter), que fais-tu à part parler de toi, de tes proches, de ce que tu penses, ce qui t'entoure? Raaa, pas bien, horriblement égoïste et égocentrique...
    Non mais qu'est-ce que tu crois? Qu'un psychologue encourage seulement un patient à parler de ses échecs et pas de ses réussites? Qu'il ne s'intéresse pas à ce qui lui plaît dans la vie? Qu'il ne l'encourage pas à voir les choses de façon plus positive? Qu'il ne lui apprend pas à décoder les erreurs de raisonnement qu'il fait, les habitudes "nagatives" qu'il a, pour ensuite mieux les contrer?
    Cours tout de suite chez un psychologue, et teste...

    C'est une démarche séduisante d'aller chez un psy parceque cela donne l'impression que le monde tourne autour de vous, vous en êtes le centre et le monde doit prendre en charge vos problèmes.
    Quand tu auras terminé de sortir des âneries plus grosses que toi.
    Déjà tu es en contradiction avec toi-même puisque pour toi "amour-propre et intérêt pour soi-même = caca pas bien", et en même temps tu nous a sorti qu'un rebond d'orgueil était la meilleure façon de se sortir de la dépression...
    De plus, la personne qu fait la démarche de chercher de l'aide pour aller mieux le fait généralement en désespoir de cause. C'est un gros effort au départ, et la preuve que la personne a envie de s'en sortir. Donc c'est l'inverse de "vouloir que les autres prennent en charge ses problèmes".
    Et de toute façon ce genre de raisonnement est souvent bien loin des dépressifs, qui considèrent qu'ils sont coupables d'être dans un tel état, et ont justement souvent le tort de vouloir gérer tous leurs problèmes seuls, de façon "stoïque" comme tu prétends qu'il faudrait faire.

    Alors que pour le psy, vous n'êtes jamais qu'un parmi une foulitude d'autres: vous êtes une statisitque, du bétail et vous finirez peut être dans une revue de spécialiste dans lme meilleur des cas.
    Faux. Un psychologue n'est pas un robot (arrête de prendre les gens pour ce que tu souhaites à l'humanité). C'est un être humain, qui reste sensible à la détresse humaine (ou alors faut qu'il change de job)...

    Entre le psy et le patient, c'est un contrat basé sur le mensonge: vous y aller pour de l'estime mais en fait vous êtes loin de vous douter que c'est tout le conraire. Mais lui le sait.
    J'ai de plus en plus l'impression que tout ce que tu racontes est basé sur ton expérience...
    Aller chez un psychologue "pour de l'estime" est de toute façon se foutre le doigt dans l'oeil. Un psychologue n'est pas là pour cocooner les gens et leur faire tout le temps des compliments, le plaindre.
    Il est là pour travailler avec la personne pour trouver un meilleur équilibre. L'idéal pour un psy n'est pas d'esclavagiser son patient, mais bien de lui donner des "trucs", des solutions pour qu'il s'en sorte tout seul dans la vie (sans rester accroché au psy).
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  34. #59
    kinette

    Re : Les antidépresseurs

    Deuxièmement, vous ne faites que déballez du négatif toute la séance. Sans la plupart du temps réfléchir à des solutions, de plus la plupart des psys restent muets en vous regardant d'un oeil condescendant (et peut être en se disant, mon Dieu encore un qui croit qu'il est tout seul, ah la la, quand finirai-je cette journée).
    Euh... tu es allé chez un psychanaliste certainement... manifestement tu gardes une certaine rancune envers tout ce que tu qualifie de "psy", et tu devais certainement avoir cette tendance que tu décris à ne déballer que du négatif (mais alors ça sert à quoi d'aller voir quelqu'un avec l'idée qu'on veut s'en sortir?).
    Au lieu de déblatérer toutes tes conneries sur ce forum, renseigne-toi un peu mieux sur ce qu'est la psychologie cognitive.

    Les psys n'ont pas l'esprit fonctionnel, ils ne propposent pas de solution la plupart du temps (sinon serait-il des psys? mais plutôt des conseillers). Cette doctrine stupide qui croit qu'en écoutant sans participer cela va faire s'évaporer les problèmes.A la fin de la séance vous vous êtes tellement focalisé sur le négatif qu'il a peut être triplé en taille!
    N'importe quoi... arrête de raconter des bêtises. Si ça a été ton cas, fallait changer de psy (et abandonner les psychanalistes pour des psychologues ou des psychiatres sérieux).
    Un psychologue t'aide à faire des bilans de ce qui t'es arrivé, à distinguer les événements des perceptions. A réaliser si tu t'es sur le coup exagéré les choses ou non... il t'aide à comprendre ta propre façon de fonctionner et ce qui ne va pas. Et il est à l'écoute, mais propose aussi des actions, des façons de reconsidérer les choses. Il doit aussi savoir encourager, aider à dédramatiser les échecs, et les considérer comme autre chose que des catastrophes. Il suit les progrès réalisés, et aide la personne à réaliser le chemin déjà parcouru.

    Troisièmement, vous avez exposé votre individualité. Il est important selon moi de garder une partie de jardin secret pour l'équilibre de l'individu. Je n'aime pas cette tendance de la société actuelle qui veut que l'on dise tout sur soi. Vous remettez votre vie entre les mains de quelqu'un d'autre, vous en perdez progressivement le contrôle. Et un jour, une fois la déprime passée vous vous direz (pas forcément pour un psy): si ce n'était que passager ai-je bien fait de dire tout cela? Ai-je bien fait de confier mes intérêts entre ses mains? N'en a t-il pas abusé? Son opinion de moins a-t-elle changé?
    Un bon psy ne demande jamais à son patient de tout dire. Loin de là... ça n'est pas un confident, pas un confesseur, mais une personne qu'on paie pour qu'elle nous aide à résoudre les problèmes qu'on veut résoudre.

    Comme je le dit qu'en on confie ces problème, on devient vulnérable et après on pourra le regretter. Un jour une personne vous dira "Tu n'as qu'à..."ou aussi "C'est parceque tu es comme ceci...", "Tu n'es pas capable de...". Cette personne s'ingère dans votre vie et bien souvent des disputes naissent comme cela.
    Donc, c'est pour cela que je pense moi que face à ses problèmes, il faut d'abord garder une certaine réserve, penser à sa dignité. La dignité c'est le plus important.
    Euh... je vois pas trop ce que ça vient faire dans cette discussion... ça doit encore être lié à des problèmes que tu as eus.
    On ne confie que ce qu'on veut aux gens. Si on en dit trop, on ne peut s'en prendre qu'à soi-même.
    Et les interactions humaines ne sont pas faites que de gentillesses, les conflits sont naturels, et il faut simplement savoir comment les gérer.

    Il faut essayer de considérer chaque problème comme une procédure à appliquer pour le résoudre (d'ailleurs avec Internet on peut résoudre pas mal de problèmes de manière anonyme d'ailleurs). Et pour les parties que l'on ne peut pas résoudre ou pour lesquelles on ne peut rien faire (elles sont assez rares), il faut les accepter. Avant les gens n'allaient pas tout le temps chez les psys comme cela, et il s'en sortaient pas plus mal.
    Avant les gens déprimaient (on parlait de mélancolie), se laissaient crever de ne plus manger... raaa le bon vieux temps, que c'était bien. On pouvait se suicider tranquillement... franchement tu crois quoi? Que c'était le paradis?
    Oui évidemment la vie est une suite de problèmes... mais parfois on a la solution, on sait vers quoi on doit aller, sans arriver à mettre en place la stratégie pour y arriver. Tu crois que le type qui se considère comme une merde va régler son problème en se disant qu'il faut qu'il arrête de voir les choses comme ça? Si c'était si simple que ça, il n'y aurait pas de dépressions.

    Je n'oserai aborder ici ce que je pense des médicaments et de tous leurs effets néfastes en terme d'effets secondaires et de dépendances.
    Bien sûr , il faut distinguer les cas. J'ai entendu hier à la radiol le cas d'une personne qui était dépressive parcequ'elle avait perdu la vue. Ca on peut le comprendre à 100 pour cent. C'est quand même plus sérieux qu'une déprime de coeur.Mais est-ce la psychatrie la solution?
    Pourquoi une dépression (tu parles de déprime, il me semble que tu n'es pas capable de différencier les deux) ayant pour déclencher un problème de coeur serait moins grave qu'une dépression ayant pour déclencheur la perte de la vue? Franchement j'ai du mal à suivre...
    L'investissement émotionnel dans une relation serait quelque chose de négatif? Il faudrait considérer son conjoint comme un être bien pratique pour coucher avec et accessoirement faire la vaisselle ou un brin de causette?

    Moi je vous donnes un conseil, un vrai conseil d'amis et je vous le dis avec le coeur, je veux simplement éviter aux gens de tomber dans des pièges:
    Comment peux-tu parler de "coeur" avec les idées que tu défends? Et qu'as-tu à faire des ces imbéciles de dépressifs pas capables de se prendre en charge? Après tout ce ne sont que des misérables poussières...

    Certes vous avez un problème, je ne le nie pas, mais allez chez les psys ne résoudra pas les choses! Bien au contraire.
    N'allez pas chez les psys! N'allez pas dans cette univers infernal qu'est la psychatrie: vous n'en reviendrez pas. C'est pire que les sectes. A partir de là vous faites ce que vous voulez. Moi c'est en ami que je vous parle.
    Ami ou ennemi? Ah les zorribles méchants psychiatres...

    Et si cette personne qui décide l'enfermement se trompe dans son diagnostic? Autrement dit la décision d'enferment provient du jugement d'une seule personne... C'est un peu arbitraire...D'autant que la psychatrie n'est pas une science exacte, loin de là!
    Dans un proçès le juge décide avec des lois, il y a des garanties, des avocats pour l'accusé...là. On est enfermé selon le bon vouloir d'une seule personne. D'ailleurs, il me semble qu'aux USA, dce genre de décision est discuté dans un PROCES. C'est logique puisqu'il y a quand même privation de liberté.
    Hum... je me demande si tu n'aurais pas quelques tendances paranoïaques: selon ton discours, il ne faut jamais faire confiance aux autres... ils sont responsables des problèmes... ils sont capables d'enfermer pour un rien... je me demande vraiment quelle est ton expérience de la psychiatrie.
    Hé, atterris un peu. L'enfermement est quelque chose de très rare, et décidé non par une personne, mais par plusieurs, avec accord demandé à la famille (à moins que la personne soit réellement dangereuse).
    Ce n'est pas pour rien quactuellement on voit malheureusement se multiplier les problèmes de pédophiles relâchés trop tôt: le tendance est à interner le moins possible (de toute façon on manque de place dans les hôpitaux psy).

    K.onsternée
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.

  35. #60
    titus02

    Re : Les antidépresseurs

    salut

    hors aspect médical et légal il n'y en a pas,tout deux sont des "psychotropes" c'est
    a dire qu'ils agissent sur la production de neuromédiateurs tout les deux,seul le
    mode d'action est different et specifique a chaque molécule (ex:la cocaine agit
    surtout sur la dopamine,le prozac sur la serotonine,les benzodiazepines sur le systeme
    gaba etc etc....)

Page 2 sur 5 PremièrePremière 2 DernièreDernière

Discussions similaires

  1. antidépresseurs ?!
    Par zendub dans le forum Santé et médecine générale
    Réponses: 23
    Dernier message: 20/09/2007, 00h18
  2. Réponses: 19
    Dernier message: 26/02/2005, 11h48