Brother95 je ne saurais assez te remercier pour cette liste exhaustive. Je le fais quand même : merci infiniment !
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Brother95 je ne saurais assez te remercier pour cette liste exhaustive. Je le fais quand même : merci infiniment !
Message 22 "mes bulletins ne sont pas assez bons pour viser une parisienne."
Brother95 n'a jamais parlé des parisiennes (dixit Alain Delon)
je ne vois pas l'intérêt d'aller en PSI si tu es allergique à la SI
C'est contreproductif.
ET inaccessible si n'as pas suivi les 4h de SI (dont 2H de TP)
Sans compter que sur ton bulletin est écrit : admis en MP (pas en PSI).
Pour un lycée donné il n y a aucune raison pour que la PSI t accueille davantage que la MP.
Tu perdras en crédibilité dans le narratif que tu vas dérouler aux recruteurs.
Pour mémoire les 3 lycées qui ont une PSI et pas de MP :
- Mistral avignon
- Eucalyptus de nice
- Perrin de marseille.
Cela fait maintenant 21 cpge. A élaguer suivant tes critères et la logistique.
C'est comme une recherche d'emploi : si tu ne postules pas, tu as 0 chance.
Pourquoi le top5 et pas le top10 d'ailleurs...
Supaero propose un M2R d'astro... (et un double diplome avec espci)
Centrale Med peut également te correspondre.
Assez physicienne
Et avec un parcours photonique très établi
Si tu passes par la fac, tu peux également tenter le 2nd concours de l'ens Lyon (1 tentative en fin de L2 ou de L3). 2 epreuves (majeure/mineure : de l'intérêt des licences doubles/cupge et autre mpci)
Parcours astro entre Lyon et montpellier.
De quoi compléter tes ambitions si besoin est.
Les messages se sont croisés : je te remercie.
N'hésite pas si tu as des questions.
Pour les candidatures c'est trop tôt.
Mais néanmoins ca se prépare
Tu peux même faire des JPO pour prendre le pouls et te faire connaitre.
C'est comme cela qu'on se vend : quand les profs de spé liront ton dossier, ils se souviendront mécaniquement de toi.
Vu ton profil j'aurais plutôt choisi une BL pour repiquer. Mais bon si tu veux faire de la physique, ce n'est pas plus adapté...
je n'ai fourni absolument aucun travail perso en licence 1 et 2 pendant 99 % des semestres, par contre j''étais présent et assidu en cours + TD + TP. ( sans doute un peu moins assidu les vendredi matin avec encore 1 gramme de C2H5OH dans chaque bras à l'heure du petit dej' ). 2 séances d'ahtlé / semaine, le cinéma le mercredi avec les séances à 10 francs ( oui ''était avant l'euro ).A Evanouche :
Ce que tu décris de la manière dont tu as vécu ta mpsi n'a rien d'exceptionnel.
Si tu restes à l'université, le rythme sera très différent mais ce sera progressivement de plus en plus intense jusqu'au M2 et faudra cravacher pour véritablement sortir du lot.
Il est probable qu'en L2 tu auras notamment davantage de temps libre qu'en MP mais cela peut aussi etre un piège si tu te laisses aller (j'en ai connu dans ce cas).
Surtout si tu as du mal à te cadrer par toi même.
Le travail perso hors heures officielles commençait 3 à 5 jours avant les partiels. Les résultats étaient convenables pour mes objectifs.
En L3, j'ai dû commencer à travailler en dehors des heures officielles. Et encore plus chaque année ensuite, en M1 puis les 2 M2.
Pendant que j'étais en L1 / L2, les amis / connaissances en prépa n'avaient évidemment pas la même perception de la "vie". Inversement, une fois en école ceux ci se sont senti un peu en roue libre ( du moins ceux hors cursus double diplôme ou autre choses plus engageantes que le cursus ingé de base ) pendant que moi, je découvrai la valeur "travail".
L'objectif de Evanouche est TRES ambitieux, donc d'une manière ou d'une autre il va falloir se sortir les doigts.
Il faudra être TRES performant en niveau bac +4 / 5 pour viser les meilleures conditions d'une "bonne" thèse, donc on s'inscrit ici dans une course de fond au sens littéral. Ce sera long, et il faudra ménager ses efforts sur cette durée.
Je ne suis pas sûr, dans ce contexte, qu'un retour en prépa puis école puis doctorat soit forcément la "meilleure" piste. Une mise au travail progressive en fac peut faire le job, en visant évidemment un niveau "brillant" à atteindre en cours de master. Donc de manière ici plus progressive. SI Evanouche en a les capacités, car à un moment il faut être réaliste : le monde est injuste, nous n'avons pas tous les mêmes capacités de départ ( pour progression ultérieure ultra forte ) à 20 piges. Le travail compte, oui, mais il ne fait pas tout non plus selon les bases acquises avant, les méthodes, le profil, l'envie psycho, le cadre général, etc....
Pour décoller en master, il faut déjà l'intégrer.
Et certains sont très sélectifs. mais pas tous
En astro Montpellier est moyennement sélectif
Nice très peu, etc...
Le challenge c'est de trouver un job pérenne avec la thèse (voire les post docs)
Il a maintenant toutes les billes pour trancher suivant les propositions qu'il recevra.
Bien sûr !
Mais on rejoint la difficulté d'intérgrer une prépa cotée ( sans que ça garantisse le résultat si on y est d'un niveau moyen faible ) ou d'une école quelconque, etc.........
Le schéma peut se répéter à l'envie sur les propres propos de Evanouche, concernant son intégration il y a un an et demie dans une prépa cotée: y etre ,ne garantit rien.
L'objectif astro P est ultra ambitieux ( et bien plus pour tenir un poste que d'y faire une thèse ). A chaque étape ( et il en reste énormément devant / le futur ) il faudra un niveau "suffisant" pour entrer, et un niveau "élevé" à la sortie.
Si le niveau intrinsèque de Evanouche est trop faible pour entrer dans un master sélectif, alors de la même manière il le sera autant dans une "belle" école pour obtenir une thèse ad'hoc ( par exemple ) ensuite.
Je voulais insister sur le fait que le retour en prépa science et même l'admission à une école asez réputée ensuite sera l'obtention d'un résultat trés intermédiaire, mais encore trés loin du but final recherché. Et en ce sens, rester en fac n'offre pas forcément pas "moins" de possibilités, sachant que c'est le potentiel de l'étudiant qui dicte presque tout.
J'ai 2 amis qui n'ont pas obtenu le passge en spé. Pour l'un issu de la cpge la plus sélective possible c'était justifié (venant de l'étranger il n'avait pas trouvé ses marques)
Pour l'autre ca ne l'était pas.
Une (très ) petite pc les a accueilli.
l'un a décroché Supélec (avec une grosse carrière) et l'autre Telecom Pa (en 5/2). clairement, Ils en voulaient.
je ne suis pas en train de vanter les mérites des cpge (j'ai fourni toutes les pistes sans discrimination) mais juste de dire qu on peut lire le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Evanouche vient d'une cpge très sélective. les bases sont très certainement là. Il n'a juste pas pris le rythme.
Je suis incapable de savoir à quel moment il le prendra. Il ne le sait d'ailleurs peut être pas davantage.
La fac permet de faire plein de truc (y compris de rejoindre une école d'ingé ou un eens d'ailleurs) mais s'engager dans une voie très théorique (l'astro) offre qd même des plans de repli assez limités.
Il en est d'ailleurs conscient.
Je suis d'accordje ne vois pas l'intérêt d'aller en PSI si tu es allergique à la SI
C'est contreproductif.
Si, j'avais l'option SI avec les TP qui vont avecET inaccessible si n'as pas suivi les 4h de SI (dont 2H de TP)
Merci pour ces précisions.Supaero propose un M2R d'astro... (et un double diplome avec espci)
Centrale Med peut également te correspondre.
Assez physicienne
Et avec un parcours photonique très établi
Si tu passes par la fac, tu peux également tenter le 2nd concours de l'ens Lyon (1 tentative en fin de L2 ou de L3). 2 epreuves (majeure/mineure : de l'intérêt des licences doubles/cupge et autre mpci)
Parcours astro entre Lyon et montpellier.
Je n'ai pas compris ce que tu veux dire mais j'étais bien en B/L oui.Vu ton profil j'aurais plutôt choisi une BL pour repiquer. Mais bon si tu veux faire de la physique, ce n'est pas plus adapté...
D'accord j'essaierai de le faire au moins dans les prépas les plus proches de chez moi.Tu peux même faire des JPO pour prendre le pouls et te faire connaitre.
C'est comme cela qu'on se vend : quand les profs de spé liront ton dossier, ils se souviendront mécaniquement de toi.
Et nous serons ans doute au moins 3 étant OK là dessus ( toi, Eva, et moi même ).Evanouche vient d'une cpge très sélective. les bases sont très certainement là. Il n'a juste pas pris le rythme.
Je suis incapable de savoir à quel moment il le prendra. Il ne le sait d'ailleurs peut être pas davantage.
La fac permet de faire plein de truc (y compris de rejoindre une école d'ingé ou un eens d'ailleurs) mais s'engager dans une voie très théorique (l'astro) offre qd même des plans de repli assez limités.
Il en est d'ailleurs conscient.
Il est probable que l'étape la plus discriminante entre toutes, ce soit la dernière: passer d'une thèse Astro P à un emploi en astro P............
A ce stade, le cursus pré thèse sera assez mineur, qu'on vienne de fac ou d'une école. En cas de reconversion en plan B, je ne suis pas sûr que celà fasse une grande différence. La reco est sans doute envisageable sans difficulté insurmontable, à la condition de sortir du schéma astro P + carrière académique. A ce stade, la reco repose avant tout sur des critères hors académiques ( mobilité, sensibilité au monde pro privé et à l'entreprise, etc....bref, du mindset trés personnel ).
Merci pour cette autre perspective, je vais y réfléchir.Une mise au travail progressive en fac peut faire le job, en visant évidemment un niveau "brillant" à atteindre en cours de master. Donc de manière ici plus progressive.
Je ne te contredirai pas là-dessus, j'ai très bien pu le constater en prépa. Mais c'est pour cela que les écoles d'ingénieur peuvent m'être utiles, me procurant des plans de secours au cas où je n'ai effectivement pas le niveau intrinsèque nécessaire pour être accepté en thèse d'astro.SI Evanouche en a les capacités, car à un moment il faut être réaliste : le monde est injuste, nous n'avons pas tous les mêmes capacités de départ ( pour progression ultérieure ultra forte ) à 20 piges. Le travail compte, oui, mais il ne fait pas tout non plus selon les bases acquises avant, les méthodes, le profil, l'envie psycho, le cadre général, etc....
Je trouve que ça interroge.
je n'étais pas en internat j'étais chez moi. Disons que j'ai autant travaillé qu'en MPSI mais sans me coucher aussi tard parce que je ne travaillais que les matières que j'aimais et étant bien plus facile de suivre un cours en prépa littéraire qu'en MPSI, je ne m'en sortais pas trop mal dans toutes les disciplines. Je savais que j'allais arrêter donc moins de stress.
La prépa B/L n'est pas non plus réputée pour être un truc de dilettante.
Je vois au moins une mauvaise résistance à la "pression" (mais ce n'est jamais que la pression que vous vous vous mettez...).
C'est vous qui voyez.
Aucune prépa n'est un truc de dilettante. Simplement, suivre un cours de maths en MPSI ce n'est pas suivre un cours d'histoire en B/L. Le cours d'histoire est forcément compris si on est attentif, pas nécessairement le cours de maths. Et puis sans beaucoup travailler, on peut s'en sortir si on a de l'esprit (en français, philo ou anglais notamment, d'autant plus que j'avais déjà fait tout le programme de maths). En MPSI, à moins d'être un génie, sans entraînement il est très compliqué de s'attaquer à un DS, ne serait-ce que pour la rapidité requise.La prépa B/L n'est pas non plus réputée pour être un truc de dilettante.
Au risque de me répéter, le "risque" d'échec est presque plus fort aprés la thèse ( ne pas bosser plus tard la dedans ) que avant la thèse.
Maximiser ses chances aprés thèse, c'est DEJA entendre l'idée de persévérer un moment aprés celle ci ( post doc 1 et post doc 2, poste en ATER, etc...), et un âge qui avance ( et les années qui passent ) sans forcément avoir de garantie ( même pas vraiment / pas du tout ).
Si l'idée que le plan de secours devrait être un plan majoritaire, alors il faut regarder avant tout la branche concernée et les emplois plus "privés qui la concernent.
L'Astro P n'est absolument PAS mon domaine, MAIS je crois détecter que celà fait partie des quelques disciplines ( encore plus que d'autres ou la majorité ) qui sont encore plus impalpables et incompréhensibles aprés 1 an ou 2 ans dans le cycle supérieur. Dit autrement, tu "aimes" un truc impalpable que tu connais pas, et dont tu n'as absolument aucune idée du quotidien.
A titre indicatif, un post-doc en astrophysique que j'avais croisé m'avait dit que son quotidien, c'était de faire du traitement du signal en Python.
Ce qui ne veut pas dire que ce n'est pas intéressant quand on se projette sur ce qu'il y a derrière mais comme tu le dis, il faut avoir la motivation.
Entièrement d'accord aussi sur le coté "on ne sait pas ce que c'est pendant les études".
Ce que je vais dire est une projection trés générale, je ne saurai affirmer que celà te concerne a coup sûr, donc à prendre avec les pincettes d'usage.
1) croire comprendre le cours, ce n'est pas la même chose que le comprendre vraiment, avec les sous jacents implicites et les analyses. Seuls les exams sanctionnent ce niveau dans un sens plus réaliste.
2) as tu imaginé que tu avais un "esprit" assez généraliste, et pas forcément un niveau top of the top en math et physique ? Un élève brillant de MPSI peut attaquer un DS sans plus de préparation qu'un élève brillant de B/L. Ce que tu as réussi en B/L en littéraire, un certain nombre ( voir un pourcentage certain ) de ton ex MPSI ne l'aurait pas réussi en B/L en lettre, même chez ceux qui étaient trés trés loin devant toi dans le classement MPSI. Ca mérite une sévère introspection sur tes qualités et tes limites.
Tu as mentionné une forte émulation chez toi avec le travail en groupe. J'y vois 2 volets. La coup de pied au cul pour bosser ( 1) que tu ne savais pas te donner tout seul. Et aussi ( 2) un bonus "social" sur le travail de groupe. Sachant que tu as des capa littéraires évidentes ( pour être admis en reconversion en B/L aprés une MPSI échouée ), tu devrai aussi regarder vers le "commerce / gestion" au sens large. Dans une perspective plan B en zappant le A astroP bien sûr. Social + lettré + math ( math relatives donc bon niveau mais pas exceptionnel ) tu as le profil idéal pour celà.
Merci pour ta validation.
Ca concerne à peu prés TOUTES les disciplines a un stade précoce ( soit prépa, soit licence ) mais encore plus certains domaines que d'autres ( dans le gap entre formation et métier ). Et je reste persuadé que l'astro P fait parti des domaines aux plus gros écarts ( comme d'autres, liés par exemple à du "contact" humain qui n'est pas évalué en cursus académique ou bien peu ).
Raison de plus pour aller en école d'ingénieur. Si le master d'astrophysique ne m'y plait finalement pas, j'aurai des portes de sortie.L'Astro P n'est absolument PAS mon domaine, MAIS je crois détecter que celà fait partie des quelques disciplines ( encore plus que d'autres ou la majorité ) qui sont encore plus impalpables et incompréhensibles aprés 1 an ou 2 ans dans le cycle supérieur. Dit autrement, tu "aimes" un truc impalpable que tu connais pas, et dont tu n'as absolument aucune idée du quotidien.
Faire une thèse en astrophysique serait déjà une satisfaction immense, même si je suis contraint ensuite de délaisser le domaine.Au risque de me répéter, le "risque" d'échec est presque plus fort aprés la thèse ( ne pas bosser plus tard la dedans ) que avant la thèse.
Il ne faut pas imaginer non plus que j'étais premier à chaque DS. J'étais souvent un peu plus haut que le milieu de classe, parfois même plutôt bas en B/L, avec quelques fulgurances. Si j'ai "mieux réussi" (tout est relatif) qu'en MPSI c'est aussi parce que les attendus dans cette prépa étaient bien moins élevés et les élèves moins bons (seulement 2 élèves en moyenne y intègrent l'ENS, aucun le top 3 des écoles de commerce). Je réussissais surtout en philosophie parce que j'adore ça. J'ai découvert l'histoire et l'économie et franchement j'espère ne plus jamais avoir à en faire.Ce que tu as réussi en B/L en littéraire, un certain nombre ( voir un pourcentage certain ) de ton ex MPSI ne l'aurait pas réussi en B/L en lettre, même chez ceux qui étaient trés trés loin devant toi dans le classement MPSI.
Parfois, les goûts et les objectifs ne correspondent pas aux prétendues capacités. Peut-être ai-je plus de chance de "réussir" dans ce domaine, mais je préfère mille fois être un chercheur raté plutôt qu'un entrepreneur de renom.tu devrais aussi regarder vers le "commerce / gestion"
Je suis d'accord sur le "coup de pied au cul", mais je préfère mille fois travailler seul qu'en groupe. C'est juste que le groupe me permettait effectivement de me mettre au travail lorsque je n'en avais pas envie.Tu as mentionné une forte émulation chez toi avec le travail en groupe.
Je me suis peut-être mal exprimé dans mes messages précédents, mais je ne suis pas du tout sociable. Il est très difficile pour moi d'aller vers les autres.Social + lettré + math
Dernière modification par Evanouche ; 06/01/2026 à 16h26.
Avant d'être chercheur "raté", il faut obtenir le poste. Si tu as 1 chance sur 2 d'être chercheur raté en académique, contre 1 chance sur 2 d'être "bon" chercheur" ( a apprécier comme le bon ou le mauvais chasseur ), il faut être conscient de repartir en prépa ne fera que 1% du chemin, et sortir d'une école avec une spé atro ne fera que 10 % du chemin final.
Il parlait peut être des sciences sociales (?)
Mais si cela ne te plait pas, la messe est dite.
Je dis chercheur raté dans le sens justement de ne pas avoir obtenu de poste. Au moins j'aurai essayé. Et j'ai vraiment envie de faire de la physique et des maths de haut niveau juste pour le plaisir, même si je ne m'en sers plus le restant de ma vie.
Ce qui rentre dans la catégorie de "les études, c'est de prendre des décisions sur la base de certitudes sans vraiment n'avoir aucune idée de ce dont on parle en terme de profession, de vie, etc".
Ce n'est pas une généralité mais face à ce genre de phrase et compte tenu de certains des messages précédents, je me dis que le sujet n'est pas vraiment un choix d'orientation mais quelque chose de plus profond.
Je dis cela parce que romantiser la recherche et mépriser l'entreprise ou l'inverse, j'ai souvent vu et ce n'est pas forcément la bonne attitude pour s'épanouir.
P.S : je ne dis pas que j'étais différent à cet âge là. En fait, j'étais exactement comme ça. Mais bon, depuis, j'ai vécu un peu.
Dernière modification par pm42 ; 06/01/2026 à 16h45.
C'est anecdotique mais intégrer une esc parisienne depuis une BL n'est pas plus difficile que d'intégrer une ens.
C'est une question de mindset ET de préparation ad hoc (sans compter les choix perso).
Tu fera ce que tu veux, avant tout, puisque tu es la première personne concernée.
Simplement à un moment, faut être réaliste / pragmatique.
Aprés une admission en école ( quelconque qui a un cursus adapté ), ton "profil" sera affirmé vers un peu d'astro P au strict minimum en dernière année. Avec les bonnes spé que cette école contiendra. CElà pourra se passer d'ailleurs pas rarement avec un DD conclu en même temps / supplément aprés / césure / etc.......de ton M2 équivalent école dans un M2 de fac. Donc tout à la fin du cursus.
Et à la fin de ton cursus école ingé avec spé Astro P, ton profil sera quoi ? Ben..Astro P. Alors si tu t'aperçois que ça te plait pas, tu aura une spé ç employabilité réduite, et le titre de toné cole ingé ne vaudra pas grand chose de plus.
Pour satisfaire ce cursus, tu aura fait des stages de 2A et surout de 3A en environnement assez académique. En gros, c'est clairement pas un profil qui aura l'effet d'une pilule viagra sur un recruteur à la lecture de ton CV pour le monde privé" en reconversion, hors astro P.
Nous avons ici ( ce forum ) en qq années plusieurs membres de Phelma. Ecole à fort bonne réputation auprés des taupins il me semble. Et pourtant, les qq profils passés par ici aprés une spé assez académique ( genre physique photonique ou autres ) s'interrogeaient fortement. Employabilité assez misérable à leurs yeux, et la thèse n'amène pas de garantie non plus.
J'insiste, mais tu crois au "label" d'une école, en oubliant ce qui fera 90% de ton profil perso en fin d'école. La Spé concerné, les stages, et ton profil général.
Et sinon, my bad si je me suis trompé sur ton profil "social", avec les précisions c'est mieux. On recentre donc en plein sur ta motivation pour bosser.
Si on a des difficultés sociales à aller vers les autres, alors on ira vers un job purement technique, ce qui est possible depuis n'importe quoi ( qu'on fasse de la compta, de l'évaluation des risques financiers, de la science physique ou math, etc..) mais ça aura ses limites en bac+5/+8 ou il faudra rendre des comptes quand même ( en tout cas, plus qu'en carrière académique ).
Ta réussite en philo témoigne quand même d'un sens lettré ( au delà du côté démonstratif qui vient s'ajouter sur le coté "lettre / français" ) et donc d'un sens rédactionnel argumenté ( si on fait du français sans citation appropriée, on prends 4/20 en philo ).
Oui.Ce qui rentre dans la catégorie de "les études, c'est de prendre des décisions sur la base de certitudes sans vraiment n'avoir aucune idée de ce dont on parle en terme de profession, de vie, etc".
Ce n'est pas une généralité mais face à ce genre de phrase et compte tenu de certains des messages précédents, je me dis que le sujet n'est pas vraiment un choix d'orientation mais quelque chose de plus profond.
Et à ce stade, je crois que le forum ( qq uns ), avons lâché assez de bouées à la mer ( des bouteilles vides, qui se rempliront ou pas ).
La suite est une affaire d'introspection qui appartient à Evanouche.
Question posée en terme philo: choisir, est ce renoncer ?
En passant thèse + antithèse + foutaise ( sujet philo classique ) la réponse pragmatique dans le vrai monde est clairement OUI ( sauf à être ultra méga brillant partout, ce qui concerne trés peu de monde ).
Penser à consulter un médecin psychiatre, pour vérifier s’il y a un TDAH : hyper activité du cerveau capable d’entendre le bruit des souris la nuit. Associé éventuellement à un peu d’anxiété (sociale).
PS Moi j’entendais via la cloison le voisin du dessus appuyer sur son interrupteur dans son entrée. Un médicament me permet désormais de dormir sans insomnie la nuit. Le TDAH nécessitant un autre médicament pour avoir l’esprit concentré dans la journée.
Même quelqu'un avec des problèmes auditifs aurait entendu les souris. Je me suis peut-être mal exprimé, mais les souris étaient littéralement dans ma chambre (la plupart du temps c'était une seule). Elles fouillaient mes paquets de gateaux à quelque metres de mon lit qui était en hauteur. Ma chambre était tellement petite que je ne pouvais que les entendre. Je mettais des pièges à souris et allait les jeter à la poubelle le matin.Penser à consulter un médecin psychiatre, pour vérifier s’il y a un TDAH : hyper activité du cerveau capable d’entendre le bruit des souris la nuit.
Faut que tu nous conseilles cet internat !
Quelques remarques à la lecture de ce fil:
La mpsi, c’est dur. Les élèves ont tendance à aller vers la mpsi parce que c’est la filière la plus sélective, mais peu savent que ça demande d’avoir une vraie appétence pour les mathématiques.
Un élève excellent par ailleurs, qui n’aime pas spécialement les mathématiques a plutôt intérêt à aller en pcsi qui lui donne plus de variété dans les matières.
Deuxième remarque, c’est que la sup c’est cool par rapport à la spé. Le rythme, le stress, la pression des 5/2, font que la spé demande beuacoup plus de travail que la sup.
Donc, pourquoi pas retourner en mp, mais il faut beaucoup bosser, plus qu’en sup.
