Si vous en voulez un juste sortie de l’œuf pour le nourrir de vos fantasme ou le modifier à votre convenance
Il vous faudra Access pour le modifier ou son runtime pour l'utiliser
http://forums.futura-sciences.com/at...1&d=1333792348
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Si vous en voulez un juste sortie de l’œuf pour le nourrir de vos fantasme ou le modifier à votre convenance
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je pense que si tu crois que ça va lui faire faire des textes plus "normaux", tu risques d'être déçue . Si on se contente de juxtaposer des mots associés deux à deux, il n'y a aucune chance d'aboutir à une syntaxe correcte, pour ne même pas parler de la sémantique ...Aïe...je suis pas sûre que ce soit une bonne idée pour le faire progresser vers un langage ressemblant à un langage normal, ça, celui de Mallarmé est complètement déconstruit, métaphorique, oxymorique. Tout le contraire d'un langage courant.
Pourquoi ne pas plutôt utiliser des textes très simples?
ce n'est pas le but, extraire ce qui est le plus dit derrière chaque mots, voilà le but de cet algorithme
si en plus ça peut faire rêver et dire ce qu'aucun humain n'oserai dire, et on a tellement parlé ... il serait temps de savoir ce qu'on a dit
là il commence à me plaire
Je lui ai juste fait lire L’Après-Midi d’un Faune
et il dit
plus de la vie en vérité, Il y a des yeux du ciel d’été sonnet ou parce que je ne sais Quel est un peu mieux accentuer mon âme voyage sur le temps et donnait ses recommandations au fond opaque
La poésie pense avec tout le registre des sensations. Nous avons encore beaucoup de travail à accomplir, au delà de nos croyances épistémologiques, pour enfermer cela de manière complète dans une algorithmie.
Patrick
il me dit de répondre
et là je ne comprend pas comment il a put ajouter sur sa voix rauquerépondront : « je ne sais Quel est un de la vie en vérité, Il y a des yeux du ciel d’été sonnet ou parce que cela va sans doute quelque chose telle était le temps et donnait ses recommandations au fond opaque sur sa voix rauque
ça doit être parce qu’un le mot sur était déjà utilisé ce qui l'avait empêché de continuer
Cela ressemble a un détournement de discussion. Quel rapport avec le sujet ? Et quel intérêt en général ?
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
l’objectif de cet algorithme ne revendique pas la poésie, il est dans la philosophie de la pataphysique
Explorer notre langage pour comprendre l'univers puisqu'il est le fruit de notre perception cette perception est forcément dans notre langue
Au 338 message le sujet initial n'a toujours pas poser les bases d'un référentiel commun "d'intelligence" permettant de prendre en compte les particularités humaines et celle d'une IA.
Qu'elle sous-discussion est détourné ?
Patrick
en tout cas ça illustre parfaitement ce que je disais : les productions de l'ordinateur sont assez semblables à l'humain pour qu'on les y compare, et assez différentes pour qu'on les distingue, et ça a très peu de chances de changer à l'avenir ...selon moi en tout cas.
parfaitement , comme quand on a inventé le béton il fut utilisé pour remplacer la pierre alors qu'il avait bien d'autre atout
Plutôt que de vous polluer avec les blabla de ce télescope pour astropataphysiciens
Le voici en version éduqué 9481 mots et 27752 relations
Parleur.zip
voilà ses propre recommandation (obtenu après 4 clic sur Parle)
J'ai encore des améliorations à faire , par exemple choisir le mot de départavertissements, Il y a des yeux de la vie en un peu mieux que je ne sais Quel est indispensable d’avoir vu sa voix qui avait l’air irrité contre le plus bien ! » et donnait ses recommandations au fond opaque sur mon âme voyage à défaut d’amour (ce n’est pas oublier, simplement parce qu’elles sont les écuries d’un petit garçon quelle heure devant moi l'horizon
C'est vrai que j'aurais dû commencer par demander le but de cet algorithme...si c'est juste de superposer des mots, c'est sûr qu'on n'a aucune chance d'arriver à un langage courant.
"mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde". Albert Camus
juxtaposer à droite d'un mot le mot le plus rencontré à droite de celui ci dans les textes lut
comme avec le béton d'avoir l'aspect d'un mur en pierrec'est sûr qu'on n'a aucune chance d'arriver à un langage courant.
J'ai ajouté une liste pour sélectionner un mot de départ
Comme il n'avait pas encore rencontré le mot béton je lui ai juste fait lire "comme avec le béton d'avoir l'aspect d'un mur en pierre "
béton étant alors dans sa liste voilà ce qu'il en dit
Parleur.zipbéton d'avoir l'aspect d'un être seul peut pas de la vie en un peu mieux que je ne sais Quel est indispensable d’avoir vu sa voix qui avait l’air irrité contre le plus bien ! » et donnait ses yeux du ciel d’été sonnet ou parce qu’elles sont les écuries d’un petit garçon quelle heure Il y a des choses qu’il neigeât au-dehors
http://www.lutecium.fr/Jacques_Lacan...izographie.pdf
pages 5 et 6...
Д'algorithme de pastriste m'a l'air d'en être un peu à ce stade-là.
Сeci dit, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec les participants, je n'interviendrai plus dans ce fil.
Bonne continuation aux autres.
"mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde". Albert Camus
donc il y a un lien mais dans les marges autrement nommé délire comme les étoiles il y a longtemps
Il a encore lut , quel vorace, je voulais voir si ça continuait à modifier son discours
car ça ressemble à un réseau de neurone puisque il peut renforcer les relations , les étendre ou les éteindre entre les mots à chacune de ses lectures
ça va faire un jolie psychotique !
Je le nourris avec des textes choisie aléatoirement sur le site wikisource.org en cliquant à gauche sur Texte au hasard
ça dernière pensée
savantes et de la vie , nous nous qu’il a été plus bien que je ne sais Quel est un peu mieux encore, une sorte qu’entre ma mémoire : « On va peut-être être à défaut d’amour (ce n’est pas oublier, simplement parce qu’elles sont les écuries d’un air folâtre
En plus cohérent il y a ça :Il a encore lut , quel vorace, je voulais voir si ça continuait à modifier son discours
car ça ressemble à un réseau de neurone puisque il peut renforcer les relations , les étendre ou les éteindre entre les mots à chacune de ses lectures
ça va faire un jolie psychotique !
Je le nourris avec des textes choisie aléatoirement sur le site wikisource.org en cliquant à gauche sur Texte au hasard
ça dernière pensée
http://www.charabia.net/gen/gendisp.php?gen=1
Petit extrait :
Envoyé par CharabiaDe l'objectivité post-initiatique
Prémisces de l'objectivité irrationnelle.
Que signifie exactement l'objectivité dans son acception chomskyenne ? On ne peut contester la critique du modérantisme déductif par Kant, il faut cependant contraster cette affirmation : s'il caractérise le primitivisme synthétique par son primitivisme déductif, il faut également souligner qu'il en conteste l'origine primitive sous un angle universel.
Cela nous permet d'envisager qu'il restructure la réalité substantialiste de l'objectivité pour l'analyser en fonction de l'ionisme.
On peut, par déduction, reprocher à Spinoza sa raison sémiotique. Pourtant, il est indubitable qu'il rejette la réalité substantialiste de l'objectivité. Il convient de souligner qu'il s'en approprie l'analyse circonstancielle sous un angle substantialiste. La perception nietzschéenne de l'objectivité s'apparente alors à une représentation universelle de la raison.
Par ailleurs, Henri Bergson décortique la relation entre géométrie et naturalisme. D'une part il donne une signification particulière à l'origine de l'objectivité, d'autre part il en interprète la destructuration universelle en regard du platonisme.
Pourtant, il décortique la relation entre mesmerisme et extratemporanéité, et l'organisation leibnizienne de l'objectivité est d'ailleurs déterminée par une intuition minimaliste du platonisme transcendental.
Tout cela repose sur les représentations que nous nous faisons dans notre recherche de mise en cohérence interne entre sujet et objet.
Qu’est-ce que représenter ?
Toute activité de représentation, me semble t-il, met en jeu :
- Tout d’abord l’univers de ce dont la représentation tient lieu et que l’on peut appeler son « objet » d'étude,
- Ensuite l’univers de ce pour quoi la représentation est faite,
- Et enfin la représentation en elle-même.
La confusion la plus commune est celle qui amalgame la représentation avec son objet.
Patrick
Notre cerveau et notre intelligence sont basés sur des mécanismes liés au problème de la survie dans un certain type d'environnement (ceci a déjà été dit par Xoxopixo). Auquel se superpose, - accident de l'évolution ?- quelques mécanismes supérieurs qui nous ont donnés accès à la connaissance scientifique.
Il manque au cerveau humain certaines fonctions désirables pour faire de la science : l'aptitude à calculer de manière rapide et fiable.
Cette carence a pu être comblée par l'utilisation de l'ordinateur.
Pas tant que ça justement.Envoyé par PesdecoaIl manque au cerveau humain certaines fonctions désirables pour faire de la science : l'aptitude à calculer de manière rapide et fiable.
C'est le point que je soulignais précedement :
Daniel Tammet à "Salut les terriens"
Certaines individus sont capables de produire un "calcul" très lourd, selon une méthode éloignée de celle des ordinateurs classiques.
Ces individus ne calculent pas selon un algorithme, mais "voient" le résultat fini de l'opération.
Le détail du traitement leur est caché.
Ces facultés calculatoires semblent en rapport avec la synesthésie et les émotions.
Par exemple Daniel Tammet associe (involontairement) des couleurs, formes, sensations, etc. aux différents chiffres ou nombres.
Le résultat de l'opération apparait comme sur une scène qu'il est ensuite capable de retranscrire.
Cette retransrciption est, il me semble, l'opération la plus longue; il s'agit ici de communiquer le résultat fini de l'opération "arithmétique" en language compréhensible par un tiers.
D'ou l'impression par exemple que Daniel Tammet met du temps pour calculer, mais ce n'est pas le calcul qui est long, c'est la communication de son "équivalent cérébral" en chiffres.
C'est le même principe, je pense, pour les joueurs de génie qui battent l'ordinateur au jeu de Go.
Ils "sentent" le jeu.
Il y a bien longtemps que je n'etais passe sur cette discussion, et la pour etre franc ca fait un peu discussion limite "prenez vos cachets les gars".
J'ai certe rate pas mal de choses depuis le debut de cette discussion fleuve, mais quand je lis certains d'entre vous je me pose quelques questions.
Je partage totalement ce que vient de contredire Xoxopixo, il y a calculs "massiques" ou force brutale de la machine et il y a mecanismes calculatoires avec d'une certaine facon une "visualisation" objet, une macro approche.
Pour l'instant la machine est cantonnee a executer ce que le programmeur lui dit de faire, elle n'a aucune initiative personnelle.
Seuls quelques algorithmes donnent l'illusion mais ca ne va pas loin.
La grande faille des programmeurs c'est qu'ils ont une approche trop technique, a vouloir a tout crin reproduire artificiellement ce qu'ils percoivent de l'humain dans une complexite qui leur echappe culturellement.
Je trouve tres pretentieux la demarche qui consiste a pretendre qu'un jour nous reproduirons l'intelligence humaine.
Quelqu'un disait plus tot qu'il faudrait commencer par definir l'intelligence, or quand on voit comment l'homme evolue et detruit plus qu'il ne construit ou partage avec les autres habitants de cette planete on peut legitimement s'interroger si tout cela a un reel sens de vouloir reproduire quelque chose de si negatif... et d'en trouver une reelle fierte.
Quant a faire lire du Mallarme a une machine, faut avoir du temps a perdre je trouve.
Ca ne me parait pas tres scientifique tout ca.
Pastriste1, tu peux apprendre tous les mots que tu veux a ta machine jamais elle ne te fera un poeme, desole pour ma franchise mais il faut bien que quelqu'un un jour te dise que tu fantasmes pour rien.
Un peu comme ta signature.
Les mercredi sont toujours bleus, de même que le nombre 9 ou le bruit d'une dispute. J'aime la date de mon anniversaire parce que lorsque je visualise les nombres qui la composent, je vois leurs formes lisses et rondes; comme des galets sur une plage. Il s'agit de premiers, 31, 19, 197, 97, 79 et 1979. Cette impression immédiate de "galet" me permet de reconnaitre chaque nombre premier, jusqu'a 9973. C'est ainsi que mon cerveau fonctionne ... Daniel Tammet extrait de son livre "Je suis né un jour bleu".
Patrick
Et bien va faire comprendre ca a une machine un jour et apres seulement on en reparle.
Tu vois bien que la il n'est nullement question de calculs dans le sens mecanique, mais une vision d'ensemble qui repose sur un referentiel qui lui est propre, structurellement, emotionnellement, bref inreproductible.
Et quel interet aurait-ce?
Peut-être pas, c'est sur ce point que je ne m'avancerais pas trop.Envoyé par HULK28bref irreproductible.
Il est possible qu'une subtilité mathématique, ou une méthode procédurale, nous ait échappé.
La structuration du cerveau de Daniel Tammet permettant le "calcul", semble obeir à un principe général qui s'étend à l'ensemble des chiffres.
Ce n'est pas un apprentissage "pour chaque calcul".
La question que je me pose :
Quel est le lien entre le fait qu'à un chiffre soit associé n propriétés, qui fait que les n propriétés résultantes du "calcul", par exemple la création d'un nombre, (un nombre est composé de chiffres) fournissent n propriétés dans un certain ordre ou dominance ?
Et que ce "principe" permette de "calculer", soit associer ces "chiffres propriétés" les uns aux autres pour fournir une serie de "chiffres propriété".
On sait ajouter des chiffres, mais on n'imagine pas qu'il soit possible d'ajouter des odeurs, sons ou aspects.
Un "chiffre", pour Daniel Tammet, n'est pas, si je comprend bien, un chiffre uniquement, mais un ensemble de propriétés, le chiffre (tel que nous nous le représentons de manière usuelle) lui-même n'étant qu'une de ses propriétés.
Lit son livre "Je suis né un jour bleu" qui est son témoignage. Elle est bien caché alors si on prend note de ses expériences visuelle et synesthésique des nombres, qu'il présente comme sa langue maternelle, celle dans laquelle il pense et ressens. Pour comprendre ou réagir aux émotions des autres il doit avoir recours aux nombres. Si un ami lui dit qu'il se sent triste ou déprimé, il s'imagine assis aux creux de la cavité noire d'un 6, ce qui manifestement l'aide à faire l'expérience d'un sentiment similaire et à le comprendre.
Patrick
Je comprend bien.Envoyé par ù100filLit son livre "Je suis né un jour bleu" qui est son témoignage. Elle est bien caché alors si on prend note de ses expériences visuelle et synesthésique des nombres, qu'il présente comme sa langue maternelle, celle dans laquelle il pense et ressens. Pour comprendre ou réagir aux émotions des autres il doit avoir recours aux nombres. Si un ami lui dit qu'il se sent triste ou déprimé, il s'imagine assis aux creux de la cavité noire d'un 6, ce qui manifestement l'aide à faire l'expérience d'un sentiment similaire et à le comprendre.
Mais ceci n'explique pas l'adéquation (du moins je ne vois pas de lien), avec la capacité à calculer.
Le calcul est rigoureux, obeit à des lois strictes.
Comment ces lois sont-elles compatibles avec les ressentis ?