C'est un peu sur le même modèle que la thèse de Church Turing ; si j'ai un ensemble d'axiomes non récursif, par exemple les énoncés du premier ordre vrais dans, je (en tant qu'être humain) ne peut même pas lister tous ces axiomes (qui sont tous les théorèmes de l'arithmétique).
Oui, parce qu'en ajoutant unitairement des axiomes, ou même des schéma d'axiomes, on reste récursif.
C'est plus compliqué que cela, d'ailleurs on peut très bien envisager un ensemble d'axiomes récursif et de cardinal non dénombrable (et même très très grand).
par exemple une théorie de l'égalité pure avecsymboles de constantes
, et les axiomes pour tout
et pour tout
:
, théorie dont les modèles sont les ensembles de cardinal supérieur ou égal à
(c'est pourquoi dans le théorème de Löwenheim Skolem, la borne inférieure pour le cardinal d'un modèle infini est
(le cardinal du langage).
Ce n'est pas le cas tous les ensembles non dénombrables, et les constructions qui permettent de passer du dénombrable au non-dénombrable ne sont, généralement, pas du premier ordre.
Pas que je sache ; il est possible de munir l'ensemble des théories complètes sur un certain langage d'une structure topologique, mais sur les ensembles quelconques axiomes, je ne sais pas (mais j'ai peu d'espoir que cela aille dans le sens que tu décris, car je ne vois pas (en tout cas, pas immédiatement) comment traduire topologiquement la récursivité d'un ensemble d'axiomes, il faudrait peut-être y réfléchir)
En espérant avoir éclairé un peu le débat, n'hésite pas à continuer ...



, je (en tant qu'être humain) ne peut même pas lister tous ces axiomes (qui sont tous les théorèmes de l'arithmétique).