Bonjour,
Je me pose une question à laquelle je n'ai ps encore trouvé de réponse : combien de temps une personne infectée reste-t-elle contagieuse? Toute sa vie? Ou bien juste un temps déterminé?

Bonjour,
Je me pose une question à laquelle je n'ai ps encore trouvé de réponse : combien de temps une personne infectée reste-t-elle contagieuse? Toute sa vie? Ou bien juste un temps déterminé?
Bonsoir,
La clairance virale de l'HPV est de 3 mois, je suppose que durant cette période la période contaminée reste contagieuse. Il faut toutefois rappeler que l'HPV peut, et c'est souvent le cas, présenter des phases de latence (comme l'Herpés). Dans ce cas elle est susceptible d'être contagieuse toute sa vie, au moment où le virus s'exprime.
Voila A+
Fifikz
Plus clairement, le papillomavirus 16/18 provoque une infection abortive, càd qu'il y a infection, mais pas de production de virions infectieux. Les papillomavirus sont des virus à ADN et après l'infection, intègrent leurs génomes à celui de la cellule hôte. Le truc est que ce virus infecte des cellules en phase Go, càd en phase de latence, il lui faut donc attendre un moment le temps de provoquer la sortie de la cellule de Go et son entrée dans le cycle cellulaire.Bonsoir,
La clairance virale de l'HPV est de 3 mois, je suppose que durant cette période la période contaminée reste contagieuse. Il faut toutefois rappeler que l'HPV peut, et c'est souvent le cas, présenter des phases de latence (comme l'Herpés). Dans ce cas elle est susceptible d'être contagieuse toute sa vie, au moment où le virus s'exprime.
Voila A+
Fifikz
Cordialement,
Le statut immunitaire semble aussi jouer un rôle important dans la reprise de l'infection (les patients VIH+ récidivent avec une fréquence plus élevée que le reste de la population)Plus clairement, le papillomavirus 16/18 provoque une infection abortive, càd qu'il y a infection, mais pas de production de virions infectieux. Les papillomavirus sont des virus à ADN et après l'infection, intègrent leurs génomes à celui de la cellule hôte. Le truc est que ce virus infecte des cellules en phase Go, càd en phase de latence, il lui faut donc attendre un moment le temps de provoquer la sortie de la cellule de Go et son entrée dans le cycle cellulaire.
Cordialement,
A+
Fifikz
Suffit de demander
Sun et al : Human papillomavirus infection women infected with the human immunodeficiency virus in N Engl J Med 337: 133-1349
Pour lui, les infections persistantes sont 6x plus frequente en particulier pour les HPV oncogène
A+
Moui mais soulignons que ce n'est pas valable uniquement pour le cancer du col. Dans les années 90 sont apparus les 3 principaux "cancers classant SIDA" que sont le sarcome de Kaposi, les lymphômes non Hodgkiniens et les lymphomes cérébraux primaires. Le cancer du col était alors très discutté. A partir de 1996, l'utilisation d'antirétroviraux fait nettement diminuer l'incidence du Kaposi et des LCP pour en faire apparaître 3 autres chez les séro+ traités : les "cancers non classant SIDA" à savoir la maladie d'Hodgkins, le cancer du poumon et le cancer du canal anal.
Il est très dificile d'évaluer le rôle du VIH dans les cancers comme celui des autres virus d'ailleurs. Pour le moment les seules données sont essentiellement épidémiologiques et non pas moléculaires.
V.
Salut,
Les textes trouvés, entre autres, sur le site
http://www.e-cancer.fr/Information-s...la_1-ve_1.html
tendent pourtant à dire que les cas évoluant vers le cancer sont rares.
Extrait "...puisqu'on estime que 70 % des personnes qui ont une activité sexuelle sont en contact avec le virus. Dans l'extrême majorité des cas, le système immunitaire parvient à contrôler spontanément l'infection virale (contre laquelle il n'existe pas de traitement médical efficace) et à l'éliminer. Seules 1 à 2 % des femmes contaminées par le virus vont développer un cancer du col de l'utérus."
@+
1 à 2% vous trouvez cela faible?Salut,
Les textes trouvés, entre autres, sur le site
http://www.e-cancer.fr/Information-s...la_1-ve_1.html
tendent pourtant à dire que les cas évoluant vers le cancer sont rares.
Extrait "...puisqu'on estime que 70 % des personnes qui ont une activité sexuelle sont en contact avec le virus. Dans l'extrême majorité des cas, le système immunitaire parvient à contrôler spontanément l'infection virale (contre laquelle il n'existe pas de traitement médical efficace) et à l'éliminer. Seules 1 à 2 % des femmes contaminées par le virus vont développer un cancer du col de l'utérus."
@+
L'épidémio de ce cancer donne une incidence de 3500 nouveaux cas environ par an... ce n'est pas si rare...
J'ai entendu dire que 70% des femmes etaient contaminees par le papillovirus et qu'on pouvait l attraper sans rapports sexuels, que c'est tres contagieux.
Oui, selon les études entre 60% et 70% des femmes sont un jour en contact avec un HPV.
Le mode de contamination est essentiellement par voie sexuelle. La littérature décris des cas de transmission de la mère à l'enfant au cours de l'accouchement et autres rareté de ce genre...
C'est en effet trés contagieux (rappel toi des verrues cutanées de ton enfancec'est la même famille de virus), mais la plupart du temps cela ne se traduit que par une lésion de type verrue. Seulement dans 0,8% des cas (j'ai des chiffres différents de ceux de Démostène) ces lésions peuvent évoluer vers le cancer.
Donc attention, il faut faire réguliérement des frottis (éventuellemnt se faire vacciner pour les filles dans la bonne tranche d'âge). Et aussi penser que ce virus mène sa vie un peu comme l'Herpès labiale, c'est à dire que parfois il s'exprime, des fois non. En cas de résultat positif il est donc inutile de tapper sur son conjoint car ce n'est pas forcément lui/elle le/la responsable.![]()
Pour les mêmes raisons la périodicité du frottis (tous les deux trois ans) est à respecter.
Voila, j'espere répondre à tes questions.
Fifikz
Il existe une façon de stimuler l'immunité cellulaire (voie des Th1) simple, peu chere et fiable puisqu'elle fait partie de la pharmacopée traditionnelle japonaise et chinoise : les champignons immunostimulants coriolus versicolor et ganoderme. C'est semble-t-il efficasse pour ramener le pv à plus de raison, et donc éviter les complications.
Salut,
De vives critiques à l'étranger au sujet du vaccin :
http://pharmacritique.20minutes-blog...-a-l-etranger/
@+
Bonsoir,
Arguments qui n'ont guère variés depuis la derniére discussion. Le plus important serait de préciser les effets indésirables pris en compte, car par exemple, la fièvre déja est anoncée dans 12 % des cas. Ensuite (le degré d') l'imputabilité car il est dificille de connaitre l'origine de ces manifestations; toujours en prennant la fievre, si on a 12,9 % sous vaccin, il y en a 11 % sous placébo !De vives critiques à l'étranger au sujet du vaccin :
http://pharmacritique.20minutes-blog...-a-l-etranger/
Prendre ces références pour affirmer que le remboursement en autriche est inutile alors que l'incidence est inconnue est plus que surprenant. Le calcul doit bien évidement etre fait selon chaque pays.La conclusion d’Ingrid Zechmeister est sans appel, alors même que l’analyse est faite selon le meilleur scénario possible : même si on vaccinait 85% des jeunes filles de 12 ans par Gardasil jusqu’en 2060 - et ce en supposant qu’il est efficace à 100% et immunise à vie - on n’atteindrait au bout de 52 ans qu’une diminution de 10% des cas de cancer du col de l’utérus. Et la mortalité ne baisserait que de 13%...
Le rapport rappelle d’abord que la prévalence des infections par HPV varie de 2 à 44%, selon le pays, le sérotype de papillomavirus et le groupe d’âge. Au niveau mondial, le cancer du col de l’utérus est responsable d’à peu près 9% de tous les décès par cancer chez les femmes. Sachant que 80% des cas sont rencontrés dans les pays sous-dévéloppés. L’incidence des infections par papillomavirus humain en Autriche n’est pas connue.
"Pas de problèmes de sécurités avec des données peu sûres": j'ai un doute sur ce raisonnement. De plus avec les chiffres qu'ils ont, je doute qu'ils puissent comparer le dépistage et le vaccin (sans avoir l'incidence ...)....la Commission fédérale de santé pour discuter de la sécurité du Gardasil et de son inclusion ou non dans le calendrier vaccinal. Tout en assurant qu’elle n’était pas inquiète pour la sécurité d’emploi, ...
La décision annoncée dans la presse est claire : le Gardasil ne sera pas inclus dans le calendrier vaccinal autrichien et donc pas non plus remboursé, sans être pour autant retiré du marché.
Les principales raisons sont « les données peu sûres », l’absence de certitudes quant à l’efficacité du vaccin, à la durée de l’immunisation, à la nécessité ou non de rappels ultérieurs, etc. Le dépistage est « de loin plus efficace » dans la prévention des lésions précancéreuses et des cancers du col de l’utérus. Tous les moyens seront mis en œuvre pour le renforcer.
Par ailleurs, l'efficacité du vaccin est parfaitement connue: 98 % pour les dysplasies dues aux génotypes visés, 38% de réduction globales de dysplasies de haut grade, d'une maniére générale. Il n'est pas actif sur les autres souches ni chez les femmes déja infectées. (Sur 3 essais, regroupant 18000 femmes, en double aveugle, versus placébo). Avec un recul de 4 ans et demi, ce qui est, effectivement, a suivre beaucoup plus longtemps.
Bonsoir,
3500 cas en France dans une poulation où il existe un dépistage organisé qui plus est...Donc non! ce n'est pas anecdotique en effet.
Fifikz
