
Bonjour,Peut-être, autre façon d' appréhender le problème, la question serait-elle plutôt:
comment l' information codée dans l' ADN germinal (y compris avec les modulations épigénétiques)..... parvient-elle à configurer finement les connexions de certains groupes de neurones?
Après, si on a expliqué le principe général () ce serait facile de l' appliquer aux circuits qui gouvernent tel ou tel comportement.... 'réflexes' de novo, ou par le biais de récompenses sur essais-erreurs..... ?
La difficulte de considerer l'ADN porteur de mémoire est que cela nécessite une sorte de cablage prédéfini entre neurones.
pourquoi faire intervenir la mémoire dans les comportements innés?
qu'est ce qu'un comportement inné, comment fonctionne t'il, d'ou vient il ?
parler de comportement inné est un peu facile si on ne peut décrire son fonctionnement,
du peu que j'en ai lu, la mémoire provient de connexions établies entre neurones selon un schéma établi lors de la mémorisation,
ne peut on imaginer que l'adn transmette une architecture particulière concernant les fonctions essentielles ne pouvant être acquises assez rapidement pour assurer la survie de l'organisme ?
il reste sans doute des tas de choses à découvrir à ce sujet,
par exemple, ce que les chercheurs qualifiaient d'ADN poubelle il y a peu s'est révélé être une partie codante essentielle au fonctionnement du reste des codes..
Maaaagnifiiiiique ! tout ça n'a aucune importance..
C'est bien de mémoire qu'il s'agit.
Sinon comment expliquer la copie d'un comportement puis son transfert dans un autre organisme ?
Si on l'explique par la duplication de son codage dans l'adn, l'adn est dans ce cas le support de la mémoire.
Non ?
L'électronique c'est comme le violon. Soit on joue juste, soit on joue tzigane . . .
+1 .....
Le génome définit déjà l' architecture générale d' un cerveau (hémisphères, cortex, zones de projection sensitive ou motrices, noyaux gris, thalamus etc.....)
On arrive à définir la relation entre
code génétique <-> structure anatomique (et donc macroscopiquement connexions fonctionnelles....)
Il est très tentant de généraliser ce déterminisme à l' aspect microscopique de connexions pré-établies entre des assemblées de neurones ayant chacune un rôle cognitif presque abstrait
(ex l' image générale du serpent, qui va faire fuir instinctivement 1 mammifère...., ou la reconnaissance de l' odeur du mamelon, qui va attirer le nouveau-né)....
Au-delà, plus tard, peut-être, on trouvera 'comment' de fait le cheminement depuis les protéines codées par les gènes.... vers l' organisation des cibles intermédiaires puis définitives....
rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant.... (Pierre Dac...)
En fait c'est la relation entre les protéines issues du code génétique et les structures/fonctions qui est importante...plus que le code en lui-même'. On peut avoir une même mutation dans une fratrie et deux expressions phénotypiques totalement différentes...
Salut,
J'avais entendu parler de la mémoire épigénétique.
Voila une revue de 2014 pour se faire une idée.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4193930/
Bonjour,Salut,
J'avais entendu parler de la mémoire épigénétique.
Voila une revue de 2014 pour se faire une idée.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4193930/
Voici un dossier de l'INSERM sur l''Epigénétique
https://www.inserm.fr/dossier/epigenetique/
