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TeSciA 2026



  1. #31
    Florio

    Re : TeSciA 2026


    ------

    Le TESCIA suscite toujours autant le débat !
    Je suis assez d’accord avec ribo sur la doudoune sans manches . J’en vois beaucoup par chez moi !

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  2. #32
    DerniereLigneDroite

    Re : TeSciA 2026

    +1

    Précision 1 : il n'y a pas que les élèves d'un "lycée archi-pourri" qui ont intérêt à passer le Tescia pour démontrer leur niveau, mais aussi tous els élèves des lycées qui sur l'ancien forum étaient appelés "lycée lambda". et ça fait beaucoup de lycées en France.
    Si c'est une maniere de dire : ca ne peut pas faire de mal et on coche une case de parcoursup, c'est parfaitement vrai.
    Par contre rien ne dit qu'il vaut mieux passer le Tescia que de participe à un concours mathematiques ou simplement à un club de math.
    D'autant plus que ce dont se vante le Tescia c'est une detection des eleves les plus brillants (candidats à l'ENS et l'X).

    Précision 2 : Charlemagne indique utiliser le Tescia. Au classement des prépas 2026 du Figaro, elle est classée 32ème en PC et 17ème en MP. Donc il n'y a pas que les premières prépas comme Ginette, LLG, Henri IV, Stanislas ou Hoche qui utilisent le Tescia. Peut-être quasi toutes, en fait !
    Avant d'affirmer cela il faudrait etre capable d'apporter des elements concret. je comprend pas cette fascination pour un test "de placement" sans aucune validation statistique serieuse d'inspiration vaguement neo liberal et passé essentiellement par les eleves de lycée confessionel catholique huppé.

    A regarder l'origine des candidats du tescia on voit que c'est en majorité des eleves de l'enseignement privée cathololqie "prestigieux". A regarder le palmares de l'evariste, on voit parcontre une majorité d'eleves des lycée publiques prestigieux.
    Apparament LLG prepare ses lyceens aux concours generale, a l'evariste, aux olympiades et pas au Tescia.
    Le fait que LLG soit centre de passage de l'Evariste et pas du Tescia en dit beaucoup a mon avis.

    Charlemagne n'indique pas "utiliser le tescia", il le liste au millieu d'une dizaine d'autre choses qui peuvent demontrer motivation et interet pour les sciences c'est pas la meme chose. PAr ailleurs l'enseignant qui a rediger le FAQ a pris sa retraite.

    Encore une fois, aider à la promotion de concours/jeu scientifiques pouvant accompagner une candidature en prepas : 100% d'accord. Faire de la publicité pour une officine privé a l'agenda ideologique douteux qui veut vendre un pseudo test : non.

    LDLD

    PS et encore une fois je suis stupefié qu'un enseignant en mathematique se laisse aller une pseudo etude statistiques truffées de biais et de manque.
    Cela me rappelle toute proportion garder To be or not to be de Lubisch
    Votre mari a fait à Shakespeare ce que nous avons fait à la Pologne
    c'est quand meme problematique cette incomptetence en statistique si on comprend la prepas comme faisant partie de la formation d'ingenieur. Moins certes si on se concentre sur la formation des bourbakistes.
    Je prefere penser que l'auteur est simplement de mauvaise fois complete mais je fremis à l'idée qu'il soit les deux (ignorant en statistique ET de mauvaise fois).

  3. #33
    grenadine95
    Animateur Orientation

    Re : TeSciA 2026

    En fait, le seul problème est que la création du TeScia viendrait d'un prof du privé catho....

    Cela montre les limites de la démonstration puisque ce même prof est dans le public aujourd'hui.

    Bref, je n'ai rien ni pour ni contre.

  4. #34
    DerniereLigneDroite

    Re : TeSciA 2026

    En fait, le seul problème est que la création du TeScia viendrait d'un prof du privé catho....

    Cela montre les limites de la démonstration puisque ce même prof est dans le public aujourd'hui.

    Bref, je n'ai rien ni pour ni contre.
    ce n'est en rien ce que j'ai ecris. Si c'est trop long chacun peut demander a chatGPT de resumer et/ou commenter, ca sera toujours mieux que de faire des raccourcis juste faux.

  5. #35
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    viendrait d'un prof du privé catho....
    C'est ça bien résumé ! mais aussi un petit peu parce que c'est vendu comme un truc super utile alors que :
    -si j'ai pas trop réussi, bon beh je le mets pas donc ça sert à rien
    -si un esprit brillant se présente sans l'avoir passé, bon ben la prépa qui utilise le tescia ne va pas se priver de le classer quand même à ce qu'ils pensent être sa juste place et ça aurait servi à rien de l'avoir passé
    -si je l'ai passé et bien réussi et que je le mets mais que l'esprit brillant ci-dessus donne l'impression d'être meilleur, ben je resterais classé derrière, donc ça ne sert à rien

  6. #36
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    -si j'ai pas trop réussi, bon beh je le mets pas donc ça sert à rien
    Evidemment ! ( tu vois Ribo, parfois on peut être d'accord, sauf que de mon côté je sais aussi le reconnaitre ).
    Et c'est l'énorme limite de tous les tests non "obligatoires" et hors cursus, en fait. Tescia et les autres.
    La stat' n'existe probablement pas..........je serai curieux d'avoir le ratio entre les candidats et le nb qui donne sa "note".

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    -si un esprit brillant se présente sans l'avoir passé, bon ben la prépa qui utilise le tescia ne va pas se priver de le classer quand même à ce qu'ils pensent être sa juste place et ça aurait servi à rien de l'avoir passé
    Sauf que ça, pour les prépas trés trés disputées et celles un peu en dessous, c'est vachement aléatoire la notion du brillant.
    100 % des élèves des éléves en MPSI des 20 ou 30 premiers "premières" prépa sont brillants. Mais y'en a qui brillent plus que d'autres.

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    -si je l'ai passé et bien réussi et que je le mets mais que l'esprit brillant ci-dessus donne l'impression d'être meilleur, ben je resterais classé derrière, donc ça ne sert à rien
    Si tu le mets pas et qu'un moins brillant par dossier ( avec la part aléatoire ) ne le met pas, tu prends un "risque" lui même aléatoire selon la prépa. Si la prépa considérée accorde du "bonus" à ce critère alors tu l'as dans l'os ( possiblement ). A considérer aussi selon les pondérations des critères.

    Ci dessous, 2 prépa BCPST de sélectivité proches et des "classements" divers qui sont du même ordre.
    Parcoursup donne les critères du jury. On ne peut pas dire que les 2 prépas aient la même approche........
    Pour rebondir en dehors des tests, c'est aussi un moyen d'expliquer pourquoi 2 dossiers a priori "proches" avec les yeux d'un élève ( ou des parents ) peuvent être admis à l'un et refusé à l'autre, et réciproquement.
    En plus, chaque critère général est en lui même un truc qui comprends des sous calculs et de l'aléatoire.
    La motivation, le savoir être, la méthode, c'est un peu bullshit. Comment l'évaluer ?
    Les notes et classements, avec quelle méthodologie de screening ? Avec des profs évaluateurs différents, des établissements différents, des classes différentes........bon en fait, c'est un peu bullshit aussi.......

    Nom : BCPST.jpg
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  7. #37
    Papp

    Re : TeSciA 2026

    Ribo. Le Kangourou ou les Olympiades sont des jeux, y participer montre l’intérêt pour la discipline, le tescia pourrait parfaitement en être un aussi si ce n'est qu'il n'est pas présenté comme tel...(et c'est cela qui est dérangeant)
    Voilà (enfin) un critère objectif : le jeu.

    Ceux qui refusent de voir la sélection par les prépas et imaginent le monde comme un jeu où tout le monde gagne n'aiment pas le Tescia qui n'est effectivement pas du tout un jeu ; ils ne passent pas ce test. Terminé.

    Ceux qui acceptent le réel, la sélection par les prépas, cherchent une réponse adaptée pour étayer leur candidature et passent le Tescia, qui est fait pour les prépas en général, qui fournit un classement des 3 000 candidats (l'année dernière, en progression géométrique) libre à eux de l'utiliser si cela valorise leur dossier. Terminé.

    Le Tescia propose une quarantaine de lieux pour passer les épreuves et classe tous les candidats. C'est une information, chacun fait ce qui lui plait. J'ai été bien content en tant que parent d'avoir cette information sur l'ancien forum. Il y avait aussi eu un déluge de messages anti-sélection mais aucun n'avait assimilé le Tescia à la doudoune sans manches, le débat progresse...

    Je dois dire que le fait que sur un forum prépas, ici ou sur l'ancien, qu'il y ait des passionnés de la non-sélection me surprend quand même. Si on est allergique à la sélection, on ne candidate pas aux formations sélectives par excellence que sont les prépas (toutes le sont), et qui préparent à des concours sélectifs (tous le sont).
    Dernière modification par Papp ; 28/11/2025 à 17h04.

  8. #38
    Papp

    Re : TeSciA 2026

    Précision relevée à l'instant sur un autre forum, source organisateur du TeSciA 2026 du samedi 14 mars 2026: "On espère entre 50 et 60 centres d'examen, dont une quinzaine à l'étranger. L'an dernier, les candidatures ont connu une hausse spectaculaire (+55% par rapport à 2024), avec plus de 3000 candidats présents."

  9. #39
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par agitateur
    Sauf que ça, pour les prépas trés trés disputées et celles un peu en dessous, c'est vachement aléatoire la notion du brillant.
    100 % des élèves des éléves en MPSI des 20 ou 30 premiers "premières" prépa sont brillants.
    On ne parle pas de la même chose, je ne parle pas des excellents élèves qui feront des ingénieurs de qualité, mais des cas rares, ceux que les prépas souhaitent attirer pour soigner leurs statistiques d'intégration à X/ENS. et une prépa qui a 25% d'intégrations sur ce concours a 75% d'élèves qui n'y intègrent pas. Et ces élèves là se repèrent de loin, ils font l'admiration de leur profs de lycée qui le laisse transparaitre dans leurs appréciations. Avec ou sans tescia ils seront bien classés dans les prépas prestigieuses.
    Et contrairement à ce que pensent les parents et élèves qui veulent se rassurer en pensant que "niveau" de la prépa fréquentée puisse être le gage de quelque chose, il n'a qu'une influence marginale sur les résultats obtenus deux ans après (loin derrière la qualité de vie). Autrement dit il ne sert à rien de se trouver des recettes pour faire le forcing pour aller à tel endroit, si tu n'as pas le niveau de tes ambitions tu auras les ambitions de ton niveau.

  10. #40
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par Papp Voir le message

    Je dois dire que le fait que sur un forum prépas, ici ou sur l'ancien, qu'il y ait des passionnés de la non-sélection me surprend quand même. Si on est allergique à la sélection, on ne candidate pas aux formations sélectives par excellence que sont les prépas (toutes le sont), et qui préparent à des concours sélectifs (tous le sont).
    J'ai passé l'age d'être surpris par ce fait, mais sociologiquement l'existence de ce monde imaginaire est toujours ( pour moi ) une curiosité.
    Dance monde, il est clair qu'un prof en doudoune sans manche ( pire les élèves ) ça ne convient pas. Mais ce monde là, en même temps, a rarement un prof en survet' dans un établissement ZEP+. Donc du public un peu lambda, mais si c'est mieux que lambda c'est encore mieux ( on sait jamais, dans le doute ...). Et si c'est du lycée pourri par la "carte", alors il y aura évitement de l'obstacle.

  11. #41
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par Papp
    Ceux qui refusent de voir la sélection par les prépas et imaginent le monde comme un jeu où tout le monde gagne
    Votre vision de l'instruction est particulière, pour vous on entreprend pas des études pour en sortir moins con qu'en y entrant mais comme un moyen de surmonter les autres. (belle mentalité)
    Parce que si l'on joue au jeu d'être moins con indéniablement tout le monde y gagne.

  12. #42
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    Et ces élèves là se repèrent de loin, ils font l'admiration de leur profs de lycée qui le laisse transparaitre dans leurs appréciations. Avec ou sans tescia ils seront bien classés dans les prépas prestigieuses.
    C'est bô, mais c'est bidon. Le monde est inégal, les lycées le sont, les profs le sont, les classes le sont.

    Dans un lycée privé ( du genre qui reçoit les rejetons des recteurs , qq têts couronnées potentielles, et les enfants des profs de quartiers dont la carte scolaire publique les amènerait vers du "pas bon" ) un copain est prof de PC. Il détecte 5 fois moins de génies à admirer que la plupart de ses collègues. D'ailleurs il note "sec" et les appréciations le sont aussi, pas assez laudatives aux yeux "de l'équipe". Du coup il n'est plus en partie lycée ( pas beaucoup et le moins possible et surtout pour lui ) mais en devenant vieux schnock, il prend beaucoup plus de plaisir devant des yeux plus facilement ébahis devant des jeunes collégiens. Retour à la pédagogie plus pure et pas encore d'intérêts, en somme. Au bac ( correcteur ) il fait des efforts de "bienveillance", mais il est systématiquement corrigé vers une forte hausse en comité d'harmonisation.

    On pourrait prendre un exemple totalement à l'opposé. Je vais paraitre dur aux yeux de certains, mais c'est une triste réalité dans certains lycées "'pourraves". Le pur génie de la classe, celui que le prof de Spé de terminale croise possiblement une fois toutes les X années, c'est possiblement quelqu'un qui aura un BUT "sélect" en admission........et qui l'aura. Voir l'élève admis dans la prépa la moins sélective de sa grande région, et en science à peu prés jamais en MPSI. Et je n'exagère pas vraiment.


    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    Et contrairement à ce que pensent les parents et élèves qui veulent se rassurer en pensant que "niveau" de la prépa fréquentée puisse être le gage de quelque chose,
    Dans les membres historiques de FS ( avant l'arrivée de qq personnes dont toi et d'autres cet été ) ici, PERSONNE n'a défendu cette idée, et au contrairement l'a combattu trés clairement.
    Mon avis personnel va même au delà: dans un monde parfait, il conviendrait ( pour la meilleure approche "psychologique" de 2 / 3 ans de vie prépa ) que l'élève se retrouve dans la situation qui lui convient le mieux. Etre en tête dans une prépa de faible niveau à l'entrée ( pour les peu confiants ), ou inversement en difficulté dans une prépa plus hard en sélection ( et donc les coups de pieds au cul, pour ceux que çà motive bien plus que celà ne les décourage ).

  13. #43
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    on ne candidate pas aux formations sélectives par excellence
    La logique veux que l'on candidate à des formations permettant d'acquérir les compétences nécessaires à l'exercice futur que l'on souhaite.
    Tout autre raison ne saurait relever que de la puérilité la plus pure

  14. #44
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    Votre vision de l'instruction est particulière, pour vous on entreprend pas des études pour en sortir moins con qu'en y entrant mais comme un moyen de surmonter les autres. (belle mentalité)
    Et puis 1 ou 2 jour(s) avant

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    Un concours, pareillement, un formalisme une règle du jeu, ouvre le droit de devenir fonctionnaire.
    Un concours fonctionnaire, ça ne semble pas te posr de problème moral quelconque. Moi non plus.
    Mais tu admets de facto que celui qui est reçu et bien il surmonte les autres non reçus. Que les non reçus soient 95% des candidats ou bien 50 % ou ce que tu veux, mais là y'a pas de problème.

    Doit on insister d'avantage sur TON monde irréel ?

  15. #45
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Un concours fonctionnaire, ça ne semble pas te posr de problème moral quelconque.
    Déjà on ne passe pas un concours pour s'instruire mais pour prétendre à un poste. Ensuite est-ce la meilleure façon de recruter ? Pas sûr. Par exemple au concours de l'agrégation qui va permettre recruter les futurs professeurs, il n'est pas rare qu'un candidat, un peu plus autiste que les autres, avec des difficultés d'expression en public, ai plié le concours dés les écrits (tu veux des noms ?) c'est pas grave il enseignera en prépa, mais en début de carrière il sera envoyé en REP+ (et oui par le mécanisme des points, dans les lycées les plus pourris il y a aussi des professeurs de très haut niveau) et ce ne sera pas la meilleure chose.

    (Et dans mon monde irréel mes enfants sont arrivés exactement à l'endroit où ils voulaient être en réussissant les études qu'ils avaient envie d'entreprendre (et sans stratégie à la con, bidouillage de carte scolaire, ou que ne sais-je ? t'es bon élève tu fais ce qu'il faut au moment où il faut, tu traces ta route.)

  16. #46
    DerniereLigneDroite

    Re : TeSciA 2026

    Je ne crois pas quiconc est defendu un point de vue anti selection, juste du Tescia etait un test payant (avec un eco systeme de preparation payante en plein developement) a l'utilité non etayé. Il existe plein de maniere de "coché" les cases dpour un dossier parcoursup, pas la peine de faire de la publ pour *ce* tests .

    Voici un une tentative de resumé des discussions

    1) Position de l’organisateur (AORESPres) et arguments favorables au TeSciA

    a) Nature du test et de l’association

    * Le TeSciA est présenté comme un test de niveau bac, organisé par une association à but non lucratif.
    * Les frais d’inscription sont modestes (réduction pour boursiers) et ne couvrent pas le coût réel de l’organisation ; toute l’équipe est bénévole.
    * Le rapport 2024 est décrit comme un document informatif et factuel (contenu des épreuves, statistiques descriptives, exemples de copies), destiné aux candidats, aux professeurs et aux utilisateurs éventuels dans le supérieur, et non comme une démonstration scientifique complète de la validité du test.

    b) Utilité pour les CPGE (arguments organisateur + pro-TeSciA)

    * Après la réforme du bac et l’inflation des notes, les dossiers Parcoursup sont jugés difficiles à exploiter pour les CPGE très sélectives.
    * Le TeSciA fournit une information supplémentaire, standardisée, pour départager des dossiers où « tout le monde a 19+ ».
    * Selon l’organisateur, dans certaines MPSI de premier plan en région parisienne, environ 40 % des élèves ont passé le TeSciA : les enseignants auraient donc un échantillon suffisant pour se faire une idée empirique de sa pertinence et de ses biais.
    * Il est affirmé que de nombreux professeurs continuent à conseiller le test, en connaissance de cause.

    c) Utilité pour les lycéens

    * Pour un élève, le test permet :

    1. De se comparer à plusieurs milliers de candidats (plus de 3 000 présents en 2025, hausse marquée des centres).
    2. De valoriser un bon score dans son dossier Parcoursup, à la manière d’autres signaux (Concours général, Olympiades, etc.), même si le TeSciA est présenté comme un test de positionnement, pas comme un « jeu ».
    * Pour les élèves de « lycées lambda » ou de lycées peu réputés, le test est présenté comme un moyen de démontrer un niveau qui ne se lit pas clairement dans le contexte local (lycée faible, réputation défavorable, etc.).
    * Le test est de niveau bac, donc théoriquement plus accessible que le Concours général ou certaines Olympiades.
    * L’organisateur rappelle que le test reste optionnel : chacun est libre de le passer ou non.

    d) Diffusion dans les prépas

    * Un intervenant cite la FAQ du lycée Charlemagne qui mentionne la participation au TeSciA parmi plusieurs éléments pouvant valoriser un dossier (Concours général, Olympiades, concours Algoréa, Al-Kindi, Evariste, etc.).
    * Un intervenant pro-TeSciA suggère que l’usage du test pourrait être assez répandu dans les CPGE sélectives, pas seulement dans quelques prépas parisiennes de tout premier rang.
    * L’organisateur met en avant la croissance du nombre de centres et de candidats, y compris à l’étranger (centres AEFE).

    2) Critiques méthodologiques du TeSciA et de ses rapports (DerniereLigneDroite, analyses via LLM)

    a) Sur le rapport 2024
    Le rapport 2024 est jugé purement descriptif et insuffisant pour démontrer la « valeur ajoutée » du test dans un processus de sélection. Il lui est reproché de ne pas fournir :

    * validité prédictive formelle (lien score TeSciA / réussite ultérieure en CPGE, concours, etc.) ;
    * validité incrémentale (ce que le test apporte en plus des notes de terminale, bulletins, bac, fiche Avenir, etc.) ;
    * étude de fiabilité (stabilité des scores, erreur de mesure) ;
    * analyse des biais socio-scolaires et socio-économiques ;
    * étude d’équité (par sexe, IPS, type de lycée, public/privé/AEFE, etc.) ;
    * comparaisons systématiques avec d’autres indicateurs académiques ;
    * intervalles de confiance, tailles d’effet, tests d’hypothèses.

    Selon cette critique, le rapport se limite à :

    * la description technique des épreuves ;
    * des statistiques descriptives internes (moyennes, histogrammes, distributions) ;
    * une analyse qualitative de copies.

    Conclusion de cette ligne d’argument : en l’état, le rapport 2024 ne permet pas de conclure scientifiquement que le TeSciA apporte une utilité spécifique et mesurable pour la sélection.

    b) Sur le rapport de suivi 2022

    * Le rapport de suivi des candidats 2022 montre que les meilleurs scores au TeSciA correspondent à des admissions dans les écoles les plus sélectives (par exemple les tout premiers admis à Ulm).
    * La critique reconnaît que cela indique que le test repère bien l’« hyper-élite » déjà très sélectionnée.
    * Mais ce rapport est considéré comme :

    * purement descriptif (tableaux, moyennes), sans modèle statistique formel ;
    * ne traitant pas les biais de sélection (volontariat, surreprésentation de certains lycées, etc.) ;
    * peu informatif sur la validité pour la masse des candidats « moyens » ou pour les CPGE de niveau intermédiaire ;
    * reconnaissant lui-même ses propres limites.

    Conclusion avancée : ce suivi montre surtout que « les meilleurs élèves de lycées très favorisés réussissent très bien plus tard », ce qui est attendu, mais ne suffit pas à valider le test comme instrument d’évaluation généralisable.

    c) Biais de sélection et de structure
    Plusieurs biais sont pointés :

    * Biais d’inscription :

    * l’information et la localisation des centres favorisent les établissements privés, catholiques et AEFE, souvent à IPS élevé ;
    * les lycées publics moins bien informés, les zones rurales et les établissements éloignés seraient sous-représentés.
    * Biais socio-économiques :

    * surreprésentation d’élèves issus de milieux favorisés (CSP+) ;
    * sous-représentation d’élèves défavorisés ou boursiers.
    * Non-réponse :

    * une part non négligeable des candidats n’indique ni leur lycée ni leur sexe, ce qui peut biaiser les analyses par établissement ou par genre si ces non-répondants ont un profil particulier.
    * Effet centre :

    * les centres associés à de grands lycées privés concentrent beaucoup de présents ;
    * les centres AEFE à l’étranger concentrent des élèves spécifiques.
    * Choix d’option :

    * l’option A regroupe la grande majorité des candidats et probablement des profils forts ;
    * sans modèle multivarié, comparer les options est jugé peu fiable.

    Conclusion : tant que ces biais ne sont pas modélisés et corrigés, les critiques estiment qu’on ne peut ni généraliser proprement les résultats à l’ensemble des lycéens, ni parler d’évaluation équitable.

    3) Critiques sociales, éthiques et sur la « publicité » (surtout DerniereLigneDroite et ribo)

    a) Caractère socialement marqué du test

    * Plusieurs messages relèvent qu’une grande partie des candidats vient de lycées privés catholiques considérés comme « prestigieux ».
    * Le test est vu par certains comme un outil principalement utilisé dans un microcosme social (Paris / Ouest parisien, établissements confessionnels favorisés).
    * Certains intervenants comparent ce paysage à celui d’autres concours ou clubs mathématiques (Concours général, Olympiades, Algoréa, Al-Kindi, Evariste, clubs de la rue d’Ulm), perçus comme plus proches d’institutions publiques ou de logiques de « jeu » scientifique.

    b) Test privé parascolaire et anxiété Parcoursup

    * Le TeSciA est qualifié de test privé dont le « fond de commerce » serait l’anxiété Parcoursup et l’opacité des critères de classement.
    * Il est craint que son existence encourage un marché de préparation privée (stages, coaching), renforçant les inégalités entre familles favorisées et défavorisées.
    * Les interventions répétées de l’organisateur sur différents forums sont interprétées par certains comme de la publicité et devraient, selon eux, être traitées comme telles.

    c) Utilité réelle contestée pour les candidats (argument de ribo)

    * Si un candidat réussit mal, il ne mentionnera pas le score : absence de bénéfice.
    * Si un candidat est très brillant, les CPGE de haut niveau le détecteront via les bulletins et appréciations : le test n’apporte pas d’information décisive.
    * Si un candidat réussit bien le test mais qu’un autre dossier apparaît meilleur, il sera classé derrière : l’issue ne change pas.

    En résumé pour cette ligne : pour beaucoup d’élèves, le gain concret est jugé faible ou nul, alors que le test occupe du temps et alimente le stress.

    d) Critique générale de la culture du test

    * ribo exprime une réserve de principe vis-à-vis d’un système où le destin scolaire et professionnel dépendrait d’une accumulation de tests.
    * Il distingue examens/concours officiels (validation d’acquis, ouverture de droits dans un cadre public) et tests privés facultatifs, jugés moins légitimes.
    * Le TeSciA, présenté comme outil de sélection plutôt que comme jeu scientifique, cristallise ce débat.

    4) Positions intermédiaires et débat plus général sur la sélection (agitateur, grenadine95, autres)

    a) Reconnaissance de la réalité de la sélection

    * Plusieurs intervenants rappellent que la sélection existe déjà partout :

    * notes de lycée, EAF, bac ;
    * concours de la fonction publique ;
    * concours d’écoles d’ingénieurs ;
    * tests à l’embauche dans certains secteurs.
    * Dans ce contexte, un test supplémentaire (même imparfait) est vu par certains comme un outil parmi d’autres pour des jurys de prépas submergés de bons dossiers.

    b) Difficulté d’évaluer les dossiers Parcoursup

    * agitateur insiste sur :

    * l’inflation des notes et des appréciations ;
    * les différences fortes entre lycées (réputation, niveau des classes, « lycées chats noirs » dont les anciens élèves ont déçu, etc.).
    * D’où l’idée que des tests externes, au sens large, peuvent aider certains élèves (notamment dans des lycées peu réputés) à prouver leur niveau réel.

    c) Accès inégal aux autres dispositifs

    * grenadine95 souligne que :

    * les concours type Olympiades, Kangourou, clubs de maths à Paris, etc., ne sont pas accessibles de la même façon partout (géographie, information, encadrement) ;
    * en zone rurale ou dans certains lycées publics, les élèves découvrent ces dispositifs trop tard ou pas du tout.
    * Dans cette optique, le TeSciA n’est pas jugé problématique en soi, à condition que :

    * il reste strictement optionnel ;
    * les dossiers sans test continuent à être réellement examinés.

    d) Neutralité déclarée

    * Certains intervenants (par ex. grenadine95, parfois agitateur) se situent explicitement dans une position « ni pour ni contre » :

    * ils acceptent le fait que la sélection existe déjà et que le TeSciA est un outil supplémentaire ;
    * ils insistent surtout sur la nécessité de vigilance quant aux biais, à la publicité implicite et à la place réelle du test par rapport aux autres moyens de montrer son intérêt pour les sciences.

    5) Points de friction spécifiques

    * Avis ancien de l’UPS :

    * Les critiques s’appuient sur un texte de 2022 dans lequel l’UPS déconseillait le TeSciA.
    * L’organisateur répond que ce texte date d’avant la première édition, qu’il n’aurait pas suivi les procédures internes habituelles et qu’il ne refléterait ni la pratique réelle, ni la situation actuelle.

    * Demande de « liste de professeurs / prépas » recommandant explicitement le test :

    * Les critiques demandent des preuves publiques (mentions claires sur les sites de prépas).
    * Les défenseurs évoquent des recommandations orales, des réponses en JPO, et quelques mentions dans des FAQ (comme celle de Charlemagne), mais peu de références écrites détaillées sont citées dans le fil.

    * Dimension idéologique :

    * Les critiques évoquent un « test d’inspiration néolibérale », un risque de « séparatisme scolaire » et un agenda idéologique.
    * Les défenseurs considèrent qu’il s’agit avant tout d’un outil pratique dans un système déjà sélectif, et que ces accusations relèvent surtout d’un désaccord de fond sur le type d’instrument à utiliser, plus que de faits établis.

    6) Synthèse très courte

    * Arguments favorables au TeSciA :
    Test de niveau bac, organisé par une association non lucrative ; outil supplémentaire pour éclairer des dossiers Parcoursup homogènes et fortement notés ; possibilité pour des élèves de lycées peu réputés de se situer face à un large panel ; croissance du nombre de centres et de candidats ; mention dans au moins une FAQ de prépa ; reste une option que chacun choisit librement d’utiliser ou non.

    * Arguments critiques :
    Validation scientifique jugée insuffisante (rapports descriptifs, biais de sélection, absence de modèles prédictifs et d’analyses d’équité) ; profil socialement très marqué des candidats (surreprésentation d’établissements privés catholiques favorisés) ; crainte d’un produit parascolaire privé exploitant l’angoisse Parcoursup et stimulant un marché de préparation payant ; utilité réelle jugée limitée pour beaucoup d’élèves ; critique plus générale d’une « culture du test » privé.

    * Positions intermédiaires :
    Constat de la sélection déjà omniprésente ; intérêt possible de tests externes (au sens large) pour départager des dossiers et aider certains profils ; prudence demandée sur les biais, la publicité et la place réelle du TeSciA par rapport à d’autres concours ou activités scientifiques, sans pour autant en faire le cœur du problème.

  17. #47
    AORESPres

    Re : TeSciA 2026

    Je me permets d'intervenir sur un point important, qui est le ciblage du test. Sur le défunt forum, l'ex-président de l'UPS n'a cessé de marteler que le TeSciA était conçu au profit (sous-entendu : unique) d'une poignée de CPGE (sous-entendu : parisiennes). Je n'ai jamais répondu à ce jour sur ce point car d'une part il était impossible d'ouvrir le moindre débat à l'époque, d'autre part parce que j'avais comme politique d'intervenir le moins possible publiquement sur le forum de prepas.org (uniquement pour répondre à des questions directes, ou corriger des éléments d'intox).

    La réalité est que le TeSciA est conçu pour balayer le plus largement possible les connaissances des élèves de Terminale, mais aussi pour tester leur capacité de réaction aux situations nouvelles et l'abstraction (ce qui est une forme de test de potentiel, vu l'importance des capacités d'abstraction dans le supérieur). Si nous avions voulu faire un test à but unique de recruter dans le top 5 national, nous aurions concentré le tir sur la capacité d'abstraction et de réaction aux situations nouvelles. A l'inverse, l'épreuve 1 est là pour permettre à un très large éventail de formations de pouvoir juger des qualités des candidats, et est en cela très éloignée des concours cités dans d'autres messages (et qui ont leurs propres vertus).

    Bien sûr, le test attire de manière disproportionnée les élèves de Terminale désireux d'intégrer les formations les plus exigeantes et sélectives, et c'est parfaitement normal, mais ce n'est pas pour cela qu'il n'est adapté qu'à ce type d'élève.

    Dans le premier rapport de suivi, l'insistance sur les premières écoles est largement une conséquence de la difficulté d'accès à l'information. En effet, les seules écoles fournissant des données publiques sur l'identité de leurs élèves classés sont les ENS, l'X et l'Ecole des Ponts et Chaussées (pour les deux dernières, sous la forme de publication au JO soit de la liste des élèves admis, soit de la liste des élèves intégrés). Mais nous ne nous sommes pas limités à ces données : nous avons en effet procédé à une recherche systématique, sur le réseau social LinkedIn, de nos anciens candidats 2 et 3 ans après leur rentrée dans l'enseignement supérieur. Cette recherche a permis d'identifier des éléments de la trajectoire académique de plus de 50% des candidats du TeSciA 2022 : pour une très grande partie de ces candidats, nous avons la formation intégrée en fin de première année, l'école éventuellement intégrée sur concours au bout de 2 ou 3 ans, les filières suivies. Ainsi, le rapport de suivi 2022 indique déjà, pour une large gamme d'écoles accessibles sur concours en fin de 2e année, la moyenne et l'écart-type des scores TeSciA (cumul des notes aux deux épreuves) pour les intégrés l'ayant passé en 2022. Sur la simple lecture des moyennes, et même avec un effectif limité, on voit apparaître la hiérarchie habituelle des écoles telle que révélée par les rangs moyens/médians d'intégration sur SCEI (et on a les mêmes résultats pour les écoles de commerce, avec la hiérarchie SIGEM parfaitement respectée dans le top 3), ce qui donne déjà une indication sur le fait que le test ne se contente pas d'être pertinent sur les écoles scientifiques d'élite. La démarche de sondage effectuée est relativement robuste aux biais : le seul biais identifié est que les élèves ouvrent d'autant plus facilement un profil LinkedIn qu'ils ont intégré une école d'ingénieur de premier plan (je précise bien "école d'ingénieur" car les normaliens sont relativement peu présents sur LinkedIn). Ainsi, les élèves de CentraleSupélec sont beaucoup plus susceptibles de créer un profil LinkedIn, à peine intégrés, que les élèves d'écoles moins prestigieuses. Ce biais se corrige avec le temps, c'est pourquoi nous continuons, à intervalles réguliers, de rechercher la trajectoire d'anciens candidats non encore apparus sur nos radars.

    Nous fournirons prochainement une nouvelle série d'éléments sur les candidats 2022, avec principalement des données sur les formations intégrées en première année d'enseignement supérieur (y compris les prépas ECG, les écoles d'ingénieurs à recrutement postbac, l'EPFL). On retrouvera à nouveau une forme de hiérarchie des formations postbac (par exemple, on voit immédiatement que le recrutement de l'INSA Lyon est bien plus sélectif que celui des autres INSA).

    Ce message est déjà bien trop long, mais j'aimerais le compléter par une petite réflexion supplémentaire. Maintenant que les tentatives de tuer le TeSciA dans l'oeuf ont échoué, la répétition du discours initial de l'UPS est parfaitement contreproductive. En effet, l'opposition des auteurs du texte était principalement mue par la peur de voir les meilleurs talents du pays aspirés par les CPGE franciliennes (c'est parfaitement assumé par les auteurs du texte dans d'autres écrits non publics, mais assez nette dans le texte pour quiconque sait lire entre les lignes). Or, au vu de la masse critique déjà atteinte et signalée dans un autre message, poursuivre un discours présentant le TeSciA comme au bénéfice unique des CPGE franciliennes d'élite n'a pour effet que de renforcer ce qu'on prétend dénoncer : en tentant de démoraliser les nombreux candidats potentiels qui ne viseraient pas nécessairement ces formations, le seul effet est ironiquement d'empêcher les CPGE de province de tirer les bénéfices qu'elles pourraient tirer du TeSciA pour le recrutement de leurs propres élèves. Ironie que les opposants seraient bien inspirés de méditer.

  18. #48
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    Ensuite est-ce la meilleure façon de recruter ? Pas sûr.
    Qu'on soit d'accord ou pas, c'est comme ça que ça se passe.
    Plus en détail, sur le cas spécifique prof, je dirai que la communication / pédagogie est bien trop absente des critères ( et quand ça l'est, c'est du pédagogisme réformiste de la dernière mouture de l'EN ). Une licence 3 en math, c'est bien assez pour enseigner en lycée, la différence se fera sur la capacité à faire passer le message de la connaissance ( ou pas ).
    L'agreg pour du cadre prépa, pourquoi pas, on peut comprendre qu'il faille élever le niveau. Mais on retombe sur la même problématique.
    Inversement, une trés bonne note en math de spé math terminale serait bien assez suffisante pour enseigner les math en collège. Pour des fonctions affines Y= a X + B, et Thalès, ça suffit, hein. Mais là aussi, ce sera la capacité pédagogique ( et entre la vision "académique" et la vision terrain, ça peut faire plus que 2 visions opposées )

    Idem en Fac ( pire, en fait ). Le prof HDR ( ou maitre conf' ) en cours magistraux de premier cycle, il s'emmerde ( certains) et d'autres prennent du plaisir et sont plus "partageurs". Le chargé de TD qui est en poste ATER, il est en poste précaire et peu durable, certains aiment et d'autres pas du tout. Dans tous les cas, leur "avoir" est bien plus que suffisant pour ce qu'ils enseignent à un public encore trés débutant dans la matière concernée, c'est l'humain et sa préparation qui font la différence.

    Citation Envoyé par ribo Voir le message
    (Et dans mon monde irréel mes enfants sont arrivés exactement à l'endroit où ils voulaient être en réussissant les études qu'ils avaient envie d'entreprendre
    Tant mieux !
    Laisses moi deviner............ils n'étaient pas en ZEP, ni en lycée catho à doudoune don c en lycée plus ou moins lambda.

  19. #49
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par AORESPres Voir le message
    La réalité est que le TeSciA est conçu pour balayer le plus largement possible les connaissances des élèves de Terminale, mais aussi pour tester leur capacité de réaction aux situations nouvelles et l'abstraction (ce qui est une forme de test de potentiel, vu l'importance des capacités d'abstraction dans le supérieur).

    Ce message est déjà bien trop long.
    Je crois ( à titre personnel, celui m'aime pas a bien le droit de pas suivre ) que l'abstraction ( sa capacité ) et dans une moindre mesure les situations nouvelles, ce sont effectivement les 2 mamelles d'une évaluation académique standard lycée qui est devenue déficiente. En math c'est trés clair, mais je dirai que c'est pareil en SVT sur des champs comparables ( en PC j'ai moins suivi les évolutions programmes, je ne sais pas trop ). Hors, c'est un attendu primordial et différenciant quand on arrive en MP ( ou en math autre comme en fac ).

    Un message n'est jamais trop long quand il donne des éléments. Et je dis ça, perso le Tescia.....je dis et je répète, je ne suis ni pour ni contre.
    Les éléments de "poursuite" ou de chasse des profils, je suis quand même trés dubitatif. C'est comme les déclarations de salaire aprés une école / formation, c'est ultra biaisée: celui qui a échoué ne répond pas, celui qui a hypr réussi répond plus facilement.

    Dans la mesure de ce qui est publiquement communicable ici, je pense que:
    Quelques graphes basiques pourraient être informatifs.
    Par exemple, la dispersion des scores par déciles. Ou autre formes approchantes ( avec l'impact de l'épreuve 1 assez "standard" et l'épreuve 2 plus nouveauté / abstraction ).
    On s'attendrait à ce que cette dispersion amène un screening plus fin / plus étalé que le système académique standard, ou de toute façon la presque totalité des bacho qui passent le tescia auront entre 17 et + de 20 au bac, et sans doute la même chose en éval' continu.
    Mais il sera communiqué............ce que l'orga tescia veut bien communiquer.

  20. #50
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Je ne crois pas quiconc est defendu un point de vue anti selection
    laisse tomber. Chez chez gens là si tu ose emmètre l'hypothèse que la voie de l'efficacité n'est pas leur vision toute faites, bourrée d'a priori et quelque peu simpliste qu'ils se sont choisie, on est directement rangé dans la catégorie des dangereux gauchistes. Et en tant que suppôt du vice ils vous prêtent les pensées correspondantes à leurs angoisses les plus terribles.

     Cliquez pour afficher


    Si tu cherche la douille sur le tescia c'est écrit noir sur blanc ci dessous
    le seul effet est ironiquement d'empêcher les CPGE de province de tirer les bénéfices qu'elles pourraient tirer du TeSciA pour le recrutement de leurs propres élèves
    on fait payer des gamins pour un truc qui a été conçu pour bénéficier à un tiers : les cpge. C'est moche. (sans parler du stalkage systématique sur likedin des anciens participants, histoire de justifier le zinzin, un peu d'éthique messieurs ne peut pas faire de mal)

  21. #51
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par agitateur
    Une licence 3 en math, c'est bien assez pour enseigner en lycée
    C'est rigolo ça, que des chantres de la sélection, de l'élitisme, de la performance, du "mon bon monsieur il n'y a plus de niveau" considérent qu'un professeur étranger au attendus du haut-niveau puisse faire le job.
    Quand il s'agit de payer pour des trucs et des machins, bricolages et autres gadgets à l'efficacité par eux supposée mais jamais confirmée il y a du monde, mais la brique la plus élémentaire de l'édifice osef.

    ni en lycée catho à doudoune
    précisément le genre de lycée où les profs sont en survet.
    Ce qu'il faut savoir c'est que chez nous autres, les gens du monde irréel (les intellectuels de la campagne ?) on a pas peur du système scolaire, on connait ses rouages (ses attendus) on l'exploite. On a pas peur des lycées pourris, on les a fréquentés (pas le choix il n'y en pas d'autres) on sait que l'on y trouve des professeurs (en début de carrière) remarquables qui donnent le meilleur d'eux même pour que chacun des élèves puisse y donner le meilleur du sien, on a pas peur des voies réputés bouchées (qui soit dit en passant ne le seront peut-être plus dans 5 ans) parce que l'on sait que l'on apprend mieux ce que l'on a envie d'apprendre et que ce faisant en apprenant mieux on sort du lot, et qu'il y toujours une place pour ceux qui sortent du lot. On sais aussi que le monde du travail peut aussi être constitué de vrais gens qui se parlent d'humain à humain, s'engueulent parfois mais à bon escient, et pas seulement l'application permanente des process, tordus, ridicules, inefficaces, du "monde réels" que comme pour le point n°1 on en connait les rouages et que comme on appris à les exploiter on sait s'en démerder.
    Dernière modification par ribo ; 29/11/2025 à 11h45.

  22. #52
    AORESPres

    Re : TeSciA 2026

    Voici deux documents qui devraient intéresser agitateur. Ce sont les statistiques de résultats (somme des notes aux 2 épreuves du TeSciA, chaque épreuve étant notée sur 100 points) spécialisées par école intégrée en 3/2. J'ai fait une étude plus précise par filière d'intégration lorsque les effectifs étaient suffisamment élevés, à savoir uniquement sur Polytechnique et CentraleSupélec. La partie "écoles d'ingénieurs + ENS" est essentiellement une mise à jour de l'Annexe 3 du rapport de suivi 2022, avec plusieurs écoles qui n'avaient pas encore été incluses ; quant à la partie "Ecoles de Commerces", elle est toute neuve. Il est possible que, pour quelques écoles, les données soient légèrement polluées par les données des PT (voire des BCPST), que j'ai retirés quand j'avais la certitude de la filière d'entrée (mais j'ai considéré comme MP/MPI/PSI/PT tous ceux pour lesquels la filière d'intégration n'était pas claire).

    EcolesIngevsTeSciA2022.pdf

    EcolesCommerce2022.pdf

  23. #53
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Merci AORES Press.

    Je remet les lien de manière plus visible, on "sait" que les liens cliquables emportent moins de flux.

    Le sujet m'intéresse, même si j'ai largement passé l'age de passer le test. Pour ce qui me concerne, il est bien plus délicat de mettre en équation les paramètres visibles existants, une règle de 3 suffit et je suis TRES loin de l'abstraction mathématique ( et pas forcément matheux ). La grande majorité des X n'en fera pas plus tard de l'abstraction ( en ENS et / ou en académique ce sera évidemment différent ), mais ça fera parti fortement du cursus prépa, donc faut passer par là.

    J'aurai largement préféré une présentation par décile, mais l'échantillonnage étant rachitique je comprend que celà n'existe pas.
    La moyenne et écart type reste un élément, mais l'échantillonnage faible reste une énorme limite.


    J'aimerai mieux comprendre les data du document ci dessous.
    Date de 2022 pour des test passés printemps 2022 ?
    Et donc en 3/2 des admissions été 2024, avec retour et traitement en 2025 ?
    Me corriger si je me plante.

    On serait sur un échantillonnage de 72 personnes en filière commerce admise en Top 5. Test passé en 2022.
    Et 301 PAX dans votre Top 15 ingé ( hors ENS inconnu, je peux comprendre la confidentialité d'un effectif faible ).

    Sur la base du nombre d'inscrits en 2022, on peut formuler des milliers de conclusions, chacun se fera la sienne.
    Mais une parmi d'autres serait de dire qu'il ne suffit pas de passer le Tescia en habitant le centre du 75 ou l'Ouest IdF pour obtenir une école du Top

    Nom : TESCIA.jpg
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  24. #54
    xMeijex

    Re : TeSciA 2026

    Plus il fait chaud, plus on mange de glaces
    Plus il fait chaud, plus on achète de lunettes de soleil
    Plus on mange de glace, plus on achete de lunettes de soleil oui mais Correlation n est pas causalité

    Plus on est fort en maths, mieux on reussit le tescia en terminale
    Plus on est fort en maths, mieux on reussit les concours hec ou Xens deux ans plus tard
    Mieux on reussit le tescia mieux on reussit les concours hec x ens, oui, so what ? Correlation n est pas causalité

  25. #55
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par xMeijex Voir le message
    Mieux on reussit le tescia mieux on reussit les concours hec x ens, oui, so what ? Corrélation n est pas causalité
    C'est totalement vrai.
    Mon questionnement ( et il subsiste ), c'est comment peut faire un prépa top top qui doit choisir entre des dossiers à 19.5 et 19.75.........Ou comment choisir entre un 17 et un 18 à un niveau un poil plus bas dans la pyramide.
    C'était le sens de ma question pour les déciles au test, qui est encore irrésolue.

    Dans des temps préhistoriques de dinosaures ( xMeijex ou moi même au lycée ou les autres participants ), il y avait une différence notable entre un 15 et un 18 ( par exemple ). Le 15 est devenu 19 et le 18 est devenu 19.5. C'est devenu illisible. Si des tests externes trouvent du substrat pour exister, c'est quand même qu'à la base, l'échelle purement académique a failli.

  26. #56
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    Correlation n est pas causalité
    Sans parler de l'ordonnancement un peu particulier selon un classement supposé des écoles plutôt que selon les résultats aux dit test, sans doute pour ne pas que certains soient tenté de conclure qu'un bon résultat au test offre plus de chance d'entrer à télécom sud paris qu'à l'ensta...

  27. #57
    ribo

    Re : TeSciA 2026

    c'est comment peut faire un prépa top top qui doit choisir entre des dossiers à 19.5 et 19.75
    les prépas top top ne prennent pas des 19,75 elles prennent des 20

    Les bulletins comportent : moyenne de l'élève/note la plus haute/moyenne de la classe/note la plus basse. Si la note de l'élève est confondue avec la note la plus haute c'est bon signe, si ça l'est dans toutes les matières recherchées c'est encore mieux. La note la plus basse renseigne sur les critères de notation du professeur, si elle est basse le professeur note serré, si elle est haute il note lâche, la moyenne de la classe permet de voir (en la mettant en relation avec la note la plus basse et haute) le niveau de la classe.

    Et puis il y a les appréciations, "excellent travail" signifie qu'il fait le taff, ce n'est pas exactement la même chose que "élève d'une finesse rare, un véritable moteur pour le groupe etc." qui veut dire quelque chose comme "oh putain le bestiau j'en ai pas eu souvent des comme ça", et les professeur sont volubiles avec les élèves qui embellissent leurs journées. D'où l’intérêt, y compris dans le secondaire, d'avoir des professeurs de haut niveau capable de saisir toutes les nuances.

  28. #58
    AORESPres

    Re : TeSciA 2026

    J'aimerai mieux comprendre les data du document ci dessous.
    Date de 2022 pour des test passés printemps 2022 ?
    Oui, fin mars 2022.

    Et donc en 3/2 des admissions été 2024, avec retour et traitement en 2025 ?
    Exact, la dernière collecte d'infos date de la semaine dernière (après une première collecte fin 2024 et un complément en cours de l'été 2025).

    Pour le reste, ces données répondent principalement à la question de savoir si le test n'est calibré que pour les formations scientifiques de tout premier plan. Il est visible que ce n'est pas le cas : l'écart-type est sensiblement voisin dans toutes les gammes d'écoles, même en descendant jusqu'en dessous des parisiennes en prépa éco, les fluctuations d'écart-type étant assez logiques vu la faiblesse des effectifs (une dizaine pour la plupart des écoles).

    Quant aux aberrations ponctuelles par rapport à la hiérarchie habituelle des écoles, elles sont assez normales vu la faiblesse des effectifs (un ou deux cas hors-normes suffisent à créer ces aberrations : par exemple, l'un des admis aux "petites Mines" avait un excellent score TeSciA, couplés à de très bons résultats aux Olympiades Académiques, et n'a pourtant jamais confirmé ces très bonnes prédispositions en CPGE : il explique à lieu seul l'écart-type inhabituel affiché pour ces écoles, ainsi que la moyenne flatteuse). Il est possible aussi qu'une partie de ces aberrations vienne d'une sélectivité différente d'une filière à une autre (voir le cas de Polytechnique et de CentraleSupélec), couplée à une fluctuation des répartition des filières (vu la faible taille de l'effectif). Je précise que j'ai inclus toutes les formations où j'avais 10 admis ou plus (en-deça j'estime que cela ne veut rien dire, ce qui explique l'absence de Supaéro, des Mines de Nancy et de Sup'optique).

    Les données ne répondent en revanche pas à une autre question importante : est-ce que la prise en compte du TeSciA dans les dossiers de candidature peut améliorer la prise de décision en moyenne ? Pour le savoir, on peut par exemple examiner, pour une formation donnée, le classement Parcoursup qu'elle a donné aux anciens candidats TeSciA puis la corrélation avec les résultats sur une base normalisée (par exemple les résultats d'écrits de Mines-Ponts), puis comparer à ce qui se produit si on confronte les résultats TeSciA à la même mesure de référence. Vous imaginez aisément qu'on ne pourra pas communiquer de tels résultats. En revanche, comme l'organisateur est 100% bénévole, ne tirant ni avantage pécuniaire ni avantage matériel du travail qu'il fournit à l'organisation du test, il serait difficile d'imaginer que nous poursuivions l'expérience si nous n'avions pas acquis la ferme conviction que notre travail était manifestement utile.

  29. #59
    agitateur

    Re : TeSciA 2026

    Citation Envoyé par AORESPres Voir le message
    Quant aux aberrations ponctuelles par rapport à la hiérarchie habituelle des écoles, elles sont assez normales vu la faiblesse des effectifs

    Les données ne répondent en revanche pas à une autre question importante
    Merci pour les retours globaux.
    Avec aussi les limites.

    Je comprends trés bien qu'il est délicat de se faire entendre / comprendre par tout le monde.
    Je crois l'avoir compris en milieu d'étude en cas personnel. Ca commence à dater un peu.
    Je développe pour le cas particulier mais je crois qu'on peut s'en inspirer ( et depuis le temps je n'ai pas oublié ! ).

    En L3 et M1 ( termes actuels ) j'ai été un "enculeur de drosophiles" dans un campus ou l'essentiel en dehors de "nous" était pharma et médecine. A leurs yeux, nous étions trop scrupuleux sur les ordrs de grandeurs, ils se satisfaisaient d'ordre de grandeur bien plus larges.
    Inversement, nous acceptions des tolérances bien plus grandes que les physiciens expérimentaux du campus d'à coté ( syncope au minimum ) sans parler des matheux ( là c'était le triple arrêt cardiaque ). Je dirai même que les biologistes généraux en circuit bio des populations ou circuit vers le CAPES avaient une vision moins "large" que nous dans la variation "acceptable" du vivant ( mais ils étaient aussi plus théoriciens et moins applicatifs du réel ).

    Avoir une comm' "juste" pour tous est un exercice illusoire. Ce sera toujours trop précis / trop lourd / trop dense pour certains, et à la fois trop léger pour d'autres.
    Libre au tescia de tracer son chemin. Comme il peut et comme il veut, sur les cibles qu'il veut se désigner en priorité. Ce que je ne condamne pas ni n'encourage vraiment.
    Au final ( mais c'est facile de le proclamer ) je regrette profondément qu'il existe pas mal de tests hors cursus standard, alors qu'un seul serait plus légitime, plus légitime, plus compréhensible et analysable par tous. Sachant que dans le meilleur des mondes avec une évaluation purement académique dite "de base", il n'y en aurait même pas besoin........( mais le meilleur des mondes, c'est Candide ).

  30. #60
    DerniereLigneDroite

    Re : TeSciA 2026

    Les très bonnes écoles ont, en moyenne, des anciens candidats TeSciA avec de bons scores, et que cela vaut aussi pour des écoles au-delà du « top 5 ». C’est un début d’indication de validité prédictive globale (au sens très large : les bons au test sont souvent ceux qui intégreront les écoles les plus sélectives). Certes.
    Mais cela ne montre en rien une valeur ajouté.

    Sur les points plus precis

    critiques méthodologiques portaient sur des points précis :
    • absence d’étude de validité prédictive formelle (corrélations explicites, modèles, intervalles de confiance, tailles d’effet) ;
    • absence de validité incrémentale (ce que le TeSciA apporte en plus des bulletins, bac, fiche Avenir, etc.) ;
    • absence d’étude de fiabilité (erreur de mesure, stabilité des scores) ;
    • absence d’analyses des biais socio-économiques et scolaires ;
    • absence d’analyses d’équité (sexe, IPS, public/privé/AEFE…) ;
    • traitement des biais de sélection (qui passe le test ?) et de couverture (qui a un profil LinkedIn ?).

    les reponses sont singulierement peu robuste

    • se contente de dire que la démarche de suivi via LinkedIn est « relativement robuste aux biais » et ne reconnaît explicitement qu’un seul biais : les élèves intégrant des écoles prestigieuses créent plus volontiers un profil LinkedIn.
    • ne discute pas la structure sociale et scolaire du panel initial (volontariat, surreprésentation de certains lycées privés/AEFE, sous-représentation de certaines zones ou publics).
    • ne dit rien sur la nature des 50 % de candidats non retrouvés sur LinkedIn, ni sur la possibilité que cette moitié manquante soit elle-même très biaisée.
    • reconnaît que la question centrale « est-ce que l’usage du TeSciA améliore effectivement la décision de classement Parcoursup ? » devrait être étudiée en confrontant score TeSciA, classement Parcoursup et résultats à des concours (par exemple Mines-Ponts), mais il explique qu’il ne pourra pas publier ces résultats. La seule garantie proposée est une assertion de type « nous sommes bénévoles, si ce n’était pas utile nous arrêterions ».
    Le dernier argument "ontologique" est particulierement savoureux : c'est bien parceque je m'en occupe. Ca je ne saurais m'occuper de quelques choses de pas bien. Arf !

    Aores apporte quelques indices empiriques allant dans le sens « le test n’est pas totalement déconnecté de la réussite ultérieure », mais il ne répond pas de manière méthodologiquement solide aux critiques statistiques. Sur la méthodologie, la réponse n’est pas convaincante : elle reste descriptive, partielle, et repose beaucoup sur des arguments d’autorité (« nous avons la conviction que c’est utile », « sinon nous arrêterions ») plutôt que sur une démonstration formelle.


    Sur la dimension sociale, la reponse est plus rethorique que factuel.

    Personellement ca me parait cocasse de promovoir un test standardisé quand on ne va pas au dela des statistiques descriptive. le SAT amercain avec toutes les problematiques qu'il souleve à aux moins la qualité d'etre standardisé de maniere robuste.
    En l'occurence ce n'est pas le cas des Tescia dont l'argumentaire repose essentiellement sur des arguments d'autorité.

    La défense du test repose surtout sur des arguments d’autorité :
    1. « les profs qui l’utilisent le trouvent utile » ;
    2. « les meilleurs au TeSciA réussissent bien à X/ENS/HEC » ;
    3. « nous sommes bénévoles et convaincus de son intérêt ».


    Ce sont des éléments de contexte, pas une démonstration statistique. Tant qu’il n’y a pas d’étude sérieuse montrant, noir sur blanc, ce que le score TeSciA apporte en plus du dossier scolaire et comment sont traités les biais de sélection, on reste dans le registre de la croyance et du récit, pas dans celui de l’évaluation rigoureuse d’un outil de mesure.

    LDLD

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