Si la particule n'a pas de masse nous avons E = pc ?
Car E2 - p2c2 = m2c4
p= 0 ==> E = mc2
m = 0 ==> E = pc
Pour une particule sans masse p = 0 n'est pas possible ? Le photon a une quantité de mouvement non nulle et une énergie non nulle.
Patrick
C’est un jeu ? Personnellement, je ne trouve pas amusant que des personnes à la fois intelligentes et compétentes fassent semblant de ne pas voir où se trouve la source des difficultés.Envoyé par divers intervenantsJe ne vois pas trop le problème. Universus
Je vois pas où est le problème. m@ch3
Définir la masse et l’énergie n’est en aucune façon un problème. mariposa
Où est le problème ? mariposa
1) Dans le cas qui nous intéresse, il n’est pas question de décrire des mouvements à la surface de la Terre, mais de chercher à interpréter la relation de la masse à l’énergie. Et si la Terre a une masse (en a-t-elle une ?), celle-ci devrait être identique aux pôles et à l’équateur. Or, la Terre tourne, et un repère ici est donc en mouvement par rapport à un repère là. 2) Dans un repère attaché à une particule, ni l’énergie ni la masse ne sont déterminées d’une façon relative, c’est-à-dire par rapport à un repère extérieur permettant de connaître la vitesse (ou le repos). Leur valeur est donc attribuée « dans l’absolu » (arbitrairement). 3) Je ne cherche pas à torpiller quelque théorie que ce soit, je cherche à faire valoir que si l’on veut comprendre la matière et l’univers, il nous appartient de construire une nouvelle base théorique.Envoyé par mariposaQuand on veut décrire des mouvements à la surface terrestre on prend un repère attaché à la Terre (qui au demeurant est en mouvement par rapport au soleil, par exemple).
De la même façon on peut attacher un repère à une particule (elle-même en mouvement par rapport à d’autres particules). Dans ce repère particulier et dans ce repère seulement l’énergie de la particule, c’est E = mc2.
Le problème, c'est surtout que tu ne comprends pas la définition de référentiel...
En physique, on ne peut faire des mesures, que ce soit des longueurs, des durées ou autres, qu'à partir d'un observateur, par exemple moi. Et à partir de moi, je définis le repos : "est au repos tout objet qui a une vitesse nulle par rapport à moi". Alors ça peut paraitre débile comme définition, mais elle marche (vous pouvez vérifier ). Donc mon écran est au repos dans mon référentiel. Mais il ne l'est pas dans le référentiel héliocentrique, et ce n'est pas un problème. On peut voir aussi que je suis au repos dans mon référentiel, vu que je ne bouge pas par rapport à moi même. De plus, si je néglige les énergies d'interaction (on va dire que je suis un corps libre), je sais que j'ai une énergie totale E = mc².
De plus, tu as du mal à changer de référentiel :
Dans le référentiel terrestre, la Terre ne tourne pas, c'est le reste qui tourne autour. Elle a donc une masse (fixe) et une énergie au repos E = Mc², et il n'y a toujours pas de soucis à se faire au sujet de "réalité physique" où je ne sais quoi.Or, la Terre tourne, et un repère ici est donc en mouvement par rapport à un repère là.
C'est sur, dans le référentiel héliocentrique, la Terre tourne sur elle même et autours de l'origine (le soleil, je précise au cas où... ), elle a donc une énergie, une vitesse differentes, et c'est toujours pas un problème.
De plus, tout ça, c'est de la physique Newtonienne, il y a vraiment pas besoin de parler de RR pour se poser ces questions de changement de référentiel...
PS : écrire des formules mathématiques, ça peut servir des fois, ça évite de dire des anneries . Et si les "non-spécialistes" ne les comprennent pas, ça veut dire qu'ils ne peuvent pas révolutionner toute la physique en disant n'importe quoi...
La Terre tourne autour de son axe de rotation. Donc le repère situé sur l'équateur est en mouvement par rapport à tout autre repère terrestre. Donc la masse de la Terre sera forcément différente selon l'endroit d'où la mesure sera faite.
### Pas la peine de dissimuler son incompétence derrière des insultes
La masse de la Terre c'est la somme 'l'intégrale" de toutes les masses des volumes élémentaires. C'est aussi simple que çà. Le fait que la Terre tourne ne change rien à l'affaire. Du point de vue de la mécanique classique c'est suffisant.La Terre tourne autour de son axe de rotation. Donc le repère situé sur l'équateur est en mouvement par rapport à tout autre repère terrestre. Donc la masse de la Terre sera forcément différente selon l'endroit d'où la mesure sera faite.
Se dissimuler derrière des formules mathématiques ne protège aucunement de proférer des âneries
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Il est facile de vérifier que la masse de la Terre est indépendante du choix du repère. Il suffit de prendre un repère quelconque de mesurer et d'écrire le potentiel gravitationnel en un point. Il est alors facile de constater par la mesure et la théorie que la contribution de la masse de la Terre est effectivement la somme des contributions des masses élémentaires. Ceci est vrai quelquesoit le repère, quelquesoit le mouvement de la Terre.
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Pur faire des raisonnements corrects il est indispensable de traduire le physique en mathématiques, car depuis Newton et Leibnitz, les mathématiques sont devenues le langage naturel de la physique et je n'en connais pas d'autre.
En plus de tourner sur elle-même, je précise (au cas où...) que la Terre est ronde, ce qui conduit à constater que "le référentiel terrestre" n'existe pas car chaque point de sa surface et chaque point de l'intérieur suit une trajectoire différente. Par suite sa masse est différente suivant l'endroit de la mesure.
Calculée du Soleil, sa masse variera en fonction des saisons. Si en pratique, il est permis de négliger de telles variations infimes, par contre la théorie ne doit pas cacher ses contradictions derrière des approximations.
Je n'ai rien contre les mathématiques. Cependant, ce n'est pas une raison pour l'imposer dans le débat public (même concernant la physique) sauf à vouloir rester entre gens bien-pensants.
Dernière modification par Les Terres Bleues ; 08/02/2008 à 19h32. Motif: Message intercalé.
donc tu n'as absolument rien compris à ce qu'était un référentiel...En plus de tourner sur elle-même, je précise (au cas où...) que la Terre est ronde, ce qui conduit à constater que "le référentiel terrestre" n'existe pas car chaque point de sa surface et chaque point de l'intérieur suit une trajectoire différente. Par suite sa masse est différente suivant l'endroit de la mesure.
Tout est pourtant dans le message de thwarn, je ne vais pas répéter...
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
Pourquoi diable est ce que sa masse changerait en fonction des saisons ?
Un raisonnement avec des mots est tout à fait louable et adapté au "débat public" lorsqu'on ne veut pas rentrer dans le détail et qu'on veut seulement décrire la physique. Le problème c'est que toutes les formulations de la physique associées à seulement des "mots" font l'objet de differentes interprétations en fonction de l'éducation de l'interlocuteur, son intéret pour la physique, son envie de voir une contradiction quelque part etc..et tu te places clairement dans ce cadre avec ce "paradoxe" qui n'en est pas un.Je n'ai rien contre les mathématiques. Cependant, ce n'est pas une raison pour l'imposer dans le débat public (même concernant la physique) sauf à vouloir rester entre gens bien-pensants.
Si tu veux parler de physique et la critiquer il faut accepter les arguments qui font intervenir les mathématiques qui sont comme l'a dit mariposa le langage naturel de la physique, dans le cas contraire passe ton chemin .
La "trajectoire" de révolution de la Terre autour du Soleil n'étant pas circulaire, sa vitesse vue de "là-haut" n'est donc pas uniforme.
Il n'est pas question pour moi de passer mon chemin.
Vous rendez-vous compte de l'image désastreuse et imbue de suffisance que vous donnez de la recherche à ceux qui la financent en refusant d'entendre toute voix différente ?
Vous rendez-vous compte du mal que vous faites à la physique en assénant en permanence à ceux qui l'approchent d'une manière différente de la vôtre qu'il n'y a pas de problème, et qu'ils doivent accepter l'argumentation officielle juste en raison de leur incapacité à voir les habits du monarque alors que votre roi est nu ?
Je continue à affirmer que la compréhension du monde n'est pas réservée à une élite auto-triée sur le volet. Il est fumeux de crier du haut de sa chaire : " Tu n'as pas compris le référentiel ! " quand on est incapable pour sa part personnelle de s'interroger sur l'idée que le référentiel par rapport à soi-même ne correspond à aucune réalité matérielle dans l'univers.
Pour ce qui est d'interpréter des équations, je vous en fournit une, toute simple et à votre portée, E0 = m0c2 en confirmant en toutes lettres qu'il ne s'agit ni plus ni moins que d'une astuce de physicien génial afin de pouvoir fonder une explication du monde à la mesure de son époque, mais qu'elle reste totalement dénuée de sens physique.
Merci Albert de nous tirer la langue. Malheureusement aujourd'hui beaucoup l'ont oublié, car vois-tu la plupart de tes disciples actuels se comportent de façon grégaire et ignorent le doute tels les théologiens qui renvoyèrent Galilée à leur scolastique de merde.
une chaire de quoi??? je ne suis même pas physicien, j'étudie la physique moderne en autodidacte.Je continue à affirmer que la compréhension du monde n'est pas réservée à une élite auto-triée sur le volet. Il est fumeux de crier du haut de sa chaire : " Tu n'as pas compris le référentiel ! " quand on est incapable pour sa part personnelle de s'interroger sur l'idée que le référentiel par rapport à soi-même ne correspond à aucune réalité matérielle dans l'univers.
et toi te rends tu compte que tu passes pour un troll? on a tous essayé de t'expliquer, de différentes manières et tu continues de nier sans essayer de comprendre.Il n'est pas question pour moi de passer mon chemin.
Vous rendez-vous compte de l'image désastreuse et imbue de suffisance que vous donnez de la recherche à ceux qui la financent en refusant d'entendre toute voix différente ?
Si tu penses avoir soulever un problème, alors étudie vraiment la physique, pour de vrai, et démontre l'existence de ce problème (voire même résoud le)
commence déjà par étudier ce qu'est la masse et ce qu'est un référentiel. Ces deux choses ont des définitions précises.
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
Dont acte, l'explication que tu donnes concernant le référentiel qui permet de déterminer le repos ne doit pas correspondre à la vérité officiellement acceptée, et il reste une certaine marge de progression possible dans le débat.
Chiche ! Mais est-ce vraiment à moi de la faire ?
Cette formule n'est en rien une astuce, elle se démontre très facilement (cela se fait dans un cours de Premier cycle). Je t'avais invité à faire ce petit calcul ce qui t'évitera définitivement d'affirmer qu'il s'agit d'une astuce de calcul. Si tu contestes la démonstration fais-nous le savoir...
Pour ce qui est d'interpréter des équations, je vous en fournit une, toute simple et à votre portée, E0 = m0c2 en confirmant en toutes lettres qu'il ne s'agit ni plus ni moins que d'une astuce de physicien génial afin de pouvoir fonder une explication du monde à la mesure de son époque, mais qu'elle reste totalement dénuée de sens physique.
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Cette formule signifie tout simplement que la masse en soi est une forme d'énergie.
Avant Einstein une masse sans energie cinétique et sans energie potentielle avait une energie E=0.
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Après Einstein le fait que la masse en soi est une nouvelle forme d'énergie a été testé avec succès en 1944 au japon. Les japonais eux ont bien compris que la masse c'est de l'énergie. A la fin de l'expérience une partie de la masse avait disparu et c'était transformer en différentes formes d'énergie dont la chaleur, mais aussi l'énergie cinétique du vent etc... Voilà comment 10kg de matière au repos a tué quelques 100 000 personnes.
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Donc tout japonais c'est que de la masse au repos, c'est de l'énergie.
Dans un domaine plus sophistiqué on prevoit le facteur gyromagnétique de l'électron en accord avec les mesures expérimentales avec 12 chiffres significatifs. Ce traitement très élaboré fait appelle a la relation E=m.c2 de l'électron!!!
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Je suis désolé, on voit bien que l'on tourne en rond ! En ce qui me concerne, je ne conteste pas l'efficacité de la Relativité restreinte pour expliquer l'idée que le temps ne devait plus être vu comme un absolu, ni celle de la Relativité générale pour expliquer la gravitation. Non, ce que je dis, c'est que pour écrire E0 = m0c2, il est indispensable de s'appuyer sur les concepts de masse et d'énergie au repos, et que cette masse et cette énergie au repos ne sont à ma connaissance définies que par rapport à elles-mêmes, c'est-à-dire qu'elles sont physiquement non advenues.
Par suite, il me semble que nous devrions chercher à interpréter la masse et l'énergie uniquement dans leur rapport réciproque et non plus chacune des deux prise séparément dans son rapport à elle-même.
Bien à toi.
Dernière modification par Les Terres Bleues ; 09/02/2008 à 17h16. Motif: Orthographe
Pour essayer de détendre l'atmosphère je propose la réponse suivante : relativement à la lumière (ou toute particule de masse nulle).
La vitesse de la lumière est un invariant on peut considéré sa valeur comme étant l'unité (=1). Tout les objets qui se déplacent par rapport à moi ont une vitesse x avec (0 < x < 1). Relativement à la lumière ma vitesse est nulle.
Patrick
Ps
Précision je ne suis pas physicien.
Bonjour,
Par rapport à moi même suis-je toujours considéré comme au repos même si je suis en mouvement accéléré par rapport à un autre référentiel ?
Dans ce cas (mouvement accéléré) la lumière a elle toujours une vitesse constance c par rapport à moi ?
Donc relativement à la lumière ais-je toujours une vitesse nulle ?
Patrick
Je reviens sur le site après une petite excursion à travers un match de rugby. Merci Patrick de contribuer à détendre l'atmosphère.
J'ai l'impression que quand chacun suit son propre raisonnement, on finit par ne plus pouvoir se comprendre dès lors qu'il est question justement de la manière de raisonner.
C'est peut-être bien une piste de réflexion intéressante. D'autant que dans l'équation autour de laquelle nous tournons, c apparaît comme étant élevée au carré. Cela ouvrirait ainsi, pourquoi pas, l'hypothèse des valeurs (+ 1) et (- 1), et permettrait d'articuler d'une façon nouvelle "le passage" de la masse à l'énergie ou inversement, en libérant en plus la possibilité d'envisager ou de valider les niveaux négatifs d'énergie (ou de masse).
Tout ça est quand même un peu inquiétant; on parle de relativité, de quantique, de choses assez compliquées sur ce forum et voilà ti pas que l'on bute sur la question du repos; c'est un comble! car les bases sont celles de la mécanique classique (niveau terminale?).
Alors d'abord définition de la vitesse d'un corps par rapport à un autre (http://abcsite.free.fr/physique/meca/me_ch2.html) ensuite repos! Celui-ci sera alors défini par une vitesse nulle (par rapport au corps de référence).
Je ne vois pas bien où est le problème. Amha il n'y en a pas en première approche (ne compliquons pas les choses pour l'instant!).
Bonne soirée quand même!
Ça s'appelle chercher la petite bête là où il n'y en a pas. "Les Terres bleues" veut nous démontrer sans aucun élément objectif que la notion de repos comme on la définie n'a pas de sens et, conclut t'il, cela remettrai en cause les théories physique les plus modernes dont la RG la MQ,... Le seul détail qu'il oublie c'est que la notion de repos est déjà définie de façon claire en MC mais il ne semble apparemment pas avoir s'être donné la peine de commencer par là. Finalement, c'est un débat stéril puisque ce même individu ne semble de toute évidence pas prêt à se donner la peine d'analyser les explications qu'on lui donne et je conclurai par la fameuse phrase "ne nourissez p.....".
Dernière modification par b@z66 ; 10/02/2008 à 00h06.
La curiosité est un très beau défaut.
Bonjour,
Je suis toujours intéressé à mieux comprendre la nature profonde du concept de repos car j'ai l'impression que tout comme le temps elle est loin d'être triviale.
Il me semble que le principe d'inertie a mis du temps à ce formaliser.
Pour écarter toute ambigüité et toute discorde Il est clair que les mathématiques sont indéniablement le langage le mieux approprié (offre un formalisme non ambigu) pour décrire les lois de la nature. Nous en serions pas à ce niveau de connaissance actuelle en sciences si nous n'avions pas le langage des mathématiques
Maintenant il me semble légitime de se questionner sur :
Cela permet-il de confondre le langage avec ce qui décrit.
Certes les mathématiques permettent de mieux appréhender les aspects de la réalité mais peut on pour autant confondre cette réalité avec son expression mathematique ?
Patrick
C'est bien de se poser la question de "la nature profonde du concept de repos" mais celle de la vitesse d'un corps par rapport à la lumière me semble difficile. Pour définir une vitesse il faut d'abord définir un référentiel.. de référence. Ce pourrait être celui d'un photon associé à une onde lumineuse; c'est peut être ce que tu as voulu dire (?). Mais ce serait la vitesse d'un corps par rapport à une onde donnée. De cette façon ta vitesse par rapport à une onde lumineuse ne serait pas nulle mais égale à c, amha.
Salut!
c'est tout le problème d'un référentiel qu'on attacherait à un photon, tout autre référentiel aurai la vitesse c par rapport à lui. Il y a alors contradiction multiple :Ce pourrait être celui d'un photon associé à une onde lumineuse; c'est peut être ce que tu as voulu dire (?). Mais ce serait la vitesse d'un corps par rapport à une onde donnée. De cette façon ta vitesse par rapport à une onde lumineuse ne serait pas nulle mais égale à c, amha.
contradiction n°1 : la vitesse la lumière doit etre égale à c dans tout référentiel, or le photon serait censé avoir une vitesse nulle dans son propre référentiel
contradiction n°2 : les autres référentiels ayant une vitesse égale à c par rapport au "référentiel" photon auront tous la même vitesse alors que leurs vitesses sont différentes (si vA = vB = c et vA=/vB, alors 2+2=5 et je suis le pape)
contradiction n°3 : Par rapport au référentiel photon tout objet est doté d'une énergie infinie étant donné qu'il possède une masse et voyage à c
Bref, ce n'est vraiment pas une bonne base pour commencer
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
Quelques interventions ayant sauté du fait de la suppression d’un message par l’un des modérateurs, je souhaite faire apparaître parmi les données qui méritent d’être rétablies pour la compréhension de ce fil, qu’à ma proposition : « Et si l’on apportait plutôt une réponse simple et crédible dans le genre, le repos d’un corps est déterminé relativement à……………. Et là, à la place des points, on dit ce dont il s’agit (autre que lui-même).» Mariposa, me semble-t-il, avait confirmé : « relativement à LUI-MÊME … par construction. » D’où découlait ma remarque que l’on peut lire en haut de cette page : « il me semble que nous devrions chercher à interpréter la masse et l’énergie uniquement dans leur rapport réciproque et non plus chacune des deux, prise séparément, dans son rapport à elle-même. » Voilà pour une première chose.
« Tu ne comprends pas, tu passes pour un troll, c’est du niveau de première, va étudier la physique, accepte les arguments qui utilisent les mathématiques, etc. » j’en passe et des meilleures, sont des objections qui ne peuvent en aucune façon valoir explication. En outre, en physique, le nombre et la virulence des partisans d’une théorie ne pourront jamais être la preuve de la validité de celle-ci. En ce domaine, ce qui compte, c’est la confrontation avec les faits. Et j’en profite pour souligner que si dans la pratique, l’on compose toujours avec les approximations – comment pourrait-on faire autrement ? – en ce qui concerne la théorie, il est inacceptable de refuser de dire quels sont les accommodements. Et partir d’un constat tant que l’on n’a pas mieux, c’est la moindre des choses, mais refuser de dire les limites inhérentes au point de départ, c’est s’interdire ensuite de pouvoir progresser dans d’autres directions. Voilà pour une deuxième chose.
Maintenant sur le fond du problème, ce qui était possible au niveau des concepts avec la Mécanique classique ne l’est plus aujourd’hui. Entre-temps, il y a eu la Relativité. Et encore une fois à propos de la physique newtonienne, je ne parle pas de ses résultats fondamentaux qui formeraient une excellente approximation du monde dans lequel nous vivons tous les jours, mais bien du fait qu’aucune réalité matérielle ne peut être théorisée comme étant immobile relativement à n’importe quelque autre. Le continuum quadri-dimensionnel est mou. Deux particules entre elles, deux murs en béton que l’on croit parallèles – rendre hommage aux maçons – ou l’observateur sur son pèse-personne et le physicien vis-à-vis de son écran d’ordinateur, tout est en mouvement par rapport à tout. Et ce n’est pas chercher la petite bête là où il n’y en a pas, c’est voir le défaut du système qui nous empêche de fonder la théorie d’une façon nouvelle, autre que bâtie sur des a priori camouflés.
Enfin, plusieurs messages étant passés pendant que je préparais le mien, je rajoute qu'attribuer à c la valeur de l'unité (avec un signe positif ou négatif) semble une piste véritablement intéressante à creuser. Mais la signification de cette hypothèse mérite des développements qu'il est peut-être trop sacrilège de prononcer devant des ecclésiastiques prompts à envoyer leurs contradicteurs au bûcher.
ben non désolé, je ne sais pas tout. Pour commencer on pourrait définir la notion de repos clairement non? je vais y venirEt c'est quoi alors la bonne base pour commencer, toi qui semble tout savoir?
Pour l'anecdote, voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/2%2B2%3D5#Bertrand_RussellPlus fort que le pape!
Pour le repos, j'y réflechis, mais j'ai aussi du travail là.
encore une mauvaise piste amha, c'est la norme de la vitesse de la lumière et comme toute norme, elle est strictement positive par définition. si c'est c² dans la formule c'est plus un problème d'unité qu'autre chose, on pourrait compter en Joules par c l'énergie par exemple et on aura E = mc (par exemple on compte bien l'énergie en eV en physique des particules qui sont des joules par e, la charge de l'électron)Enfin, plusieurs messages étant passés pendant que je préparais le mien, je rajoute qu'attribuer à c la valeur de l'unité (avec un signe positif ou négatif) semble une piste véritablement intéressante à creuser.
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
Bonjour,
Il me semble que le repos c'est comme la vitesse il faut le définir par raport à un référentiel. Le référentiel Galiléen me semble être une bonne base.
Maintenant la notion de référentiel peut elle exister de manière abstraire sans avoir besoin de l'associer à une entité qui a une réalité physique ?
Patrick
Je ne pense pas que la provocation soit bonne conseillère. Elle n'appelle qu'a la provocation.Quelques interventions ayant sauté du fait de la suppression d’un message par l’un des modérateurs, je souhaite faire apparaître parmi les données qui méritent d’être rétablies pour la compréhension de ce fil, qu’à ma proposition : « Et si l’on apportait plutôt une réponse simple et crédible dans le genre, le repos d’un corps est déterminé relativement à……………. Et là, à la place des points, on dit ce dont il s’agit (autre que lui-même).» Mariposa, me semble-t-il, avait confirmé : « relativement à LUI-MÊME … par construction. » D’où découlait ma remarque que l’on peut lire en haut de cette page : « il me semble que nous devrions chercher à interpréter la masse et l’énergie uniquement dans leur rapport réciproque et non plus chacune des deux, prise séparément, dans son rapport à elle-même. » Voilà pour une première chose.
Que cherches tu exactement, a avoir des réponses a tes questions ?
Le repos d’un corps est déterminé relativement à ... il me semble qu'une première base de réponse qui a été donné est par rapport à un référentiel.
Maintenant on peut se poser la question quel référentiel ?
Pour monter l'escalier marche par marche et non dix par dix je propose de considérer la question par rapport aux référentiels inertiels (référentiel ou la masse n'est pas en mouvement acceleré (linéaire ou rotatif)).
N'existe t-il pas de référentiel inertiel, autre que nous même, dans lequel nous somme au repos (vitesse nulle) ?
Ce référentiel a t-il besoin d'une existence physique (être associé à une entité physique) ?
Patrick
en fait c'est toujours le cas, le référentiel ne peut-être qu'abstrait si on regarde microscopiquement : on ne peut l'attacher à aucune particule vu que celles-ci ont la mauvaise idée de n'être ni a une position ni a un vitesse précise. Choisir un référentiel pour lequel une particule est au repos est un non-sens en mécanique quantique, heureusement, il reste les grandeurs moyennes, sur le temps ou sur le nombre, qui permette de rattraper l'évidence macroscopique selon laquelle on peut attacher un référentiel à un objet et que l'objet est donc au repos dans ce référentiel.Maintenant la notion de référentiel peut elle exister de manière abstraire sans avoir besoin de l'associer à une entité qui a une réalité physique ?
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
Bon revenons sur le repos et les référentiels.
Donnons des définitions claires aux concepts.
Un référentiel est un système de coordonnées, avec une origine et (1+3) vecteurs de base. Lorsqu'on attache un référentiel à un objet, on décide implicitement que les coordonnées au temps t de cet objet seront toujours (t,0,0,0) dans ce référentiel. De la découle la notion de repos : si un objet est toujours au même coordonnées spatiales d'un référentiel au cours du temps, il est dit "au repos". Plus formellement un objet est au repos dans un référentiel si ses coordonnées sont de la forme (t,x0,y0,z0), (x0,y0,z0) étant un triplet indépendant de t.
Il n'est pas ici question de la correspondance à la réalité ou non de ces deux concepts mais uniquement de leur définition.
Si nous sommes d'accord sur ces définitions, on pourra poursuivre la discussion sur des bases saines.
m@ch3
Never feed the troll after midnight!
QUOTE=mach3;1534535]
on ne peut l'attacher à aucune particule vu que celles-ci ont la mauvaise idée de n'être ni a une position ni a un vitesse précise.
[/QUOTE]
Ce concept de repos/mouvement n'a donc plus de sens physique dans l'infiniment petit ?
Mais être au repos par rapport à nous même n'est-ce pas une tautologie ?
Car même si on est dans un mouvement accéléré on peut toujours dire que nous somme au repos par rapport à nous même. Il a pourtant une différence fondamentale entre un mouvement rectiligne uniforme (on ne peut détecter le mouvement) et un mouvement rectiligne uniformément accéléré (on détecte le mouvement)
Patrick
le mouvement garde un certain sens, mais loin de ce qu'on connait habituellement dans le monde macroscopique, tout est dilué vu que les particules sont plus des ondes que des billes rigides. On a plus que des densité de présence... Le repos quand a lui est en infraction directe avec le principe d'Heisenberg. Si une particule est au repos, alors sa position et son impulsion sont connue simultanément avec une précision sans limite, ce qui est impossible.Ce concept de repos/mouvement n'a donc plus de sens physique dans l'infiniment petit ?
On peut néanmoins parler de repos en moyenne. Un atome dans un réseau cristallin gigote dans tous les sens, mais garde une position moyenne stable par rapport aux positions moyennes des autres atomes du réseau au cours du temps. Si on fait la moyenne de sa position et de sa vitesse sur un temps assez long, sa position tend vers une constante et sa vitesse vers 0. On peut donc dire qu'il tend vers le repos quand le temps tend vers l'infini en quelque sorte.
de fait oui, si on se tient aux définitions que j'ai proposé. Si je m'attache un référentiel, c'est que je me situe toujours à son origine spatiale, donc que je suis au repos par rapport au référentiel qui m'est attaché...Mais être au repos par rapport à nous même n'est-ce pas une tautologie ?
m@ch3
Never feed the troll after midnight!