
Cela veut dire quelque chose ? Déjà "immobile" ne veut rien dire quand on ne précise pas dans quel référentiel.
Ensuite, cela veut dire quoi "passer par un évènement" ?
J'arrête là parce qu'on est de plus en plus dans le n'importe quoi.
De grand noms en physique l'affirment.
Le photon n'est détecté qu'à la réception.
Il ne voyage que par onde.
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Merci stefjm pour la piste. Je ne sais pas ce qu'est vraiment une onde. Je me suis dit que je regarderai ce chapitre dans un second temps. (Mais à l'insu de mon plein gré, j'ai déjà observé que "l'onde" était la piste),
Est-ce possible de décrire ce que signifie voyager par onde ?
IA Voyager « par onde » en relativité est un concept fascinant qui se situe à l'intersection de la physique théorique et de la science-fiction etc ...
Votre réponse clos la question
Je vois que je dois être bien plus explicite.
Au départ de la discussion il ne fallait pas se placer dans le référentiel inertiel (je l'avais indiqué). Mais je comprends mieux cette volonté de toujours vouloir me remettre dans le référentiel avec le mot événement qui est peut être ancré comme (x,y,z,t).
Dans le langage commun événement est différent " Tout ce qui se produit, arrive ou apparaît" il fallait comprendre évènement ainsi dans la première partie de la discussion.
Pour répondre à la question "Comment est mesuré la distance entre deux événements en RR ?
IA : En relativité restreinte (RR), la notion de « distance » change de nature. On ne se contente plus de mesurer l'espace, car l'espace et le temps sont liés. On utilise alors ce qu'on appelle l'intervalle d'espace-temps.
Un évènement n'a pas de référentiel. Par contre, un instant (un moment) a un référentiel inertiel. Il s'agit du référentiel inertiel dont l'espace 3D de repos est formé de tous les évènements se produisant à cet instant-là.
Un train peut vieillir moins vite que d'autres trains (du point de vue d'un agent de maintenance par exemple) s'il est bien entretenu, utilisé peu et avec ménagement et réalisé selon une conception lui offrant une bonne résistance à l'usure. Tout ça n'a aucun rapport avec le Relativité.
Au sens de la relativité, un photon « ne vieillit pas du tout ». Exprimé plus correctement, l'évènement d'émission et l'évènement de détection d'un photon (se propageant dans le vide) sont séparés par une durée propre nulle delta_s = 0, caractérisant un intervalle (entre ces 2 évènements) dit de type lumière (delta_s)² = (c delta_t)² - (delta_x)² = 0… …autrement dit, la distance x parcourue par le photon pendant une durée t : x = ct dans tous les référentiels inertiels. La nullité de durée propre séparant évènement d'émission et évènement de réception d'un photon (se propageant dans le vide) découle du fait qu’il se déplace à une vitesse c dans tous les référentiels inertiels.
Une solution pour "comprendre" pourquoi le temps "ne s'écoule plus" quand un référentiel inertiel R acquière une vitesse "atteignant" (comprendre ça comme un passage à la limite) la vitesse de la lumière c (vis à vis d'un référentiel inertiel R0 quelconque choisi comme référentiel de référence), consiste à placer une light clock dans R, cad 2 miroirs A et B et un "photon de ping pong" faisant des aller-retours entre le miroir A et le miroir B, reliés par une tige de longueur propre L0 (une tige subissant donc une contraction de Lorentz quand sa longueur est mesurée dans R0).
Plus le référentiel inertiel R va vite et plus notre photon de ping pong met de temps (mesuré dans R0) entre le ping sur le miroir A (qui se rapproche du photon lors de son retour) et le pong sur le miroir B (qui tente d'échapper au photon courant après lui à l'aller) lorsque la vitesse v de R augmente/R0. Mesuré dans R0, le temps T d'aller-retour du photon vérifie T = T0/(1-v²/c²)^0.5 (où T0 = 2 L0/c). Le tic-tac de notre light clock filant à vitesse v (par rapport à R0) est de plus en plus lent (du point de vue des observateurs au repos dans R0).
tic-tac, tic - tac , t i i i c - taaac , t i i i i i i c - t a a a a a a c , t i i i i i i i i i i i i c
En passant à la limite où la vitesse v de R/R0 atteint la vitesse c, le photon ne parvient plus à atteindre le miroir B qui s'échappe à la vitesse c. La light-clock ne parvient plus à réaliser le moindre tic-tac. En quelques sortes, "le temps ne s'écoule plus".
Ce "référentiel inertiel" de repos du photon n'existe pas bien sûr. C'est juste une façon de parler du passage à une limite physiquement inatteignable par des particules de matière (à part peut-être les neutrinos qui sont bien des fermions) au même titre, en Relativité Générale, qu'un référentiel inertiel local situé à la surface de Schwarzschild d'un trou noir (où un photon pourrait faire du sur-place).
Parce qu'ainsi posée, la question laisse à penser que ce nombre d'évènements est implicitement et erronément supposé fini par celui qui pose la question.
Ca ne marche pas. A titre d'illustration :
La longueur d'un segment de droite continu ne peut pas se mesurer en comptant son nombre de points car ce nombre est infini qu'il mesure (dans l'espace 3D d'un référentiel inertiel) 1 mètre ou 10 mètres.
De même, le nombre d'instants séparant deux moments (d'un référentiel inertiel) par exemple 9h du matin et 8h du soir, est infini.
Dernière modification par chaverondier ; 10/02/2026 à 19h17.
Merci stefjm pour la piste. Je ne sais pas ce qu'est vraiment une onde. Je me suis dit que je regarderai ce chapitre dans un second temps. (Mais à l'insu de mon plein gré, j'ai déjà observé que "l'onde" était la piste),
Est-ce possible de décrire ce que signifie voyager par onde ?
IA Voyager « par onde » en relativité est un concept fascinant qui se situe à l'intersection de la physique théorique et de la science-fiction etc ...
Votre réponse clos la question
Je vois que je dois être bien plus explicite.
Au départ de la discussion il ne fallait pas se placer dans le référentiel inertiel (je l'avais indiqué). Mais je comprends mieux cette volonté de toujours vouloir me remettre dans le référentiel avec le mot événement qui est peut être ancré comme (x,y,z,t).
Dans le langage commun événement est différent " Tout ce qui se produit, arrive ou apparaît" il fallait comprendre évènement ainsi dans la première partie de la discussion.
Pour répondre à la question "Comment est mesuré la distance entre deux événements en RR ?
IA : En relativité restreinte (RR), la notion de « distance » change de nature. On ne se contente plus de mesurer l'espace, car l'espace et le temps sont liés. On utilise alors ce qu'on appelle l'intervalle d'espace-temps.
La terminologie employée en physique peut différer notablement de celle dans le langage usuel, qui est volontiers métaphorique.
Pour employer une image, le même terme "évènement" en physique écrase la métaphore de celui, le même, employé dans le langage courant: on se rapproche des mathématiques en employant ce terme en physique lequel est analogue aux coordonnées cartésiennes.
Un événement est un point qui a Quatre coordonnées et c'est ce qui suffit à le décrire.
Pas la peine de lui faire dire plus de choses... car là on tomberait dans la métaphore justement
Enfin c'est ce que j'ai compris.
L'ambiguïté est peut-être favorisée par certaines expériences de pensée d'Einstein qui décrit le même "événement", un éclair, et observé par deux personnes à des vitesses différentes.
Ce qui l'amène à formuler la non-simultanéité des "événements" selon les repères.
Peut-être l'emploi du même terme, le même signifiant, favorise une certaine ambiguïté chez vous au niveau de cette terminologie. Et chez d'autres aussi je reconnais...
Pas toujours facile de s'y retrouver!
Dernière modification par oualos ; 10/02/2026 à 19h33.
Bonjour,
Je pense qu'il y a beaucoup de confusion Jlthirot.
Il faut tout d'abord éviter de parler de physique quantique et relativiste en même temps car ces 2 théories sont contradictoires.
Par exemple, en physique quantique, une particule peut être dans un état où elle est en même temps dans une infinité de positions. En relativité, ce n'est pas possible.
Je vous suggère de faire 2 post différents un pour la quantique et un pour la relativité.
Quelques points concernant la relativité :
- Un évènement n'est pas propre à un référentiel. Il existe dans une infinité de referenciels. Il faut juste changer les coordonnées de l'événement en fonction du référentiel considéré.
- si on a un référentiel r1, un photon allant à la vitesse c dans l'axe de x. Si on pouvait rattacher un référentiel rp à ce photon, alors tout corps se déplaçant dans l'axe des x dans rp se déplacerait à une vitesse supérieure à c dans r1, ce qui contredit les postulats de la relativité.
- dans le cas des jumeaux un reste sur terre et l'autre voyage, tant le voyageur ne s'arrête pas, la situation est complètement symétrique pour les deux. Pour le terrien, le temps du voyageur s'écoule plus lentement, et inversement, pour le voyageur, le temps du terrien s'écoule plus lentement.
Je vais tenter de répondre
Un évènement n'a pas de référentiel. Par contre, un instant (un moment) a un référentiel inertiel. Il s'agit du référentiel inertiel dont l'espace 3D de repos est formé de tous les évènements se produisant à cet instant-là.
C’est juste, ce n’est pas ce que je voulais dire. C’est le point de vue d’un événement en relation avec les autres événements, un peu comme le cône de lumière. Je suppose que la vitesse c est la relation. Plus claire, moins claire ?
Un train peut vieillir moins vite que d'autres trains (du point de vue d'un agent de maintenance par exemple) s'il est bien entretenu, utilisé peu et avec ménagement et réalisé selon une conception lui offrant une bonne résistance à l'usure. Tout ça n'a aucun rapport avec le Relativité.
Le train peut être neuf très longtemps mais ne peut pas être plus usé qu'une limite fixée (c’est toujours en lien avec l’hypothèse d’une limite des événements au sens commun qui ont une durée et un volume).
L’autre croyance que j’ai est que pour vieillir, il faut des interactions, des événements physiques. L’horloge tourne car il y’a un des événements.
Je suppose que l’on ne peut pas vieillir instantanément.
Une solution pour "comprendre" pourquoi le temps "ne s'écoule plus" quand un référentiel inertiel R acquière une vitesse "atteignant" (comprendre ça comme un passage à la limite) la vitesse de la lumière c (vis à vis d'un référentiel inertiel R0 quelconque choisi comme référentiel de référence), consiste à placer une light clock dans R, cad 2 miroirs A et B et un "photon de ping pong" faisant des aller-retours entre le miroir A et le miroir B, reliés par une tige de longueur propre L0 (une tige subissant donc une contraction de Lorentz quand sa longueur est mesurée dans R0).
C’est bien le dispositif que j’ai mis en place pour “visualiser” le phénomène. Voir le message #13.
Ce "référentiel inertiel" de repos du photon n'existe pas bien sûr. C'est juste une façon de parler du passage à une limite physiquement inatteignable par des particules de matière (à part peut-être les neutrinos qui sont bien des fermions) au même titre, en Relativité Générale, qu'un référentiel inertiel local situé à la surface de Schwarzschild d'un trou noir (où un photon pourrait faire du sur-place).
Vous m’avez bien lu. Et merci à celui qui a répondu “on ne peut pas faire de physique”. J’ai compris qu'on ne peut pas poser un point d’origine ni prendre des mesures depuis ce point.
Je ne vois vraiment pas en quoi c’est absurde de se poser la question du nombre d'événements entre deux événements ?
Parce qu'ainsi posée, la question laisse à penser que ce nombre d'évènements est implicitement et erronément supposé fini par celui qui pose la question.
C’est exact, je pose bien cette hypothèse.
On pose que l’éloignement est défini par le nombre d'événements entre 2 événements. Je suppose aussi que le nombre d’événements est proportionnel au temps propre.
Ca ne marche pas. A titre d'illustration :
La longueur d'un segment de droite continu ne peut pas se mesurer en comptant son nombre de points car ce nombre est infini qu'il mesure (dans l'espace 3D d'un référentiel inertiel) 1 mètre ou 10 mètres.
De même, le nombre d'instants séparant deux moments (d'un référentiel inertiel) par exemple 9h du matin et 8h du soir, est infini.
Ok on ne peut pas compter si on considère que les événements en RR sont infiniment petits.
Basculons dans la RR. Si vous me dites. Ce problème est connu et la solution est, alors je vous crois. Mais la manière de faire le découpage est aussi simple ?
Je fabule: Est-ce que le fait de se rapprocher de c ne rend pas la division plus “difficile” ?
Bonjour Daube,Bonjour,
Je pense qu'il y a beaucoup de confusion Jlthirot.
Il faut tout d'abord éviter de parler de physique quantique et relativiste en même temps car ces 2 théories sont contradictoires.
Par exemple, en physique quantique, une particule peut être dans un état où elle est en même temps dans une infinité de positions. En relativité, ce n'est pas possible.
Je vous suggère de faire 2 post différents un pour la quantique et un pour la relativité.
Quelques points concernant la relativité :
- Un évènement n'est pas propre à un référentiel. Il existe dans une infinité de referenciels. Il faut juste changer les coordonnées de l'événement en fonction du référentiel considéré.
- si on a un référentiel r1, un photon allant à la vitesse c dans l'axe de x. Si on pouvait rattacher un référentiel rp à ce photon, alors tout corps se déplaçant dans l'axe des x dans rp se déplacerait à une vitesse supérieure à c dans r1, ce qui contredit les postulats de la relativité.
- dans le cas des jumeaux un reste sur terre et l'autre voyage, tant le voyageur ne s'arrête pas, la situation est complètement symétrique pour les deux. Pour le terrien, le temps du voyageur s'écoule plus lentement, et inversement, pour le voyageur, le temps du terrien s'écoule plus lentement.
Je vois en effet que c'est très confus.
Mais je ne pense pas faire du quantique en supposant qu'un événement, interaction, phénomène donc dans un sens comment implique forcément une durée et une occupation de l'espace.
Vous me ramenez dans la RR, mais je voulais poser une point de vue à côté. Ca semble raté et incompréhensible.
Je connais bien le paradoxe des jumeaux, mais c'est bien le retour qui est intéressant.
Je me place dans le cadre de la RR et une remarque sur "la situation est complètement symétrique pour les deux". Ma compréhension est que la relation est une symétrie boiteuse si l'on observe les événements et non les référentiels.
Les événements AB de R1 est en relation effective avec les événements A'B' de R2 mais A'B' de R2 est en relation effective avec une autre partie CD de R1, car on ne peut pas faire marche arrière.
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Pourtant j'ai donné un exemple simple de contradiction.RR et MQ ne sont pas contradictoires et plutôt bien unifiées.
Je pensais à cela :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%...que_des_champs
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Bonjour,
stefjm a raison. RR et MQ ont été unifiés dans un cadre plus général (théorie quantique des champs dont stefjm a fourni un lien). La "contradiction" que vous citez n'en est pas une. Elle est en fait du même acabit que entre la mécanique classique (Newton) et la RR: la RR n'admet pas de vitesse de la lumière infinie, mais la mécanique classique si. Pourtant la RR "contient" la mécanique classique tout comme la théorie quantique des champs "contient" la RR.
Ok j'ai peut-être parlé trop vite![]()
là où je persiste, c'est qu'il vaut mieux ne pas mélanger les 2 dans ce post.
La quantique s'intéresse surtout à des états probabilistes dans un référentiel quand la relativité s'intéresse à des états déterministes dans plusieurs référentiels.
Concernant la relativité restreinte et newtonienne, je ne suis pas d'accord elles ne sont pas compatibles. Elles donnent juste des résultats très proche sous certaines conditions.
Ce n'est pas la définition de la compatibilité sur quand les "certaines conditions" sont 99.99999% des activités humaines, des observations et aussi pour envoyer des sondes à l'autre bout du système solaire ?
Conceptuellement la RR et la mécanique Newtonienne reposant sur des fondements différents sont "incompatibles" au niveau des principes, donc la théorie, tout en étant "compatibles" opérationnellement car la mécanique Newtonienne se retrouve comme limite ou approximation de la RR pour v<<c et conditions faibles.
Par "non compatible", je voulais dire que si on suppose l'une vraie, alors l'autre est fausse et inversement.Ce n'est pas la définition de la compatibilité sur quand les "certaines conditions" sont 99.99999% des activités humaines, des observations et aussi pour envoyer des sondes à l'autre bout du système solaire ?
C'est bizarre parce qu'on ne considère pas les théories comme vraies ou fausses : elles sont réfutables bien sur et peuvent dans ce cas être abandonnées mais sinon, elles ont un domaine de validité.
Celui de la physique newtonienne est vaste et ensuite la Relativité prend le relais.
Et actuellement, on cherche les limites du domaine de validité de la RG avec des expériences de plus en plus précises. Et le jour où on le trouvera, elle ne deviendra pas "fausse" pour autant.
Si par exemple une variante de Mond est validée et que donc la RG ne décrit pas correctement les très faibles accélérations, on n'aura pas brutalement une dérive des GPS qui l'utilisent dans leur calculs.
En effet, je devrais donner plus explicitement mon contexte. Me faire passer pour un enfant de 5 ans ne suffit pas.L'ambiguïté est peut-être favorisée par certaines expériences de pensée d'Einstein qui décrit le même "événement", un éclair, et observé par deux personnes à des vitesses différentes.
Ce qui l'amène à formuler la non-simultanéité des "événements" selon les repères.
Peut-être l'emploi du même terme, le même signifiant, favorise une certaine ambiguïté chez vous au niveau de cette terminologie. Et chez d'autres aussi je reconnais...
Pas toujours facile de s'y retrouver!
Je vais tenter de m'introduire ainsi, je m'exprime dans un cadre de Vulgarisation ludique par des récits et des images.
stefjm l'a compris, il me semble, il m'a questionné et répondu dans ce cadre.
Il a simplement précisé mon observation et donné une autre piste de réflexion ("Il ne voyage que par onde.")
De mon point de vue, toutes les théories sont faussesC'est bizarre parce qu'on ne considère pas les théories comme vraies ou fausses : elles sont réfutables bien sur et peuvent dans ce cas être abandonnées mais sinon, elles ont un domaine de validité.
Celui de la physique newtonienne est vaste et ensuite la Relativité prend le relais.mais c'est personnel. En tout cas on ne sait pas et on ne saura sans doute jamais prouver qu'une théorie est vraie. Dans la pratique je suis tout à fait d'accord qu'on utilise celle la plus appropriée sans se soucier qu'elle soit vraie ou fausse.
Mon point de départ, c'était pour dire que si deux théories ne sont pas compatibles, on ne peut pas les utiliser en même temps. Si on mélange dans un raisonnement physique newtonienne et relativiste, on peut arriver à tout et n'importe quoi. Ça n'a pas de sens.
La physique quantique et relativité restreinte sont tellement différente qu'elles me semblaient non compatibles. J'ai d'abord beaucoup à apprendre en quantique et relativité mais cette théorie quantique des champs m'intrigue du coup.
Quels sont les évènements A B C et D? Vous pourriez donner un exemple ?les événements A'B' de R2 mais A'B' de R2 est en relation effective avec une autre partie CD de R1, car on ne peut pas faire marche arrière.
Bonjour,
Je prend l'exemple des jumeaux et 0.9c de vitesse.
A le point de départ et d’origine pour les 2 jumeaux. B le point de demi-tour. Pour le terrien de 23 ans, le voyageur a 10 ans. Mais pour le voyageur de 10 ans le terrien à 4 ans, donc le terrien a parcouru l’intervalle AC (j’ai pensé CD au cas où?) de 4 ans et non celui de 23 ans. C’est pour cette raison que je trouve que ce n’est pas une symétrie "parfaite".
Je suis d’accord avec vous au sujet de ne pas mélanger les référentiels. Bien que je me mélange facilement les pinceaux.
Pensez-vous que la réponse de stefjm implique forcément la physique quantique ?
J’ai demandé à l’IA des explications dans le cadre de la relativité restreinte, la division à l'infini, le paradoxe de Zénon, la limite vers c et le gagnant de cette division.
Comme pour les premières réponses obtenues, oui c’est divisible à l’infini mais si vous insistez ça ne l’est pas !
Mais il semble que l’un des argument de la divisibilité à l'infini, est que ce n’est pas un segment standard comme pour le paradoxe de zénon mais un intervalle d’espace temps.
Je fabule
Suis-je fou si je trouve ce mouvement familier quand j’observe le lune qui traverse la terre de par en par au lieu d'en faire le tour ? Alors que l'on n'est plus dans la relativité restreinte.
Dernière modification par jlthirot ; 13/02/2026 à 19h05.
Excusez moi mais je n'ai pas compris ce qu'était C et D?
Voici ce que je comprends. Dites moi si cela va et si oui, y a t il une question ?
J'appellerai voyageur celui qui voyage et terrien celui qui reste sur terre.
Voyageur et terrien sont en A sur terre.
On prend l'événement E1 l'instant en A où le voyageur part.
L'événement E2 en B à l'instant où le voyageur fait demi tour.
L'événement E3 en A à l'instant où le voyageur est de retour en A et retrouve le terrien.
Dans le référentiel de la terre, le voyage a duré 10 ans. Dans le référentiel du voyageur le voyage a duré 4 ans.
Est ce ça et si oui y a t'il une question ?
Sinon:
s adresse tout à fait à l physique quantique.De grand noms en physique l'affirment.
Le photon n'est détecté qu'à la réception.
Il ne voyage que par onde.
Je ne disais pas qu'il ne faut pas mélanger les réferenciels (même si c'est vrai) je disais qu'il ne faut pas parler de quantique et de relativité en même temps. Si vous parlez de superposition des états, de probabilité et de dualité d'onde particule comme dans la phrase citée, vous êtes dans le domaine de la quantique. Si vous parlez de multiples réferenciels, de contractions des durées et des longueurs, vous êtes en relativité.
Qu’est-ce la symétrie boiteuse en relativité ?
IA : la réponse ne correspond pas à ma définition
Je fabule sur la symétrie boiteuse
Non, ce n’est pas ce que je voulais expliquer. Donc je vais être plus détaillé et utiliser le train et la gare qui me semblent plus familier. A, B , C etc sont des événements. Je ne comprends pas l’utilisation des E en plus des A B et C ?
Soit une gare et un train qui se croisent en A (origine) (on ne peut pas utiliser part, sinon on n’est plus dans l’inertie).
Le train va vers la droite de la gare et au bout de 3h il fait un demi tour parfait ou il lève un drapeau, c’est B. La gare (en tant qu’objet et non référentiel) sait (saura) alors que son temps est de 5h.
Habituellement on se replace dans le train avec une durée similaire de 5h et le train sait que la gare à 3h. (Je suppose que c’était une nécessité de vulgarisation historique pour mettre en évidence la relativité. Donc dans ce cas la symétrie est parfaite).
On rembobine, le train a donc 3h en B (drapeau) mais à 3h le train en tant qu’observateur sait que la Gare a parcouru C-D, C le début et D la fin. Il s’avère que C=A puisque ils se sont croisés. Cette symétrie est pour moi boiteuse. Dans ce scénario, le train ne revient pas jusqu’à la gare.
Ce n’est pas ainsi que je comprends la phrase. Qui peut nous éclairer ?
Dernière modification par jlthirot ; 14/02/2026 à 10h35.
Pourquoi ? Vu de la gare, le train se déplace de vt (0,8c x 5h à ce que je comprends) puis de -vt pour revenir au point de départ.
Que voulez-vous dire par là, où avez-vous lu cela ?
Bonjour gts2,
“Par demi-tour” je pensais à l’événement demi-tour. Comme on avait parlé des jumeaux au-dessus j’ai conservé ce terme, je pensais que “lever le drapeau” suffirait pour enlever les doutes. Donc le train à cet événement B est le plus loin de la gare .
Désolé pour la confusion.
Je suis un peu comme ce type étrange dans les conférences. Et c’est vrai, je n’ai rien lu ou étudié sérieusement sur la relativité restreinte. Donc il m’est impossible de ressortir des phrases ou des scénarios filtrés par le consensus. J’ai hésité à mettre cet avertissement dans le message précédent.
C’est donc une déduction, en se posant la question, pourquoi est-ce que Daube parle de symétrie parfaite (je connais évidemment aussi cette phrase) ?
Je ne suis pas certain de comprendre ce qui vous choque. Mais le fait de placer le train à 5h est le premier scénario celui qui permet de créer le scénario de la symétrie parfaite.
Je comprends votre confusion, si vous pensiez que je parlais de l’aller-retour complet.
Je vais refaire la description
Scénario revu
Prenons un train et une gare. A, B , C et D sont des événements (x,t).
Soit une gare et un train qui se croisent en A (origine).
Dans ces scénarios, le train ne revient pas jusqu’à la gare.
Le train va vers la droite de la gare et au bout de 3h il lève un drapeau avec 3h, c’est B.
La gare (en tant qu’objet et non référentiel) sait (saura) alors que son temps est de 5h.
Pour trouver la symétrie parfaite on DEplace le train avec une durée similaire à la gare à 5h et dans ce cas le train sait que la gare à 3h. Donc la symétrie est parfaite 3h 5h et 5h 3h.
Pour trouver le scénario boiteux, on conserve le train à 3h en B (le drapeau) mais en B à 3h le train en tant qu’observateur sait que la Gare a aussi parcouru C-D mais plus petit que 3h par rapport au son référentiel train. Il s’avère que l’on peut prendre C=A puisque ils se sont croisés en A. Cette symétrie est pour moi boiteuse, il y a peut être un terme plus officiel ou c’est complètement boiteux ?
Bonjour,
Je ne vois toujours pas où vous expliquez ce que sont C et D?
Dans ma description, A et B sont des points de l'espace ( pas des évènements) E1 E2 et E3 sont des évènements qui se produisent en A ou en B.(E1 et E3 en A et E2 en B)Je ne comprends pas l’utilisation des E en plus des A B et C ?
En physique quantique, si on émet un photon, celui ci va se propager comme une onde et sera à une infinité de positions à la fois. Si on place un détecteur pour connaître sa position, le photon ne sera détecté qu'à une seule position.De grand noms en physique l'affirment.
Le photon n'est détecté qu'à la réception.
Il ne voyage que par onde.
Il faudrait peut-être commencer par celaje n’ai rien lu ou étudié sérieusement sur la relativité restreintesi vous n'avez aucune connaissance dans ce domaine c'est normal que vous ne comprenez pas nos réponses.
Bonjour,
C'est sûr, car à lire ceci on comprend bien que c'est loin d'être clair :Il faudrait peut-être commencer par celasi vous n'avez aucune connaissance dans ce domaine c'est normal que vous ne comprenez pas nos réponses.
Le "drapeau" c'est un signal que doit voir l'observateur en gare ? Comment c'est possible ?....Le train va vers la droite de la gare et au bout de 3h il lève un drapeau avec 3h, c’est B.
La gare (en tant qu’objet et non référentiel) sait (saura) alors que son temps est de 5h.
Pour trouver la symétrie parfaite on DEplace le train avec une durée similaire à la gare à 5h et dans ce cas le train sait que la gare à 3h. Donc la symétrie est parfaite 3h 5h et 5h 3h.
Pour trouver le scénario boiteux, on conserve le train à 3h en B (le drapeau) mais en B à 3h le train en tant qu’observateur sait que la Gare a aussi parcouru C-D mais plus petit que 3h par rapport au son référentiel train. Il s’avère que l’on peut prendre C=A puisque ils se sont croisés en A. Cette symétrie est pour moi boiteuse, il y a peut être un terme plus officiel ou c’est complètement boiteux ?
D'où sort le "5h" ? Et ces histoires de "symétrie parfaite" (en "déplaçant le train"), ou "boiteuse" ?
Ces problèmes de gare, de train, de jumeaux de Langevin se traitent de manière plus visuelle avec les diagrammes de Minkowski (ou de Lorentz ou de Loedel). Ça permet, à mon avis, d'asseoir les bases permettant d'aller plus loin.
