Bonjour
je précise: je ne compte pas sur le réchauffement pour résoudre complètement le pb.
je dis simplement que la probabilité d'occurence de situations critiques (vagues de froid extrêmes rendant les PAC très énergétivores) ne peut que dimunuer.
Pour l'exemple de la vague de froid de gilles, il est bon de rappeler que nous sommes quand même très soumis à l'influence océanique, donc les grandes vagues de froid correspondent à des situations bien précises (anticyclone sur la Scandunavie et arrivée d'air par l'est). des situations peu fréquentes et qui donnent plutôt du -10 , les pointes à - 20 sont extrêmement rares , sauf par chez moi.
Si on prend en compte ce facteur probabilité, la question est donc relativisée:
1 faut il dimensionner le parc en fonction d'évènements rarissimes ou accepter les risques de délestage ciblés (EJP, c'était pas si c..)
2 si on dimensionne en thermique, les émissions CO2 correspondantes seront sans doute faibles
Conclusion, ce n'est pas là qu'il faut faire porter le maximun d'effort mais, au contraire, sur les situations fréquentes , pas très froides , circulation d'ouest qui est largement prédominante et qui permet, de plus, d'avoir pas mal de vent . Si on dimensionne pour ces conditions, on est poussé à développer les éoliennes pour essayer de répondre avec le nucléaire et l'hydraulique à une consommation moyenne.
Par contre, je ne sais pas du tout si on y arrive. Je suis ignare en la matière. Ce qui me semble assuré, c'est qu'on n'y arrive pas sans un plan de constructions de nouvelles centrales. Si je me trompe, dîtes le moi.

