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Isolation par l'extérieur



  1. #271
    philclip

    Re : Isolation par l'extérieur


    ------

    Et pourquoi donc, Monsieur?
    Une belle femme n'a t'elle qu'une robe?
    On peut imaginer habiller sa maison d'un décor différent chaque hiver, laissons les drôles (enfants) s'exprimer. C'est mieux que ces milliers de guirlandes nucléaires qui chagrine mon âme en ces périodes de fêtes.
    Voyons déjà si c'est efficace...

    -----

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  3. #272
    Eric Venice

    Re : Isolation par l'extérieur

    Citation Envoyé par philclip Voir le message
    Et pourquoi donc, Monsieur?
    Une belle femme n'a t'elle qu'une robe?
    On peut imaginer habiller sa maison d'un décor différent chaque hiver, laissons les drôles (enfants) s'exprimer. C'est mieux que ces milliers de guirlandes nucléaires qui chagrine mon âme en ces périodes de fêtes.
    Voyons déjà si c'est efficace...
    Pardonne moi de ne pas avoir été plus préci : le voisin que je n'aimerai pas être est celui qui vit en face de ton mur.
    Maintenant si tu l'habilles, comme tu l'annonces, façon vieille pierre...
    je me rappelle que chez mes parents dans les années 70, ils avaient collés un papier peint de cet accabit. Tu dois pouvoir en retrouver.
    Avec un coup de savon noir pour l'étanchéité, faut voir.
    Et surtout n'oublies pas de traiter le carton aux sels boriques.

  4. #273
    philclip

    Re : Isolation par l'extérieur

    De toute façon, ça ne peut-pas être pire qu'un crépis de lotissement. Il y a 20 ans, on nous aurait dit que l'on isolerait avec du papier, on aurait bien rigolé...
    Mais j'aimerais bien que quelqu'un me donne le R et le MU dans l'uranus parce que moi, j'suis qu'un pauvre graphiste qui sait même pas faire une régle de trois.
    Un peu de charité, msieur dame, c'est Noël tout de même.

  5. #274
    philclip

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour, Idéfix vous parle.
    J'ai trouvé ça à la médiathéque ce matin dans "le guide de la maison solaire" de Edward Mazria Ed Parenthèses.

    Conductivité thermique du carton:
    kcal/h.m.°C = 0,06
    W/m.°C = 0,07

    A titre de comparaison, il donne pour:
    cellulose (coton):
    kcal/h.m.°C = 0,05
    W/m.°C = 0,057

    sapin:
    kcal/h.m.°C = 0,1
    W/m.°C = 0,12

    laine de verre:
    kcal/h.m.°C = 0,033
    W/m.°C = 0,038

    et à titre de curiosité,
    la neige fraîche:
    kcal/h.m.°C = 0,51
    W/m.°C = 0,59

    Comment faut-il prendre ces chiffres?

  6. #275
    Truxet

    Re : Isolation par l'extérieur

    bonjour,

    Je viens de feuilleter le livre de "Mr Oliva" (si ma mémoire est bonne, mais je doute un peu, je sais que l'on retrouve les références sur le forum) concernant l'habitat bio-climatique (d'ailleurs au rayon de "le roi pinpin")... il parle effectivement de l'isolation en carton, qui aurait l'avantage de laisser rentrer la chaleur tout en isolant du froid...

  7. #276
    ofmika

    Re : Isolation par l'extérieur

    Citation Envoyé par Truxet Voir le message
    bonjour,

    Je viens de feuilleter le livre de "Mr Oliva" (si ma mémoire est bonne, mais je doute un peu, je sais que l'on retrouve les références sur le forum) concernant l'habitat bio-climatique (d'ailleurs au rayon de "le roi pinpin")...

    La conception bioclimatique de Samuel Courgey et JP Oliva : Edition terre vivante.

    Citation Envoyé par Truxet Voir le message
    bonjour,
    il parle effectivement de l'isolation en carton, qui aurait l'avantage de laisser rentrer la chaleur tout en isolant du froid...
    Attention il ne s'agit pas de simple carton qu'on colle au mur mais d'une structure alvéolaire large en carton recyclé placé derrière un simple vitrage pour fabriquer des murs capteurs et pour permettre au rayonnement solaire d'atteindre le mur. Appelé aussi : isolant transparent.
    Le livre renvoit sur le site : www.umwelt-wand.de (j'y suis jamais allé personnellement).

    Tout cela se trouve page 135 du livre.

    Bonne année

    Michel

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  9. #277
    philclip

    Re : Isolation par l'extérieur

    Merci pour vos réponses et bonne année.
    Je continue à faire des tests...

  10. #278
    Eric Venice

    Re : Isolation par l'extérieur

    Philclip,

    L'écologie doit être aussi visuelle.
    Le problème n'est pas technique : le carton est un très bon isolant, je sais j'ai vécu dans la rue quelques mois.
    Mais une maison appartient aussi à celui qui la regarde, tu es graphiste, tu es censé avoir une certaine sensibilité esthétique.
    Enfin, je crois...
    Alors emballer ta maison de carton de récup l'hiver (outre les contraintes de tenue, de résistance aux intempéries, aux rongeurs etc....qui t'ont été signalées) tu vas créer une pollution visuelle pour le moins étonnante. Et qui, de plus, risque de faire reculer la cause écologique dans ton entourage.

    Mais peut être as tu le même mépris pour le regard des passants que tu sembles en avoir pour les lotissements ?

  11. #279
    philclip

    Re : Isolation par l'extérieur

    Que de question fondamentales mais tout d'abord je n'ai pas de mépris (je ne suis pas assez sûr de moi) mais de la tristesse dans un lotissement...
    N'oublions pas que l'ennui naquit de l'uniformité.
    Et c'est pour cela que mes cartons peints de fresques changeantes pourraient au contraire animer un village ou un quartier. De plus, l'esthétisme est quelque chose de très subjectif. J'avais bien précisé de juger sur le coté "faisable du projet" et non sur le coté farfelu. D'ailleurs c'est toi que je trouve assez méprisant à mon égard.
    J'ai un problème de surface, je cherche des solutions, c'est tout. D'autant plus que si, comme je le crois, d'ici quelques années, il n'y aura plus assez d'énergie pour tout le monde, il faudra bien faire preuve d'imagination. Quoi de plus éconologique que du carton....
    Dernière modification par Yoghourt ; 24/05/2007 à 23h39. Motif: suppression citation intégrale msg précédent

  12. #280
    mich&robi

    Re : Isolation par l'extérieur

    Edit° La Pierre Verte J'attends une maison Pourquoi ce site ? François Desombre

    Monomurs de béton cellulaire
    Je les avais moult fois remarqués, dans la documentation allemande en particulier : une maison en blocs de béton cellulaire silicocalcaire a l'air construite en morceaux de sucre. Il s'agit bien d'un matériau tout à fait écologique, performant et simple, qui offre de nombreuses facilités de mise en œuvre et pourrait normalement réduire les coûts salariaux lorsque l'on fait appel à un entrepreneur. Un peu comme le tufeau, la nature a inventé une roche, la tobermorite, silicate de calcium hydraté, partet perspirantes.

    L'industrie a mis au point des blocs de construction en recopiant cette recette naturelle. Les blocs de béton cellulaire silicocalcaire existent depuis soixante-dix ans et connaissent un franc succès depuis une quarantaine d'années en Europe du Nord et en Allemagne.

    Les blocs et éléments de construction en béton cellulaire silicocalcaire sont composés d'un mélange de sable, la silice, et de chaux, le calcaire, additionné d'eau, cuit à basse température mais sous très haute pression dans un autoclave. Le sable est facile et économique à extraire, tandis que la chaux, abondante, demande, elle, une cuisson un peu coûteuse en énergie. On trouve aussi, dans les blocs silicocalcaires, de quinze à trente pour cent de ciment, selon l'usage, pour garantir leur solidité. Ce ciment est sélectionné pour sa qualité et garantit l'utilisateur contre la gale du maçon.

    La consommation du béton cellulaire en énergie grise est basse, inférieure à celle des briques d'argile et, sans additif ni produit chimique dans la fabrication, on obtient d'abord un matériau mou, le gâteau, qui va être découpé en blocs ou en plaques avant séchage. Aucun solvant, aucune fibre, aucun COV n'est émis par la suite dans l'air. Les émissions radioactives sont même les plus basses de tous les matériaux de construction. Enfin, à la mise en œuvre, les blocs silicocalcaires ne demandent aucun traitement, ni anti-feu, ni pesticide, ni rien : une réelle innocuité qui autorise, par exemple, la construction de chais à vin ou de caves pour tous produits alimentaires conservés.

    Les blocs de béton cellulaire ont les avantages des briques monomurs (voir Écomatériaux, murs). En particulier en matière de solidité, de stabilité dans le temps, de résistance au feu, à l'eau, de comportement hygrométrique, d'isolation thermique et phonique, etc. C'est assez normal puisque ces blocs sont massifs, monomurs également, jusqu'en trente centimètres de large. Les mises en œuvre se ressemblent puisque, dans les deux cas, on utilise la technique des joints minces qui évitent la corvée de la petite dizaine de tonnes de mortier d'un chantier ordinaire. Dans le cas des blocs de béton cellulaire, le joint vertical n'existe pas, grâce à un rainurage conçu pour un emboîtement latéral des blocs. Le joint horizontal, lui, ne fait plus qu'un ou deux millimètres d'épaisseur, ce qui rend les ponts thermiques totalement négligeables. Le ciment-colle employé ne contient pas de produit toxique, même si son emploi réclame les sécurités d'usage. On le mélange dans un simple seau, juste avant application. Ce procédé économise beaucoup d'eau et les salissures. Il permet de conserver un chantier propre, et même silencieux en l'absence de bétonnière. Il soulage d'un travail physique éprouvant : pousser les brouettes pleines sur des planches en équilibre, sans se blesser ni se faire de tour de rein.

    Il faut remarquer l'existence d'un système constructif complet qui propose aussi bien les blocs fins, normaux et larges, destinés aux monomurs comme aux double-parois et cloisons, que les blocs, linteaux et coquilles de chaînage, y compris parasismiques, les poutrelles, les planchers et même les dalles de parement interne de la hauteur d'un étage ou les grandes dalles sous toiture, etc. Cet ensemble permet d'édifier des maisons tout entières, avec des performances très homogènes, des maisons parfaitement saines et bien isolées de tous côtés. Elles présentent également des caractéristiques d'inertie thermique intéressantes qui nous rappellent le mur Trombe, ajoutant au confort climatique et favorisant une faible consommation de combustible de chauffage.

    Les blocs silicocalcaires sont solides et indéformables. On peut considérer qu'une maison qui en est constituée va durer longtemps, au moins cent ans sans modification, contre une vingtaine d'années pour bon nombre de matériaux de construction. Le capital investi va donc rester valorisé et une maison de cette nature est un bon investissement financier puisqu'elle peut se prévaloir de qualités sanitaires et économiques réelles et durables, qualités qui prennent chaque jour plus de valeur dans l'esprit des accédants à la propriété.

    Les blocs silicocalcaires absorbent correctement la vapeur d'eau, à condition de ne pas les recouvrir à l'intérieur d'une peinture ou d'un enduit étanches. Le plâtre ou les peintures microporeuses ou naturelles conservent aux murs leurs capacités hygroscopiques indéniables. Ainsi les murs respirent, sèchent bien et restent tièdes l'hiver. Ces qualités conviennent particulièrement aux asthmatiques ou aux allergiques. Les pièces ne sont plus confinées et, même après six mois de fermeture, il n'y aura jamais d'odeurs incommodantes dans une telle maison.

    La sécurité des blocs silicocalcaires est exceptionnelle, à tous points de vue. Leur comportement au feu est exceptionnel, puisqu'ils ne dégagent aucun toxique en cas d'incendie. On les emploie volontiers comme cloisons pare-feu dans des sites de stockage car, même soumise à une flamme pendant six heures, la face non exposée d'un mur de vingt centimètres d'épaisseur conserve une température inférieure à soixante degrés, encore trop basse pour provoquer l'inflammation de papiers. De plus, ce matériau supporte sans broncher les chocs thermiques, aussi bien que l'action des lances à incendie.

    Le béton cellulaire silicocalcaire est un excellent isolant. L'isolation étant obtenue par l'air, ces blocs sont truffés de millions de micro-bulles parfaitement réparties, grâce à un procédé qui met malheureusement cette fabrication hors de portée des particuliers ou des artisans. En effet, les bulles sont obtenues par un mélange avec de la poudre d'alumine, qui provoque une réaction moussante. On peut contrôler leur taille et leur nombre, et un compromis est recherché entre la solidité, moins de bulles, et la capacité isolante, plus de bulles. L'hydrogène des bulles obtenu par la réaction chimique s'élimine totalement en quelques heures et se voit remplacé par de l'air normal. L'alumine a disparu dans la réaction et le béton cellulaire est exempt de tout produit chimique toxique, c'est certain.
    ///////////////////////////////////////////////////////////////
    Le coefficient de conductivité du béton cellulaire, le lambda, est aujourd'hui de 0,10, tandis que la résistance thermique d'un mur enduit, largement supérieure aux normes, est de 3,18 en trente centimètres d'épaisseur. Ainsi, il rend inutile une isolation rapportée, à l'extérieur comme à l'intérieur. Il est insensible aux dégât des eaux, ne s'affaisse pas, résiste aux rongeurs. Il permet une isolation impeccable aussi longtemps que le mur est en place.
    ///////////////////////////////////////////////////////////////
    Le principal avantage à disposer d'un ensemble complet d'éléments de construction est l'absence de ponts thermiques. On estime que les déperditions dues à la liaison plancher-murs sont souvent supérieures à celles des murs eux-mêmes. Dans le cas d'un système constructif, les emboîtements prévus, rainurages et autres assemblages donnent au bâtiment une isolation totalement répartie. Ainsi, les murs, sols et éventuels plafonds ont-ils une température intérieure homogène, sans recoins humides et froids créant de l'inconfort.
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    Le béton cellulaire silicocalcaire est isolant, certes, mais aussi capable d'accumuler de la chaleur et de lisser les écarts de température grâce à son inertie thermique, caractéristique des matériaux de construction minéraux. Cette qualité peut être mise à profit pour la construction d'un mur accumulateur de chaleur puisque les blocs de trente centimètres d'épaisseur provoquent un déphasage de treize heures, ce qui est parfait. Dans tous les cas, ils apportent une climatisation naturelle des bâtiments, fraîcheur l'été et douceur l'hiver.
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    La légèreté des matériaux de construction en béton cellulaire silicocalcaire est un atout en ce qui concerne l'isolation des toitures. En effet, on trouve des dalles de toiture qui peuvent être aisément fixées sous les chevrons de la charpente. Elles s'emboîtent par rainurage et donnent un parement interne lisse et fini, blanc. Les qualités du matériau garantissent une imperméabilité à l'eau, un bon comportement avec la vapeur et d'excellentes performances isolantes qui compléteront à merveille la pose d'un autre isolant entre chevrons. Quand on désire une isolation renforcée, l'usage d'un parement interne isolant est indispensable.

    Selon l'usage que l'on veut en faire, murs porteurs, revêtement externe ou parement interne, on commandera les éléments les mieux adaptés. L'architecte sera content d'apprendre que les blocs peuvent être dimensionnés à la demande. Et si l'on désire faire des murs en cinquante centimètres d'épaisseur, rien n'est plus simple, puisqu'on trouve des blocs de cinquante de haut qu'il suffira de coucher...

    Contrairement à ce que l'on en dit parfois, le béton cellulaire a de bonnes caractéristiques phoniques : l'assourdissement est de près de cinquante décibels pour des murs de trente centimètres d'épaisseur, une atténuation supérieure à celle de la plupart des autres matériaux, vingt décibels en plus de ce qu'exige la réglementation, et, je le rappelle, l'échelle des décibels est exponentielle. Ceci dit, la légèreté du béton cellulaire limite son efficacité pour la construction de cloisons, à moins de les monter avec des blocs de grandes épaisseurs.

    On peut parfois reprocher au béton cellulaire d'être un peu trop hydrophile. S'il sèche facilement, il s'imprègne aussi facilement et devra être enduit à l'extérieur, à la chaux hydraulique par exemple.
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    Une particularité qui en intéressera plus d'un : les murs silicocalcaires protègent des champs électromagnétiques, quasi à cent pour cent avec des murs de vingt centimètres, selon des études spécifiques.
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    Si l'on décide de louer une petite grue de chantier, on peut alors employer des blocs géants dont il ne faut que cinq rangs pour faire toute la hauteur d'un étage. Ces blocs sont manipulés deux par deux avec la grue, puis simplement collés les uns sur les autres. Leur montage est très rapide, une maison en trois ou quatre jours, ce qui représente une forte économie de main-d'œuvre, comparativement à un chantier de maison ordinaire.

    La mise en œuvre des blocs de béton cellulaire est rendue facile grâce à la légèreté du matériau, soit moins de quatre cents kilos au mètre cube. Un bloc pèse 17 kg environ mais il couvre une surface de mur presque double de celle d'un parpaing de ciment. Pour les carreaux de cloisons, c'est à la portée de tous, même des plus fluets. Avec un tel poids, on jonglerait presque comme Obélix chez Cléopâtre et le chantier avance rapidement. En quelques jours seulement, à deux, les murs et les cloisons sont montés. Pour une maison dont la surface des murs serait de cent mètres carrés, le poids des murs sera de onze tonnes et, en l'absence de mortier sable/ciment ordinaire, la manipulation totale est diminuée de moitié par rapport à une construction en blocs de ciment ou en briques d'argile cuite ordinaires. Le transport jusqu'au chantier passera, avec la charpente, la couverture, les équipements et tout ce qu'un chantier consomme, de neuf camions en moyenne à trois ou quatre.

    On peut scier, meuler ou poncer les blocs. Ceci permet des découpes de détail ne nécessitant rien d'autre qu'une bonne scie. Ceci permet également le rattrapage d'erreurs et la correction de la planéité, gros avantage pour les autoconstructeurs. Les chutes peuvent être utilisées au pied du chantier ou dans un chemin, et les poussières, mélangées à la colle, serviront à faire du rebouchage. Aucun tri, aucun déchet de chantier dont la responsabilité incombe maintenant à celui qui les génère. En cas de démolition, le recyclage d'une telle maison ne porte pas d'atteinte à l'environnement car le matériau est inerte. Il peut avantageusement être utilisé dans la création de remblais car il est autobloquant et très durable.

    L'aspect final des blocs de béton cellulaire, une fois montés, est très fini et on peut appliquer la décoration directement. Enduits et peintures à la chaux trouveront une accroche particulièrement forte, de même que les colles de carrelage. Plutôt que de plâtrer, un simple lait de chaux aérienne peut suffire pour combler les petits trous de la surface avant de peindre. On a dit que, sur le béton cellulaire, les revêtements externes ne tiennent pas bien. Ah, évidemment, si l'on parle de crépis modernes, synthétiques et à base de plastiques, il n'est pas étonnant qu'ils accrochent mal. Mais justement, ce genre de crépis, nous n'en voulons pas.
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  13. #281
    mich&robi

    Re : Isolation par l'extérieur

    suite de la pierre verte, François Desombre
    En rénovation d'ancien, on souhaite souvent améliorer l'isolation du bâtiment sans perdre le bénéfice de la pierre ou de la terre des vieux murs. Des blocs étroits de béton cellulaire silicocalcaire permettent le doublage des parois externes, au Nord particulièrement, la méthode la plus profitable en terme d'isolation des habitations. Entre la paroi à construire et l'existant, on remplira de billes d'argile ou de panneaux de liège, et ce sera le top. En rénovation encore, la légèreté des blocs de béton cellulaire autorise leur utilisation dans des chantiers de réhausse, lorsque les fondations ne peuvent tolérer de surcharge importante. Cette légèreté facilite aussi le transport des blocs à pied d'œuvre lors de l'aménagement de combles, par exemple, ou pour des chantiers en hauteur ou difficiles d'accès.

    Le béton cellulaire est un matériau un peu plus coûteux que les autres. Ceci dit, la part des matériaux de construction étant faible dans le coût global d'une habitation ordinaire, le surcoût ne dépassera par deux mille euros par rapport aux briques monomurs d'argile porosée, par exemple. Mais il s'agit bien d'un matériau pour passer les décennies, sain et sécurisant, qui donne une vraie valeur au bâtiment. Les économies de main-d'œuvre, elles, sont très importantes et devraient compenser largement, si le béton cellulaire était plus généralisé et mieux connu.

    Les artisans capables de mettre en œuvre les blocs de béton cellulaire sont légion. Enfin... devraient l'être, puisque bâtir avec ces blocs est plus simple, plus facile et plus aisé que de bâtir en briques creuses classiques ou en parpaings de ciment, avec leurs joints épais et leurs tonnes de mortier. Pourtant, les artisans hésitent, restent timides, ont peur de l'inconnu ou du "qu'en dira-t-on". Souvent aussi, ils ont des habitudes incompatibles avec les matériaux de construction monomurs isolants. On ne doit pas les percer, par exemple, alors que les maçons sont habitués à faire des trous dans les parpaings pour y passer des serre-joints si besoin. De même, ils n'hésitent pas à bourrer un parpaing de ciment pour renforcer un coin. Pour eux, construire avec des monomurs isolants demande de former les employés, de donner des instructions claires, de se soucier de la qualité du résultat final, ce qui empêche de faire n'importe quoi.

    La seule critique réaliste concernant le béton cellulaire est la présence de ciment dans le matériau de base lui-même, un ciment sélectionné pour sa qualité comme je l'ai déjà indiqué, du clinker, mais dont la fabrication reste coûteuse en énergie. Ce ciment représente quinze à trente pour cent de la pâte qui va être ensuite remplie de bulles, la variation du pourcentage tenant à la destination finale des éléments de construction. La fabrication des blocs est, elle, très économe en énergie, ce qui compense. L'absence de mortier de construction vient dans le calcul global et on peut donc affirmer que la consommation de ciment par rapport à une maison en parpaings ou de briques d'argile ordinaires est nettement moindre. Avec le bilan sur le transport des matériaux au chantier, avec le bilan en terme de jours travaillés, avec le bilan en terme d'émanations chimiques ou atomiques, avec le bilan en terme de durabilité, de solidité et de possibilités constructives, avec le bilan en terme de disponibilité de la matière première et de gestion des déchets, avec le bilan en terme de compromis d'isolation et d'inertie thermique, on trouve dans le béton cellulaire un matériau vraiment positif. Et je n'ai aucune action dans le capital de Xella, leader dans ce domaine, entreprise allemande qui réunit Ytong et Siporex sous une même marque, fabricant et distributeur de la Thermopierre, mais aussi des panneaux de Fermacell, un autre produit écologique, type placoplâtre BA13, mais beaucoup plus sain, plus efficace et bien trop peu employé chez nous.

    Pour terminer, je suis allé visiter l'usine Xella de Bourgoin-Jallieu. En pleine campagne et sous les arbres, une petite unité industrielle aux bâtiments bien isolés, et pour cause, qui ne dégage aucune fumée visible ni aucun effluent liquide dans l'environnement. Le four de la cuisson ne chauffe pas au-dessus de cent soixante-dix degrés et il utilise du gaz naturel, c'est très modeste. L'énergie est récupérée pour le chauffage des bâtiments et bureaux. Des mesures locales sur la pollution de l'air et de l'eau, en termes de rejets dangereux comme de contribution aux changements climatiques et à l'acidification atmosphérique, démontrent que le procédé de fabrication du béton cellulaire silicocalcaire a un très faible impact sur l'environnement, vingt fois moins pour l'air et trois à cinq fois moins pour l'eau que les briques d'argile cuite, par exemple. Deux autres usines Xella de production existent, près de Bordeaux et de Paris, pour permettre une couverture du territoire facilitant les livraisons à proximité. Encore un argument à mettre dans la balance.

  14. #282
    Niouche

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour,

    J'interviens pour la première fois dans ce post mais je lis les contributions concernants la construction depuis plusieurs mois. Je me suis laissé convaincre par le bien fondé du PC, de la VMC DF, de la récupération des eaux de pluie et de l'isolation par l'éxtérieur. Malgré le surcout époustouflant généré par ces différentes options (dont plus de 13 000 euros de surcout rien que pour l'isolation par l'extérieur), je compte faire construire ma maison avec ces dispositions techniques. Un point me tracasse encore cependant. J'ai compris que dans le cas de l'isolation par l'extérieur li faut poser les fenêtres sur le bord extérieur de la maconnerie et faire déborder l'isolant de quelques centimètres sur le dormant de la menuiserie. Mais alors comment fixer le rail du volet roulant et surtout comment échapper à l'énorme pont thermique que constitue le caisson du volet, constamment alimenté par de l'air froid.

    Merci d'avance pour votre aide, mon constructeur fait tout pour me dissuader de faire l'isolation par l'extérieur et je dois être très bien armé pour repousser ses attaques.

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  16. #283
    Merfène

    Re : Isolation par l'extérieur

    Cette question a été assez largement débattue sur ce fil. Tu devrais y trouver tes réponses.

  17. #284
    Niouche

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour,

    Merci Merfene, j'ai maintenant toutes les réponses au problème du volet roulant (même si l'idée de faire fermer le volet sur l'intérieur de la pièce n'enchante pas mon épouse !!!).
    Une nouvelle question se pose, c'est un sujet qui a déja été évoqué mais j'en ai tellement lu que je n'arrive pas à retrouver où. Cela concerne le choix du matériaux pour la maconnerie, j'ai retenu que le parpaing n'était pas un bon choix et qu'il était préférable de mettre de la brique. Le problème c'est que je ne me souvient pas des raisons de ce choix ; énergie grise, déphasage, pollution de l'air intérieur.
    Compte tenu du surcout que représente le choix de la brique, il me faut pouvoir justifer ce choix, merci pour vos réponses.

  18. #285
    jj35

    Re : Isolation par l'extérieur

    salut à tous,

    Sûrement cela a-t-il déjà été débattu mais je ne trouve pas de réponses dans l'immédiat . Alors je questionne d'abord et j'approndirais mes recherches ensuite...

    Mon maçon vient demain pour revoir les plans d'une extension.
    Nous devions la faire en monomur (brique cellulaire de 37.5) au départ mais à cause du coût et des soucis de mise en oeuvre nous nous tournons vers quelque chose de plus "tradi.". J'avais pensé :
    - brique de 20
    - vide technique
    - isolant (FB ou LM)
    - brique plâtrière

    question :

    Pourquoi ne pas inverser cette configuration et placé la brique plâtrière à l'extérieur (en augmentant la largeur de la semelle des fondations) ? Cela m'arrangerais d'autant que l'isolation de la toiture sera faite par l'extérieur. Je ne pensais pas aller jusqu'à isoler le soubassement des fondations elles-mêmes, y aura-t-il un rique de remontée d'humidité dans l'isolant par là.

    Jean-Jacques.

  19. #286
    Philou67

    Re : Isolation par l'extérieur

    N'as-tu pas inversé ton vide technique et ton isolant ? Le vide technique doit se trouver à l'intérieur.

  20. #287
    jj35

    Re : Isolation par l'extérieur

    Citation Envoyé par Philou67 Voir le message
    N'as-tu pas inversé ton vide technique et ton isolant ? Le vide technique doit se trouver à l'intérieur.
    Merci de ta réactivité philou...

    la configuration envisagé par mon maçon est pour le moment, de l'extérieur vers l'intérieur :
    - brique de 20
    - vide de 2cm environ (ce n'est peut-être pas à proprement parlé un "vide technique")
    - isolant
    - brique platrière

    Je pensais faire, de l'extérieur vers l'intérieur :
    - brique platrière
    - isolant
    (- éventuellement vide non ventilé... éventuellement ?)
    - brique de 20


    Jean-Jacques.

  21. #288
    Yoghourt
    Animateur Habitat

    Re : Isolation par l'extérieur

    Pour garder le risque de condensation sous contrôle, du moins respirant au plus respirant:
    - isolation intérieure avec frein-vapeur. Si possible enduit chaux à l'extérieur.
    - isolation extérieure avec frein-vapeur et crépi ciment.
    - isolation extérieure sans frein-vapeur et avec enduit chaux à l'extérieur

    La dernière alternative est 3x plus respirante que la 1ère.
    Le mur sera alors 2x moins respirant que le précédent.
    éco-rénovation: l'aïkido du BTP

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  23. #289
    asseh

    Re : Isolation par l'extérieur

    bonjour
    je voudrais isoler par l'exterieure une vieille maison en pierre donc j'ai pensé à la solution du liege expansé mais le procedé je ne le connais pas tres bien. si je peux avoir quleques eclaircissements.
    merci

  24. #290
    bernard42

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour à tous,

    Merci pour toutes vos contributions très riches.
    Je me permets un complément concernant l’intégration de volets roulants avec une isolation par l’extérieur.
    En effet les volets à l’intérieur, je sais déjà que je ne pourrai pas convaincre mon épouse.
    Un fabricant Allemand propose une gamme de coffres qui permettent l’utilisation de ce mode d’isolation tout en gardant le coffre à l’extérieur. Esthétiquement il est possible d'intégrer totalement la façade du coffre à l'enduit extérieur, tout en gardant l'accès au mécanisme par la face inférieure.
    http://www.bau-docu.at/5/resourcefil.../67/314.0.html
    Cette alternative me semble intéressante.
    Associée à l’isolation des tableaux comme le propose Jehhan sur son site
    http://jehhan.ifrance.com/chauffage/index.html
    dans la page "Montage et isolation des ouvertures"
    Les ponts thermiques à ces points singuliers que sont les huisseries sont alors fortement réduits.
    Certes peut être moins efficace que l’huisserie dans le même plan que l’isolation, mais permet de garder l’ouverture complète des ouvrants à la française, et d’ouvrir la fenêtre lorsque le volet est fermé .

    A+bernard42.

  25. #291
    jj35

    Re : Isolation par l'extérieur

    salut,

    Citation Envoyé par Yoghourt Voir le message
    Pour garder le risque de condensation sous contrôle, du moins respirant au plus respirant:
    - isolation intérieure avec frein-vapeur. Si possible enduit chaux à l'extérieur.
    - isolation extérieure avec frein-vapeur et crépi ciment.
    - isolation extérieure sans frein-vapeur et avec enduit chaux à l'extérieur

    La dernière alternative est 3x plus respirante que la 1ère.
    Le mur sera alors 2x moins respirant que le précédent.
    Merci pour ces infos. J'ai vu mon maçon ce soir et s'il n'exclu pas totalement la possibilité de mettre la brique plâtrière à l'extérieur il à néanmoins émis quelques réserves :
    - brique platrière plus large que s'il était posé en intérieur : double alvéole au lieu de simple alvéole. Enfin ça, c'est pas plus mal. Il faudrait voir si je ne pourrais pas mettre ça à l'intérieur.
    - double largeur de parpaing pour le soubassement des fondations. Bon, ça je l'avais un peu prévu.
    - une technique de pose plus "pointue". Cela n'est pas courant. Lui-même ne l'a jamais fait.
    - des soucis au niveau des linteaux... encore des problèmes technique.

    Je vais sans doute rester dans la classique isolation par l'intérieur. Par contre, je vais demander un enduit à la chaux sur l'extérieur. Mon maçon le fait mais c'est un peu plus cher. Sinon il mettait un enduit standard imperméable. Et en terme d'isolant, je vais sans doute rester sur la laine de bois en panneau semi-rigide (comme ce que j'ai en toiture mais en un peu moins dense).

    Jean-Jacques.

  26. #292
    Philou67

    Re : Isolation par l'extérieur

    Ton maçon utilise bien de la chaux naturelle, pas de la -Z ... (qui contient du ciment).

  27. #293
    jj35

    Re : Isolation par l'extérieur

    J'espère !
    Je ne luis ai pas demandé précisement... Mais je pense que c'est de la chaux naturelle. Je ne pense pas qu'il fasse ça avec du ciment à la chaux si c'est bien de cela dont tu voulais parler (qui sert parfois à monter un mur en pierre, ce ciment tenant mieux sur cette matière).
    Dernière modification par Yoghourt ; 24/05/2007 à 23h41. Motif: suppression citation msg précédent

  28. #294
    ubruns

    Question Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour à tous.
    A la recherche d'info sur l'isolation extérieure, j'ai bien pris le temps de lire tous les messages précédents.

    Par contre, il me reste une question de base:
    peut on isoler sans contre-indication une maconnerie neuve d'agglos béton, par:

    - une isolation intérieure de 10cm de polystyrene "ultra" ep10cm (R=3.05)

    - une isolation extérieure de 6cm de polystyrene expansé fixé mecaniquement par chevilles et profilés PVC, lié par une colle à base de résine avec trame en fibre de verre, et une finition d'un enduit RPE d'impermeabilité à base de résine.

    Pour comparaisons de prix (pour une base de 300 m2):
    - un enduit monocouche (sans trame): 20 à 25 €/m2
    - un enduit bicouche (avec trame): 40 €/m2
    - cette proposition d'isolation ext: 55 €/m2

    Merci pour vos bons conseils, avis et critiques.

  29. Publicité
  30. #295
    taratata38

    Re : Isolation par l'extérieur

    oui on peut , je ne vois pas l'interet mais on peut.

    L'isolation exterieur sert entre autre a conserver l'inertie des mur porteur , si tu isole des deux cotés.....
    Si tu privilegie le pse , met tous dehort

    tes 16cm de pse donne r=5.5 par contre , l'été ça ne sera pas top si tu habite un endrois chaud

    pour les prix aucune idée

  31. #296
    elred

    Re : Isolation par l'extérieur

    Comment dois-je isoler mes murs exterieurs?? Ou plutot à combien de cm en dessous le niveau de la dalle dois-je commencer. Que mettre si j'opte pour des panneaux de liege, et meme question si c'etait des panneaux de laine de bois ou cellulose.(je parle au niveau de pare vapeur,frein ect... J'oubliais pardon tout ceci pour une construction brique de 20cm. v
    Voila,Merci.

  32. #297
    LULUX

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonjour elred,

    Cela dépend...

    Tu dois nous dire :

    - si la dalle est isolée et comment;

    - si ton rez de chaussée est sur cave, terre plein ou vide sanitaire ventilé ou non;

    - si ta dalle est au niveau du sol, plus haute, plus basse et de combien.

    Voila, voila...

  33. #298
    elred

    Re : Isolation par l'extérieur

    bonsoir, pour info je suis un grand novice qui parcours tous les jours des pages et des pages de ce magnifique forum. Je viens tout juste de deposer le permis de construire, il y aura un vide sanitaire (pour la ventilation de quelle maniere possible??) La dalle sera sans doute au niveau du sol. Quelle info supplementaire avez vous besoin? Merci. J'e n'ai pas fini pardon tu parles d'isolation de la dalle, question bête vaut mieux isoler par le vide sanitaire ou directement sur la dalle meme??? bye

  34. #299
    stefjlux

    Re : Isolation par l'extérieur

    Bonsoir à tous,

    J'aimerai isoler le coté nord de mon habitation qui est en fait 2 maisons accollées l'une à l'autre (1 grande maison bourgeoise de 1907 avec murs de 60 cm et une extentension pour laquelle je ne connais pas la date de construction).

    Puis je isoler uniquement cette extension, n'y aura t il pas un impact (pont thermique) sur le mur de la maison d'origine à l'endroit de l'arrêt de l'isolation?

    Par avance merci pour vos avis

  35. #300
    LExpress_29

    Re : Isolation par l'extérieur

    Citation Envoyé par elred Voir le message
    bonsoir, pour info je suis un grand novice qui parcours tous les jours des pages et des pages de ce magnifique forum. Je viens tout juste de deposer le permis de construire, il y aura un vide sanitaire (pour la ventilation de quelle maniere possible??) La dalle sera sans doute au niveau du sol. Quelle info supplementaire avez vous besoin? Merci. J'e n'ai pas fini pardon tu parles d'isolation de la dalle, question bête vaut mieux isoler par le vide sanitaire ou directement sur la dalle meme??? bye
    Bonjour,
    Je suis un peu dans le même cas... Le vide-sanitaire est construit (la dalle sèche en ce moment), construction très commune avec poutrelles et hourdis polystyrène d'une quinzaine de cm je crois.
    Bref, mon constructeur me demande d'appliquer sur l'exterieur du vide-sanitaire une "peinture noire" pour éviter l'humidité afin qu'il puisse empierrer et continuer les travaux (MOB).
    Je me demande si il peut être judicieux d'isoler par l'exterieur avec du polystyrène ce vide-sanitaire et si oui, quelle est la marche à suivre ?

    Merci

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