Il y a quelques décennies, le gaz de ville était facturé au m3. Son pouvoir calorifique était à peu prés constant.
Actuellement, le gaz naturel distribué par GDF a un PCS compris entre 10 et 15 kWh par m3.
GDF relève des M3 au compteur, mais fait payer des kWh en fonction du pouvoir calorifique du gaz distribué.
Pour le gain d’énergie potentiel apporté par la condensation, il est au max théorique de 10%.
A 10% il n’y a plus la moindre trace d’eau dans les gaz brulés évacués par le conduit de fumée.
Il suffit de voir par temps froid la sortie des gaz brulés d’une chaudière à condensation, pour constater qu’il y a un beau et généreux panache de vapeur d’eau.
Je pense que dans la réalité, quelle que soit l’installation, les gains habituels doivent se situer entre 0 et 6%. Un gain de 3% ne me choque pas.
Pour vendre des chaudières, il suffit d’indiquer sur les plaquettes publicitaires :
« Par rapport à votre ancienne chaudière, le gain peut atteindre 30% »

