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FAQ interactive et d'archives

  1. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
    Messages
    21 024

    FAQ interactive et d'archives

    Bonjour à tous

    Cet épinglé va recenser un certain nombre de sujets récurrents sur le forum dépannage et devrait permettre de retrouver plus rapidement, des solutions possibles pour les sujets traités.

    Au fur et à mesure que certains sujets auront été traités avec pertinence sur ce forum, les rubriques seront susceptibles de compléments, et les sujets devenus obsolètes seront effacés de cette base de donnée. Chaque modérateur concerné pourra procéder à ce genre de mise à jour.

    Liste des sujets traités

    1 - Moteurs triphasés utilisés en 230V mono
    2 - Recyclages de moteurs de lave linge.
    3 - Dispositifs chauffants en panne- Principes généraux
    4 - Plombs qui sautent et disjonctions intempestives
    5 - Test de composants électroniques, R, C, diodes, transistors, MOS...
    6 - Quelques conseils utiles en dépannage télévision ...
    7 - Comment contrôler un moteur universel pour en vérifier les charbons
    8 - Compresseur de frigo bloqué, la solution ultime
    9 - Souci sur hotte Ariston
    10- Plaques induction Scholtes tutoriel
    11 - Problèmes d'extinction de lampes à basse consommation
    12 - Sensation de décharge électrique en touchant un appareil électroménager
    13- tuto dépannage carte électronique congélateur bahut whirlpool:
    Tuto dépannage congélateur[ résolu] r Whirlpool AFG664 !
    lv fagor remise en état pompe de cyclage (condensateur )
    Re : LV Fagor (LFF-11) n'envoie pas l'eau à l'intérieur !


    Cette liste sera complétée au fur et à mesure de mises à jour à venir.

    Pour participer à l'évolution de ce fil, vous pouvez intervenir dans le fil ouvert à cet effet ici


    -14- méthode de dépannage des frigos samsung en pièce jointe:

    -15- code erreur F3 sur lave vaisselle whirlpool , cas typique d'un piège si le contrôle n'est pas approfondi:
    http://forums.futura-sciences.com/de...ml#post4436333

    -16- changement anode ballon d'ECS Sofath :

    http://forums.futura-sciences.com/at...th-300-nab.pdf

    -17- Congélateur Whirlpool année 2000.


    Citation Envoyé par thaisno Voir le message
    Bonjour,

    je viens de réparer le miens... (congélateur Whirlpool année 2000).

    Pour ceux que cela intéresse, j'ai mis une vidéo en ligne de cette réparation. ici :

    http://youtu.be/iS-IURPgGE0

    -18- nettoyage en vidéo des remplisseurs gamme bosch/siémens via ce lien
    LV Bosch SGS56A39 chauffe pas - test résistance - pressostat

    -19- Vidange du chauffe-eau CEB 300 De Dietrich
    -20- méthode de dépannage des réfrigérateurs samsung pdf crée par U96


    Fichiers attachés
    Dernière modification par richard 31 ; 10/02/2014 à 08h46. Motif: Vérification/modification des liens avec nouvelle version du forum
     


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  2. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
    Messages
    21 024

    Re : Test FAQ interactive et d'archives

    Montages à réaliser pour raccorder des moteurs triphasés en monophasé 230V

    1- Câblage moteur triphasé sur 230 V
    2- transformer un moteur tri en mono
    3- triphasé en monophasé Touret

    En cherchant un peu, il doit être possible d'en trouver d'autres.
     

  3. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
    Messages
    21 024

    Re : Test FAQ interactive et d'archives

    Recyclage des moteurs de lave linge

    Beaucoup d'intervenants sont tentés de réutiliser les moteurs de lave linge dans des montages personnels. Les moteurs à courant continu et les moteurs universels posent peu de problèmes, puisqu'ils tournent spontanément si une alimentation leur est fournie, avec une intensité suffisante. Leur vitesse est réglable, et dépend de la tension appliquée.
    Attention: les moteurs à courant continu ne peuvent pas être alimentés en alternatif, mais seulement en continu. Le filtrage est superflu. C'est la polarité de la tension qui détermine le sens de rotation.

    Moteurs à condensateur.

    C'est ce type de moteur qui pose en général le plus de problème. Il faut retrouver les enroulements. Il n'est pas rare que ces moteurs fonctionnent à deux vitesses: celle du lavage, au voisinage de 300 tr/mn et l'essorage, au voisinage de 1400 tr/mn. Quand on choisit le vitesse d'utilisation, elle ne peut pas être modifiée.

    Une fois les enroulements repérés, il faut associer le condensateur de déphasage indispensable , le raccorder au secteur pour le faire tourner.

    Attention: les capacités de ces condensateurs sont souvent assez élevées, mais elles ne doivent pas être choisies parmi des séries chimiques, polarisées en général. Le type de condensateur doit supporter des intensités non négligeables, et tenir des tensions alternatives supérieures à 250V. Leur spécification en continu doit dépasser 400V, ou mieux, 630V.

    En déplaçant un des fils du secteur, on peut inverser le sens de rotation.

    Voici quelques liens où ces questions ont été abordées.

    1- branchement d'un moteur de machine à laver

    2- essai réussi d'un moteur avec explications.


    En cherchant un peu, il doit être possible de trouver d'autres fils.
    Dernière modification par gienas ; 19/09/2011 à 21h29.
     

  4. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
    Messages
    21 024

    Re : Test FAQ interactive et d'archives

    Dispositifs chauffants en panne- Principes généraux

    Il arrive souvent que la fonction chauffage soit en défaut. Les exemples ne manquent pas et concernent les cafetières, les fers à repasser et centrales vapeur, les lave-linges, les lave-vaisselles, chauffe-eau et Cumulus ...

    Nous n'allons pas détailler chaque cas, mais suggérer une méthode de recherche qui est toujours la même.

    Pour ces opérations, qui se traitent hors tension, il est indispensable de disposer d'un multimètre.

    Calcul de la résistance à trouver.

    Quand on connait la puissance de la fonction de chauffe, car elle est inscrite clairement sur la plaque de l'appareil, on obtient la résistance de la résistance à trouver par la formule:

    R = U² / P (avec R en ohms, U en volts, généralement 230, et P en watts.

    Ce qui finit par donner

    R = 230² / P

    Pour que la fonction de chauffe ait lieu, il faut que le 230V soit présent aux bornes de la résistance, et que cette dernière ne soit pas coupée.

    Voici un "schéma", très dépouillé, de ce que l'on peut trouver dans un circuit de chauffage classique.

    Phase---K---Thermostat-----Résistance----Klixon--- neutre

    Thermostat et Klixon sont généralement des contacts électriques, devant présenter, à froid, une résistance nulle (0 ohm), équivalente à un court circuit, pour laisser passer le courant.

    ---- sont les fils conducteurs. Chaque élément encadré par des fils comporte deux bornes.

    K est un interrupteur optionnel, tel que le programmateur pour les éléments qui en comportent un. S'il ne s'agit pas d'un contact électrique mais d'un dispositif électronique, tel qu'un triac par exemple, le test à l'ohmmètre n'est pas possible.




    Quelques liens intéressants pour la mise en pratique

    1- J'ai pu réparer ma cafetière ...

    2- Friteuse, probleme electrique

    3-

    En cherchant bien, vous en trouverez bien d'autres
    Dernière modification par gienas ; 25/11/2012 à 19h56.
     

  5. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
    Messages
    21 024

    Re : FAQ interactive et d'archives [Ne pas FAC]

    Plombs qui sautent et disjonctions intempestives

    Il n'est pas rare de recevoir des messages comportant le plus souvent, un seul de ces phénomènes, qui correspondent à des défauts particuliers, qu'il vaut mieux comprendre pour les résoudre.

    D'où vient l'expression "Les plombs ont sauté"?

    Au début de l'électricité et jusqu'en 1967, les installations étaient très succintes, avec peu de règles précises, et des tensions de 110V le plus souvent. Les protections, que l'on plaçait où l'on pouvait, au gré des installations, étaient des fusibles formés de fils de plomb calibré, en fonction de l'intensité, entre 0,5 mm de diamètre et un peu plus de 2 mm. En cas de surintensité prolongée ou de court circuit sur la ligne protégée, le fil fusible fondait, ce que l'on appelait "un plomb a sauté". Il fallait alors partir à la chasse pour trouver le coupable, et le remplacer.

    Ce qui devait arriver arriva: pour éviter que cela ne fonde aussi vite la prochaine fois, la "coûtume" consistait à grossir le fil, puis, la bobine de fil calibrée étant épuisée, "on" y mettait un bon fil de cuivre, généralement gros pour être tranquille
    Le problème c'est que le fusible ne protège plus rien, et nombre d'incendies proviennent de ce surcalibrage, y compris de nos jours.

    A-t-elle encore du sens aujourd'hui?

    Oui, pour certaines installations vétustes qui en comportent, mais, de plus en plus, le matériel (et les normes) évoluent. Dès l'origine en 1967, où toute nouvelle demande de compteur était conditionnée par l'obtention du certificat Consuel, les plombs ont été interdits au profit de fusibles calibrés non rechargeables. Dans une taille de fusible donnée et calibrée, il n'était pas possible de grossir le courant (sauf à trafiquer l'installation).
    Avec le temps, les fusibles (qui sont perdus en cas de fusion, et doivent être rachetés) sont remplacés par des disjoncteurs réarmables. La norme fait aussi une obligation de regrouper ces protections sur des tableaux, pour ne plus avoir à chercher.

    De tels disjoncteurs sont calibrés pour les lignes qu'ils protègent. Il n'est donc pas rare d'entrendre "un plomb a sauté" pour désigner la disjonction d'un tel disjoncteur.

    Disjoncteur différentiel général et prise de terre

    Depuis 1967, la généralisation de la prise de terre est obligatoire, et elle va de pair avec le montage (fourniture EDF), d'un disjoncteur différentiel. Le principe général en est le suivant:

    - Tant que le courant qui entre par un fil dans l'installation (la phase par exemple) est égal à celui qui repart par l'autre, (le neutre), tout est normal.

    - Si un appareil, muni d'une prise de terre voit une différence de courant entre celui qui entre et celui qui sort, c'est qu'une fuite se produit, écoulée vers la terre (le troisième fil). Tant que la différence n'excède pas la limite inscrite sur le disjoncteur (350 mA, 500 mA ou 640 mA), le disjoncteur "résiste" et maintient la fourniture d'énergie. C'est quand il y a excès qu'il se coupe. Le calibre est très lié aux propriétés de la prise de terre, à l'origine de l'installation.

    Ce courant de défaut circule dans la terre, caractérisée par sa résistance. Attention, cette résistance, même si elle a une existence physique réelle, n'est pas mesurable avec des moyens simples tels qu'un ohmmètre. Elle se mesure avec un tellurohmmètre, cher pour l'amateur, et qui ne peut servir à rien d'autre.
    Appelons Rt cette résistance de terre , et Id le courant de défaut. Cela signifie qu'en cas de fuite, la borne terre de l'équipement en défaut est portée à un potentiel de défaut Ud, tel que:

    Ud = Rt * Id

    Un utilisateur, marchant pieds nus par terre, donc au potentiel du sol et non pas de la borne de terre, aura Ud entre sa main et ses pieds. Le "jeu" consiste à s'arranger pour que Ud ne soit jamais supérieur à 24V, réputés non dangereux.

    Au contrôle de réception, la résistance de terre autorisée est de 37,5 pour 640 mA, 48 pour 500 mA, et 68 pour 350 mA.

    Le danger en cas de mauvaise terre ou terre débranchée.

    La non connexion de la terre, ou une résistance de terre supérieure à la "norme", peuvent porter le potentiel Ud à 230V, tension mortelle quand elle détermine un courant dans le coeur supérieur à 10 mA.

    Disjoncteur différentiel divisionnaire - Interrupteur différentiel

    Les nouvelles normes imposent, dans les pièces réputés "humides" des habitations, de protéger toutes les lignes par des différentiels de 30 mA. Cette valeur, très éloignée des valeurs "EDF", permet de provoquer une disjonction prématurée, même pour une très faible fuite. Cela présente aussi (surtout) l'avantage de ne pas plonger l'habitation dans le noir, comme la protection centrale (unique) le faisait autrefois. Il existe deux "modèles" de différentiels 30 mA:

    1- les disjoncteurs différentiels calibrés pour couper à X ampères ou 30 mA de défaut. (le plus cher des deux)

    2- les interrupteurs différentiels, spécifiés pour pouvoir couper un courant défini, mais qui ne disjonctent que si le courant différentiel est dépassé. (un peu moins cher).

    Le matériel et les principes généraux étant fixés, il faut, en cas de problème de coupure d'alimentation, savoir à laquelle des fonctions on a affaire, car les recherches et le implications du matériel concerné ne sont pas les mêmes. Avant de chercher, établir si:

    1- c'est le disjoncteur général de l'installation qui coupe.

    2- s'il s'agit de la fonction différentiel ou le calibre (surintensité)

    3- s'il s'agit d'un fusible ou d'un disjoncteur divisionnaire.

    4- s'il s'agit du fonctionnement du différentiel ou d'une surintensité.

    ============================== ==
    Attention: d'une manière générale, quand un réarmement ou remplacement de fusible est nécessaire plus d'une fois, il faut résoudre le problème avant de recommencer. Même si le matériel est "fait pour", il se fatique (s'use), et cela ne sert à rien.
    ============================== ==



    1- L'éclairage public fait disjoncter chez moi [Résolu]

    2- Friteuse, probleme electrique




    .
    Dernière modification par gienas ; 25/11/2012 à 19h54. Motif: Ajout de lien
     


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  6. gienas

    Date d'inscription
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    Re : FAQ interactive et d'archives

    Test de composants divers, principalement en brun

    Test de transistors Mosfet canal N et P. Fourni par droulfred.

    Ce test se pratique au multimètre.

    Explications succincte sur la technologie de fabrication des composants, des pannes susceptibles de les affecter, et tests simples permettant de vérifier (incomplètement) leur qualité. Fourni par gienas.

    Utilise beaucoup le multimètre numérique.
    Fichiers attachés
    Dernière modification par gienas ; 10/10/2010 à 18h21.
     

  7. gienas

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    Re : FAQ interactive et d'archives

    Quelques informations utiles en dépannage télévision

    Voici quelques documents, fournis par marc.suisse que nous remercions.

    1-Utilisation d'un multimètre numérique.
    2-Décharge des condensateurs dangereux.
    3-Tests au multimètre numérique des BU.
    4-Localisation de composants sur châssis EM2 Philips.
    5-Techniques de dépannages écrans plats. (version 10-10-10)


    En attendant le reportage photographique qui permet de l'illustrer, voici comment décharger le tube cathodique sans danger. Merci à BRICOLOSECPO.

    Utiliser une pince croco, un tournevis bien isolé avec une lame assez longue et un fil isolé.
    Le fil est connecté à la pince croco, la pince accrochée sur la tresse de masse autour du tube, l'autre bout du fil entouré sur la lame du tournevis. On glisse la Lame du tournevis sous la tétine, ça claque un peu, mais c'est dans l'air et pas dans les doigts
    La première fois ça fait un peu bizarre (le bruit que ça fait), mais après on s'y fait.

    Edit le 16-09-2010. marc.suisse nous propose quelques bonnes expériences de dépannage de téléviseurs à écrans plats: le pdf objet du cinquième lien. Qu'il en soit remercié.

    Il pourra être complété par de nouvelles pages

    .
    Fichiers attachés
    Dernière modification par gienas ; 10/10/2010 à 16h58. Motif: Ajout du cinquième pdf par marc.suisse
     

  8. gienas

    Date d'inscription
    janvier 2005
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    Re : FAQ interactive et d'archives

    Problèmes d'extinction de lampes à basse consommation

    Un problème pratiquement inconnu, "autrefois" (avant, c'était mieux), mais que l'on rencontre de plus en plus, avec les nouvelles normes liées aux économies d'énergie, et la suppression progressive des lampes à incandescence peut se résumer ainsi:

    "Depuis que j'ai installé une lampe basse consommation, que ce soit des types fluorescents ou des LED, l'extinction n'est jamais totale, et reste assez visible, surtout la nuit."

    Il n'y a rien de mystérieux là dedans, et les lampes ne sont pas défectueuses. Elles sont simplement "victimes" de leurs avantages, la très faible consommation.

    S'expliquer le phénomène c'est une chose, le régler c'en est une autre.

    Le défaut ne peut se manifester que sur des ampoules montées en fixe, sur des installations domestiques, et plus particulièrement sur des va et vient, du fait des plus grandes longueurs de fil utilisées. Les fils passés dans les gaines électriques, sont isolés, mais, sur des "grandes" longueurs, présentent des capacités parasites entre eux. Or, le secteur étant alternatif (50 Hz), il n'est pas bloqué par un condensateur. Quand l'interrupteur est ouvert, la lampe est alimentée au travers de cette capacité parasite, ce qui développe, à ses bornes, une tension suffisante pour perturber l'extinction. Or, la fuite est dépendante du câblage, (principalement de la longueur) et aussi des fils qui se côtoient dans les gaines, toutes données très aléatoires et imprévisibles.

    Pour le combattre, il faut "compenser" cette fuite en faisant passer cette fuite non pas dans la lampe, mais dans un élément placé aux bornes de la lampe, et qui empêche la tension de monter. Le meilleur de ces éléments, c'est un condensateur, qui restera "neutre" (sans s'échauffer). Le problème, c'est que sa valeur est imprévisible, puisque dépendante de l'installation, lampe comprise, et que sa qualité doit être remarquable, car un mauvais choix pourrait s'avérer dangereux. Autre problème, ce condensateur doit pouvoir être logé pour ne pas être gênant. Comme il doit supporter le secteur, de manière permanente, il doit supporter largement 250V alternatifs, soit plus de 400V pour une spécification en continu (ce qui est habituel). 630V est encore mieux.

    Cette qualité est prévue dans les normes, et comporte la mention X2.

    Comme la taille (à loger) est croissante au fur et à mesure que la valeur (en µF ou microfarads) augmente, on a intérêt à choisir la plus petite valeur suffisante.

    La plus petite valeur à essayer est 10 nF ou 0,01µF, et la plus grande ne devrait pas dépasser 0,22 à 0,47µF.

    Les valeurs normalisées courantes sont 10nF, 22nF, 47nF, 0,1µF, 0,22µF et exceptionnellement 0,47µF.

    Voici un lien vers une discussion qui recense plusieurs cas rencontrés.

    ampoule basse consommation et autoallumage

    100V dans mon va et vient en arrêt

    Attention, toute manipulation du secteur est dangereuse, et doit se faire hors tension. L'installation du condensateur doit être particulièrement soignée pour ne pas présenter de risque de contact direct.

    Il faut noter que si plusieurs lampes de même nature sont branchées en parallèle sur la même commande, cela minimise le problème, et nécessite un condensateur de plus faible en valeur.

    Le meilleur endroit pour placer le condensateur, c'est dans une boîte de dérivation, si elle existe, et qu'elle contient les deux fils de la lampe. C'est rarement gagné.
     


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