Plus qu'une question d'éducation. Je crois qu'il s'agit d'une question de légitimation nécessaire et utile pour l'archéologie d'aujourd'hui.
Le paradoxe est de se dire qu'il existe dans notre société de plus en plus de personnes qui critiquent l'investissement qui en est fait.
Combien de fois n'attend-on pas entendu : "On nous rackette, mais on ne nous rend rien"

(comparer la situation de la libre concurrence avec le système antérieure à la loi 2001: ce pour quoi les parlementaires se sont révoltés revient au galop dans la loi de 2001!).
Si les enfants de ces élus, de ces aménageurs, de nos citoyens rentraient chez eux des mots plein la bouche, je pense sincérement qu'une part de cette légitimité serait renouvelée.
Pour le reste, lutter contre l'imaginaire populaire est une autre question...